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Les amulettes

Une amulette est un petit objet que l’on possède par superstition, pour se préserver de dangers, pour porter bonheur etc. (du latin amuletum, « façon de se protéger »). Tout le monde a une petite amulette chez soi ; que ce soit un souvenir rapporté de vacances, que ce soit le cadeau d’un/e ami/e, que ce soit un objet décoratif que vous appréciez…

Une amulette peut être une gemme, une statue, une pièce, un dessin, un pendentif, un anneau, une plante, un animal, un geste, etc.

Les amulettes peuvent être destinées à protéger un foyer, un immeuble ou même un village entier. Dans l’ancienne Babylone, on avait pour coutume de porter de minuscules cylindres d’argile incrustés de pierres précieuses pour tenir à distance les mauvais esprits. Les Romains, quant à eux, collectionnaient les statues de Priape, le dieu de la Chance et de la Fertilité, et de nombreux Américains, aujourd’hui encore, accrochent des fers à cheval au-dessus de leur porte pour se protéger de la malchance et des visiteurs indésirables.

Aussi loin que nous puissions remonter, toutes les sociétés avaient des amulettes. Les toutes premières n’étaient sans doute que des éclats de pierre ou de métal dont la forme et la couleur inhabituelles pouvaient suggérer des propriétés magiques (En Asie, en Inde et en Thaïlande, on utilise encore des fragments de corail rose pour se protéger du mauvais œil). Au fil du temps, il est devenu courant de fabriquer des amulettes en forme d’animaux, de symboles magiques ou encore des statuettes de dieux ou de déesses. Partout dans le monde on retrouve des images de cornes, de mains (qui symbolisent la fertilité et la vie), ainsi que des yeux dessinés ou sculptés (qui suggèrent la vigilance éternelle).

Bien qu’elles aient du succès aux quatre coins du monde, on associe souvent les amulettes aux anciens Égyptiens, qui en portaient en toute occasion, jusque dans leur tombe. Il était courant d’enterrer une momie avec des dizaines d’amulettes en forme de scarabée. Mais les vivants aussi savaient s’entourer : les amulettes protégeaient de la mort, de la maladie et du mauvais œil.

Il ne faut pas confondre les amulettes avec les talismans. Ceux-ci ont pour but d’obtenir des pouvoirs magiques offensifs, contrairement aux amulettes, qui visent à se protéger.

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Le Nazar boncuk (amulette turque : « nazar boncuğu ») : nazar pour « mauvais œil » et boncuğu pour « amulette » en turc (nazar en arabe : نظر signifie « regard »), est une amulette qui vise à protéger contre le « mauvais œil ».

 

En images

En Afrique

En Tunisie

Les carillons à vent

Instruments de décoration

et de méditation Feng-shui

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Véritables oeuvres d’art, les carillons à vent se prêtent agréablement à un décor zen et feng-shui intérieur ou extérieur.

Sélectionnés avec soin, les carillons à vent sont de véritables instruments de musique et la plupart sont accordés.

Laissez-vous bercer par leur son unique au gré du vent.

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Bio/ Eco/ Naturel/ Vert

Distinction entre produits Bio/Écologiques/Naturels

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Un produit dit « bio » est constitué de plus de 95% d’ingrédients issus de l’agriculture biologique, c’est-à-dire qu’il n’est pas un OGM, n’a pas été traité par des engrais chimiques, ni des pesticides. Les produits bio sont reconnaissables grâce à leur étiquetage spécifique « AB » qui signifie agriculture biologique.

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Un produit dit « écologique » est un produit qui est « éco-responsable » c’est à dire développé qu’il est conçu de manière à réduire ses possibles impacts sur l’environnement que ce soit au niveau de l’emballage ou en terme d’économie d’énergie par exemple . Il n’y a aucun label reconnu pour marquer ce type de produit, ce qui fait que le consommateur n’a aucun moyen de savoir si les mérites vendus par certains produits sont réalistes.

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Un produit dit « naturel » est un produit qui provient de la nature c’est-à-dire qu’il a des origines minérales ou végétales. Ces produits ne sont pas réglementés et peuvent être utilisé pour n’importe quel type de produit qui aurait une origine naturel mais qui aurait subit des modifications chimiques comme le plastique qui provient du pétrole. L’appellation 100% naturel, contrairement à l’appellation bio, ne garantit pas la non-utilisation de pesticide et d’OGM.

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Un produit dit « vert » est un produit conçu de manière à nuire le moins possible à l’environnement. Il est respectueux de l’environnement mais également moins toxique pour la santé  Il est reconnaissable grâce à de nombreux écolabels qui sont pour certains reconnus officiellement.

Augmenter son taux vibratoire

Qu’est-ce que le taux vibratoire ?

Avant de comprendre ce qu’est le taux vibratoire, il importe de revenir sur la célèbre phrase d’Albert Einstein : « tout est énergie » ou « tout est vibration ».

En effet, nous sommes constitués d’énergie et tout ce qui nous entoure l’est aussi : les animaux, les végétaux, les minéraux, les lieux et même les objets !

Cette énergie peut être mesurée de différentes manières. Le plus simple – et sans doute le plus courant – étant d’utiliser un pendule. Le résultat ainsi obtenu indique le taux vibratoire et se mesure en Unités Bovis (UB). Chacun étant bien entendu différent, nous avons tous notre propre taux vibratoire qui peut varier selon notre état du moment (santé, humeur, émotions…etc.)

Beaucoup s’entendent à dire que le taux vibratoire « normal » d’un être humain oscille entre 6000 et 9000 UB. Pour avoir fait quelques expériences avec des amis afin de déterminer le taux vibratoire de certains objets ou lieux, je peux affirmer que les résultats obtenus varient d’une personne à l’autre.

Ceci s’explique peut-être par le fait que nous percevons le taux vibratoire des autres personnes ou choses à partir du nôtre. Quoiqu’il en soit, une expérience sur des boîtes contenant des objets dont on ignorait tout a pu toutefois démontrer que chacun d’entre nous trouvait les mêmes variations : autrement dit nous avons tous trouvé quel était l’objet qui avait le plus faible taux vibratoire, le plus élevé…etc.

Ceci nous montre que les chiffres n’ont pas une réelle importance. Ce qui est intéressant, c’est de mesurer l’évolution d’un taux à différents moments pour vérifier si celui-ci est en hausse ou en baisse.

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Pourquoi augmenter son taux vibratoire ?

• Offre la meilleure protection contre les basses vibrations (énergies indésirables).
• Nous maintient en bonne santé et nous aide à nous sentir bien
• Contribue à notre bien-être sur tous les plans (physiques, psychiques, émotionnels, spirituels…), nous permettant d’accueillir bonheur et joie de vivre
• Nous permet d’accéder à des états de calme et de paix intérieure
• Participe à la libération facile et rapide de toutes les énergies qui ne vous conviennent plus.

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La liberté de choisir

Bien que nous venions tous de milieux et de sensibilités divers, nous sommes unis entre nous et avec nos voisins ; nos choix influencent presque tous les aspects de notre vie et peuvent influencer celle des autres.

Le libre arbitre fait partie de la vie et l’être humain devrait être encouragé dans cet esprit de liberté : pour se servir lui-même efficacement, en se faisant confiance et en croyant à ses propres choix.

Heureusement, la plupart d’entre nous vivent dans une situation qui rend possible l’utilisation quotidienne du libre arbitre moral pour faire les choix qui détermineront notre avenir.

Qu’est-ce que la liberté ?

Nous parlons de liberté, celle de faire ce qui nous plaît. Nous jouissons de toutes sortes de libertés, et qu’en avons-nous fait ? On pense que là où il y a choix, il y a liberté. Si vous êtes très lucide, que votre perception est pure, il n’y a pas de choix. C’est de là que dérive l’action juste.

Dans le monde extérieur, où vous exprimez tout ce qui vous plaît – la prétendue liberté individuelle ? La liberté n’existe que s’il n’y a pas de confusion en moi, si du point de vue psychologique je ne peux être pris à aucun piège. Si je suis dans un état de confusion et de désordre, ne dois-je pas commencer par me libérer de ce désordre avant de parler de liberté ? Ne dois-je pas commencer ici, à l’intérieur de moi-même, dans mon esprit, dans mon cœur, afin de m’affranchir totalement de toute crainte, angoisse, désespoir, ainsi que des souffrances et blessures dues à quelque désordre psychique ? Observez tout cela vous-même et libérez-vous en !

Il semble, toutefois, que nous n’en ayons pas l’énergie. Nous allons la chercher chez autrui. Nous nous sentons soulagés en parlant à un psychiatre, en nous confessant, et tout ce qui s’ensuit. Toujours être tributaire de quelqu’un ! Inévitablement, cette dépendance amène le conflit et le désordre.

On doit donc commencer à comprendre la profondeur et la grandeur de la liberté, on doit commencer par ce qui est le plus près de nous, nous-mêmes. La grandeur de la liberté, de la véritable liberté, sa dignité, sa beauté, résident en soi dès que règne un ordre absolu. Et cet ordre ne s’établit que si nous devenons notre propre lumière.

Décider librement est l’un des droits imprescriptibles de l’individu. Tous les jours, les choix que nous faisons, déterminent, parfois de manière définitive, ce que nous allons être et devenir, tant sur le plan personnel que professionnel.

Au premier abord, abandonner son pouvoir décisionnel à autrui, peut, aux yeux de certains, présenter quelques avantages. D’une part, on échappe au processus de réflexion préalable à toute décision. D’autre part, et c’est peut être le plus important, on n’a pas – ou plus – à porter la responsabilité d’un éventuel échec : on se contente juste de reporter la faute sur ceux qui ont décidé à notre place. Confrontés à cette situation, les individus ne cessent de critiquer, de contester, refusant par la même d’assumer leur propre démission initiale.

Le paradoxe de la liberté de choisir : pourquoi trop de choix tue le choix.

Pourquoi dans ces sociétés d’abondance – où les individus se voient offrir plus de liberté et de choix (personnel, professionnel, matériel) que jamais auparavant – les gens sont-ils de plus en plus dépressifs et malheureux ? La liberté de choisir n’a pas rendu les occidentaux plus libres mais plus paralysés, pas plus heureux mais plus insatisfaits.

Le « dogme officiel » des sociétés occidentales c’est l’idée selon laquelle pour maximiser le bien-être des citoyens il faut maximiser leur liberté individuelle. Parce que la liberté est intrinsèquement bonne, quelque chose de valeur, et essentielle à l’être humain. Car si les gens ont la liberté, alors ils peuvent agir indépendamment, faire des choses qui maximiseront leur bien-être, et personne ne décidera à leur place. Maximiser la liberté, c’est maximiser le choix, donc maximiser le bonheur.

Plus les gens ont de choix, plus ils sont libres, et plus ils sont libres, plus ils sont heureux. Ceci est tellement intégré dans la pensée occidentale que personne ne penserait à le remettre en cause. Qu’il s’agisse de la santé, de l’alimentation, des télécommunications, du sport, du divertissement, de l’information, de la religion, des relations, et même du travail, l’on a à sa disposition une multitude de choix à chaque instant.

Trop de choix nous paralyse. Tout ce choix a des effets négatifs. Un des effets c’est la paralysie, plutôt que la libération. Avec autant de choix, les gens trouvent difficile le fait de choisir. L’autre effet c’est que si on arrive à surmonter la paralysie et à choisir, nous sommes finalement plus insatisfaits que si nous avions moins de choix car par notre obligation de choix, nous laissons derrière nous toute une multitude d’autres possibilités… ce qui peut être frustrant. Quand il y a des centaines de choix differents, et que vous en faîtes un qui vous déçoit, vous vous demandez « qui est responsable? ». C’est clair que la réponse est « vous-même ». Vous auriez pu faire mieux. Avec des centaines d’options à disposition, il n’y a pas d’excuse pour se tromper.

Voilà l’explication de l’explosion du nombre de cas de dépression dans le monde occidental en une génération. Une cause importante de cette explosion de dépressions, c’est que les gens ont des expériences décevantes car leurs standards sont trop élevés. Et quand ils doivent s’expliquer ces déconvenues, ils pensent que c’est de leur faute. Bien sûr avoir du choix c’est mieux que de ne pas en avoir, mais cela ne veut pas dire qu’avoir beaucoup de choix est mieux qu’en avoir peu.

Le secret est de se fixer une limite personnelle du nombre d’options qui augmentent notre bien être et d’ignorer totalement les autres. Le secret du bonheur c’est d’avoir de faibles attentes. Si nous pouvions envoyer tous ces choix dans des sociétés ou les gens n’en ont pas assez, ils vivraient mieux, et nous aussi.

« Avoir le choix est une liberté, une liberté à chérir ». Cette faculté nous permet de suivre « le chemin de son coeur et de ses passions » : plutôt que de s’enfermer dans la crainte du mauvais choix, n’oubliez pas que l’on apprend aussi de ses erreurs. Alors, n’ayez plus peur et assumez vos décisions ! Sentez-vous libres !

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Le vampirisme énergétique

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Toute rencontre, tout échange entre humains implique un échange énergétique.

Qui n’a pas déjà fait l’expérience de passer quelques instants avec une personne et de se sentir ensuite « plein d’énergie » ou comme étant « complètement vidé » ?

On appelle vampirisme énergétique le fait de personnes qui se nourrissent de la bonne énergie de celles qui les entourent pour augmenter la leur.

Le vampire énergétique ou psychique, est une personne qui se nourrit de l’énergie vitale des autres pour combler ce qui lui manque, jusqu’à ce que l’équilibre se fasse (dans le meilleur des cas). Elle peut vider une autre personne de ses pensées, de ses émotions, de ses pensées, avec pour conséquence un affaiblissement de ses forces physiques et psychiques jusqu’à un état d’épuisement.

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Qui sont les vampires énergétiques ?

Nous pouvons rencontrer des vampires énergétiques dans nos proches (conjoint, parents, frères, sœurs…), dans nos amis et relations, dans notre environnement de travail… Ceux qui sont susceptibles de nous affecter, sont généralement dans notre environnement proche. Mais nous pouvons aussi en rencontrer « par hasard » lors de rencontres diverses.

Nous pouvons distinguer deux catégories de vampires énergétiques :
– ceux qui agissent inconsciemment et,
– ceux qui au contraire le font consciemment et volontairement !

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Les premiers : les inconscients, sont souvent des êtres en souffrance, complexés, vivant divers sentiments de rejet, d’abandon, de non-reconnaissance… et qui veulent tout simplement exister, être reconnus, êtres acceptés, intégrés… leur attitude s’apparente plus à un « appel au secours » qu’à une réelle volonté de nuire. C’est souvent une personne qui va s’arranger pour qu’on la prenne en charge, pour que l’on s’occupe d’elle, pour qu’on lui fournisse l’attention, la reconnaissance qui lui manque…

Généralement ce vampirisme sera plus énergétique que psychique. Il se nourrit d’émotions et d’énergies plus « physiques », sans nécessairement avoir un comportement de victime.

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Les seconds : les conscients, généralement dominés par leur égo, agissent en pleine conscience au détriment des autres, sans se préoccuper des dommages qu’ils génèrent. Seuls comptent leur réussite, leur apparence aux yeux des autres, et pour eux tout est permis si cela leur permet de briller, exister, même aux dépens des autres.

Ils se satisfont de l’énergie de leur auditoire, en les manipulant psychiquement. Généralement, les conscients sont aussi des manipulateurs très habiles sachant d’instinct interférer directement sur le psychisme de ceux qui les écoutent. Certaines personnes peuvent littéralement vider les autres de leurs énergies.

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Comment savoir si l’on est victime d’un vampire énergétique ?

Des signes très simples vous indiquent que l’on vous « pompe » votre énergie :

  • Votre poitrine se serre-t-elle lorsqu’une nouvelle personne se joint à la conversation ?
  • Est- ce que votre poitrine se ressert chaque fois avec la même personne ?
  • Éprouvez-vous le besoin de vous nourrir exagérément après une rencontre avec une personne ?
  • Avez-vous la nausée, mal à la tête ou des vertiges quand une personne vous aborde ?
  • Comment est votre énergie après un moment avec une personne : dynamisée ou « à plat » ?
  • Vous arrive-t-il de vous sentir diminué, affaibli en présence de cetrtaines personnes ?

Ces symptômes et d’autres, dénotent une brusque fuite d’énergie qui pourrait être la conséquence d’une rencontre avec un vampire énergétique.

En théorie, nous pouvons tous être victime d’un vampire énergétique. Cependant comme il s’agit d’un être de niveau vibratoire relativement bas, il ne peut nous atteindre que si nous nous mettons à sa portée… De plus si vous êtes en état de fatigue, si vous êtes en manque de sommeil, stressé, affaibli, fatigué, sous l’influence de l’alcool, de drogues… vous êtes plus vulnérable, car toutes ces situations ont pour conséquence un abaissement de votre niveau vibratoire.

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Quelles techniques utilise un vampire pour voler votre énergie ?

• Il parle fort, ou très faiblement, forçant ainsi votre attention.
• Il ne parle que de lui, de ses idées, de ce qui lui arrive, même dans ses détails les plus insignifiants, forçant ainsi votre écoute.
• Il impose ses vues et donne des ordres, ce qui vous affaiblit.
• Il se pose en victime, se plaint de tout et tout le monde, forçant ainsi votre empathie, voire votre compassion.
• Il reste vague, ne s’engage jamais clairement, ne prépare rien à l’avance, vous forçant ainsi à être totalement disponible (les manipulateurs sont de grands vampires).
• Il est froid et distant, vous mettant en demande permanente.

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Voici quelques catégories de vampires énergétiques :

L’intimidateur ou l’accusateur : il vous râle dessus sans arrêt, il vous opprime, il vous dévalorise, il vous stresse. Il parvient à vous voler votre propre énergie et votre confiance en vous, faisant ainsi grandir la sienne en revanche ! Il a toujours un commentaire défavorable à émettre sur tout. Il vous culpabilise insidieusement de ne pas faire les choses comme il faut. Il réprimande sans cesse et va même jusqu’aux insultes. C’est un colérique et il projette sa négativité dans votre champ énergétique. Il utilise les accusations pour siphonner votre énergie, ne laissant aucune place à la discussion. C’est aussi un très bon manipulateur.

L’interrogateur : il cherche à tout savoir de vous, il vous pose des tas de questions sur votre vie afin de trouver chez vous les failles et de mieux s’en servir contre vous mine de rien, toujours de façon subtile. Il est capable également de vous imiter et de vous voler vos idées et votre personnalité…

L’indifférent : par son comportement froid ou détaché, il vous poussera à faire des efforts pour vous rapprocher de lui ou mieux comprendre sa personnalité, vous exhortant alors à brûler de l’énergie et du temps, et même à vous sentir coupable de cette indifférence envers vous.

Le plaintif ou la sœur sanglot : cette personne va passer son temps à vous raconter ses malheurs attendant de l’aide de votre part, des conseils, de la consolation, de l’affection, vous aspirant, consommant votre propre moral, alors qu’une fois son sac vidé et repu d’attention, elle vous laissera en plan comme une vieille chaussette. Elle se plaint sans cesse. Elle joue le rôle de la victime. Le monde est toujours contre elle, et responsable de ses malheurs. Si vous lui offrez une solution, elle réplique invariablement : « Oui… mais ». Elle vous relate sans scrupule les détails de ses mésaventures et répète sans arrêt les mêmes jérémiades.

La tragédienne : La Sarah Bernhardt des vampires ! Avec elle, le moindre incident se mue en production théâtrale. Elle a toujours un drame sur le feu : le chaos la dynamise. Pour elle, la vie est toujours extrême : les choses vont incroyablement bien ou incroyablement mal. Ce vampire épuise votre force vitale par l’intensité de ses émotions.

 

Que faire en présence d’un vampire énergétique ?

Les vampires peuvent être dangereux pour la santé énergétique et psychique. Ils volent l’énergie vitale d’autrui, ce qui dérègle le système énergétique. Une exposition prolongée à un vampire peut entraîner des dysfonctionnements dont l’une des conséquences est la maladie. Par ailleurs, la qualité des relations que nous avons avec les autres est un des moyens de nous recharger en énergie vitale. Il est donc particulièrement important de se protéger des vampires.

Le meilleur moyen de se protéger est de les éviter. Dès que vous soupçonnez que votre interlocuteur est un vampire, partez. Écourtez la conversation, trouvez un prétexte, et partez.

Si vous ne pouvez pas partir (réunion professionnelle, conventions sociales, raisons familiales, etc.), détachez votre esprit. N’écoutez que très superficiellement, souriez, et laissez votre esprit s’échapper. Ne tombez pas dans le piège de donner au vampire toute votre attention et votre concentration. Vous renforcez et canalisez ainsi votre énergie vers elle, et c’est ainsi que le vol s’opère. Ne vous laissez pas toucher, ni même approcher trop près (maintenez votre espace vital).

Si vous ne pouvez pas y échapper

Il est important de limiter le temps que vous passerez à écouter les plaintifs. Quand vous le ressentez, changez de sujet de conversation et n’insistez pas à l’écouter si vous n’en avez pas envie.

Ne vous mettez pas en colère et n’essayez pas d’expliquer votre point de vue, c’est inutile.

Pour ceux que vous ne pouvez éviter, il vous faut établir les frontières de ce que vous supportez. Frontières à ne pas dépasser. C’est là votre première ligne de défense.

Pour désamorcer les vibrations basses des persobnnes que vous ne pouvez éviter, utilisez votre propre énergie subtile comme bouclier. Visualisez-vous enveloppé d’un cocon de lumière blanche. Visualisez ce cocon qui vous entoure comme une barrière impénétrable, une couverture protectrice qui laisse pénétrer l’énergie sacrée mais repousse toute négativité.

La respiration permettra de libérer votre tension et de vous ancrer, vous empêchant de vous laisser piéger.

Certains vampires de ce type peuvent tout simplement être bannis de votre existence.

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Comment reconnaître un vampire énergétique et s’en protéger ?

Savoir reconnaître un vampire énergétique est la première étape pour s’en protéger efficacement. Il vous faut tout d’abord pouvoir identifier à quel type de « vampire » vous avez affaire : une personne consciente de son attitude ou une autre n’étant pas consciente de l’effet qu’elle produit ?

Le trait commun qu’ils partagent tous est qu’ils sapent votre énergie et vous épuisent. Une fois que vous les aurez repérés, vous pourrez adopter l’attitude appropriée sur le plan énergétique pour vous protéger et, qui sait, établir avec eux de meilleures relations.

En fait, personne ne peut vous voler de l’énergie sans votre consentement. Le don d’énergie ne dépend que de vous. Si vous avez réagi à une situation, si vous éprouvez de la colère face à ce « crétin de vampire », c’est que vous y avez perdu de l’énergie. Si en revanche, vous n’êtes pas particulièrement retourné(e) ou que vous avez “classé” l’affaire, c’est que vous n’avez pas été “dépouillé(e)”.

Cependant, si vous vous sentez en état de faiblesse, il est essentiel de vous « ressourcer » le plus possible, en vous recentrant sur vous-mêmes, en respirant profondément, en allant au contact de la nature (se ballader en forêt, marcher pieds nus sur la plage…), en faisant du sport, en fréquentant des personnes positives, en vous faisant plaisir, et surtout en pratiquant la pensée positive !

Coupez les liens autant que possible avec ces personnes négatives ! Ne les laissez pas prendre emprise sur vous et votre énergie !

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Niveaux vibratoires et emprise sur les autres

Nous sommes tous constitués d’énergie, sous des formes plus ou moins denses aux plus élevées, en fonction de notre propre niveau vibratoire.

En étant bien conscient que seul un être se situant à un bas niveau vibratoire peut nuire à un autre, notre propre responsabilité est de ne pas nous situer à son niveau, mais au-dessus !

Par exemple sur une échelle de 1 à 10, si dans le moment présent nous nous situons à 5, les êtres situés au-dessous pourront interférer sur nous et nous pomper notre énergie !

Que se passe-t-il lorsque nous développons des peurs, des craintes que nous exprimons de diverses manières, de la fatigue à la colère ? Et bien nous abaissons notre niveau vibratoire. Ce faisant, en abaissant notre niveau vibratoire, nous devenons accessibles à des êtres ne nous voulant pas forcément du bien, consciemment ou inconsciemment. Oui je sais, cela paraît simpliste à première vue… et pourtant ! La vie et son fonctionnement sont simples en vérité et, c’est nous qui la compliquons…

Donc, lorsque nous ressentons, percevons ces sensations décrites plus haut, au lieu de vouloir à tout prix « prendre le contrôle » de la situation, voir se mettre en colère… il nous suffit d’élever nos vibrations et surtout d’avoir des pensées de compassion envers le vampire identifié comme tel. Ainsi, cela nous aidera  à nous protéger en même temps et il ne pourra plus agir sur nous…

Comme nous le voyons, nous avons toujours le choix de subir une telle situation ou de ne plus en être affecté.

Si nous sommes suffisamment en contrôle de nous-même, bien ancré énergétiquement parlant, nous pourrons continuer à côtoyer cette personne et par notre attitude, l’aider à avancer sur son propre chemin de guérison.

Mais, si ce n’est pas le cas, si nous ne sommes pas assez sûrs de nous, de pouvoir contrôler la situation de part l’élévation de nos vibrations, rien ne nous empêche de nous éloigner physiquement et psychiquement de cette personne, sans nous reprocher quoi que ce soit. Nous devons agir qu’en fonction de nos propres capacités.

Ne pas oublier que chaque jour, nous dépensons de l’énergie, et lorsque nous ne savons pas – consciemment ou instinctivement – « refaire le plein » de façon saine et naturelle, et bien nous aussi, nous la prenons aux autres…

Comment accumuler de l’énergie sans la voler aux autres ?

• respirer profondément ;
• recevoir l’énergie des plantes (balades en forêt, plantes à la maison) ;
• marcher pieds nus dans des lieux naturels, ou sur des matériaux naturels chauds (bois, laine) ;
• manger des aliments sains (fruits, légumes…) ;
• augmenter ses pensées positives ;
• développer sa spiritualité, sa compréhension de la Vie ;
• faire le tri dans ses relations ;
• faire de l’exercice (pas forcément du sport, il s’agit juste de se bouger !) ;
• si nous voulons nous sentir bien, faisons du bien aux autres, et cette énergie donnée nous sera rendue démultipliée (voir le film « La Prophétie des Andes »).

Les champs énergétiques des êtres vivants se mêlent constamment, s’entrecroisent et s’influencent. Faites-vous du bien, et faites du bien aux autres, votre énergie sera démultipliée !

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Sources : énergie-santé.

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Les 4 accords toltèques

Pendant plus de dix ans, Carlos Castaneda va vivre et comprendre de l’intérieur le monde des sorciers yaqui et du chamanisme toltèque. Il va noter ses apprentissages sous forme d’un journal et va publier une douzaine d’ouvrages dans le monde entier. Il va partager d’autres façons de percevoir, expliquer ou expérimenter la « réalité ».

Malgré tout, ses récits restent peu accessibles et peu compréhensibles pour les occidentaux.

Don Miguel Ruiz, de part ses origines, a un pied dans chaque monde : son grand-père est un nagual toltèque et sa mère est une guérisseuse. Il est donc à même de comprendre l’essence des accords toltèques. Il simplifie le chamanisme toltèque et propose « Les quatre accords toltèques » en 1997, qui connaît un succès mondial. Pourquoi ?

Parce qu’il simplifie les enseignements chamaniques toltèques, dans le sens où il les rend compréhensibles et applicables par tous, dans notre vie de tous les jours. Il parvient à en conserver leur profondeur, leur qualité de sagesse ancestrale et leur portée universelle.

Maud Séjournant, directrice d’édition chez Jouvence, psychothérapeute et formée au chamanisme toltèque fait publier en France les livres de Don Miguel Ruiz, qui connaissent le même succès. Contrairement aux écrits de Carlos Castaneda, Don Miguel Ruiz touche le grand public et ses livres sont déclinés dans les formations, les séminaires d’entreprises, etc.

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Les quatre accords toltèques

Afin de retrouver notre intégrité, notre estime personnelle, notre paix et notre responsabilité dans tous les actes de notre vie, Don Miguel Ruiz propose quatre accords :

  • 1. Que votre parole soit impeccable
  • 2. N’en faîtes jamais une affaire personnelle
  • 3. Ne faîtes aucune supposition
  • 4. Faîtes toujours de votre mieux
  • 5. Don Miguel Ruiz rajoutera par la suite un cinquième accord : Être sceptique mais apprendre à écouter.

 

1. Que votre parole soit impeccable

Parlez avec intégrité, ne dîtes que ce que vous pensez.
N’utilisez pas la prole contre vous-même, ni pour médire sur autrui.

Il s’agit de parler avec intégrité, sincérité et authenticité. Le but de cet accord est de nous obliger à être au plus près de notre sincérité et de notre intégrité et d’avoir le courage et la franchise de le dire. Et de ne dire que cela.

Nous pourrions aussi dire qu’il s’agit d’un usage différent du langage que celui que nous faisons habituellement.

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2. N’en faîtes jamais une affaire personnelle

Ce que les autres disent et font n’est qu’une projection de leur propre réalité, de leurs rêves.
Lorsque vous êtes immunisé contre cela, vous n’êtes plus victime de souffrances inutiles.

Nous avons tous notre propre système de perception et d’analyse du monde, nous avons tous nos propres traumatismes, nos propres blessures, nos propres peurs et nos propres croyances. Alors pourquoi prenons-nous personnellement ce que les autres nous disent puisqu’ils parlent en fonction de leur propre histoire, et pourquoi réagissons-nous émotionnellement en permanence ? Peut-être parce que nous voulons être aimés, appréciés, compris, peut-être parce que nous voulons contrôler l’extérieur, les autres et le monde en général…

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3. Ne faîtes aucune supposition

Ayez le courage de poser des questions et d’exprimer vos vrais désirs.
Communiquer clairement avec les autres pour éviter tristesse, malentendus et drames.
A lui seul cet accord peut transformer votre vie.

Ce troisième accord s’adresse plus directement à votre fonctionnement mental, à cette habitude infantile de demander « pourquoi » et de s’inventer des réponses.

À l’âge adulte nous croyons que ce que nous pensons est vrai. Pourquoi ? Parce que nous sommes gagnés par la maladie de « l’importance personnelle ». Or, au lieu de s’inventer un scénario, il serait plus sage de demander des explications lorsqu’une situation porte à confusion ou n’est pas très claire.

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4. Faîtes toujours de votre mieux

Votre « mieux » change d’instant en instant. Quelles ques soient les circonstances, faîtes simplement de votre mieux et vous éviterez de vous juger, de vous culpabiliser et d’avoir des regrets.

En psychologie positive, les chercheurs étudient la notion de perfection, comme une notion qui entraîne de nombreuses émotions négatives. Nous voulons être parfaits, nous voulons que les autres soient parfaits, etc. Nous construisons des illusions mentales de perfection.

Comment être satisfaits, heureux et épanouis tout en sachant que la perfection est par définition, inatteignable car inhumaine ? Reprendre pieds dans le présent et se donner totalement dans chaque instant. Donner toute son énergie, ses compétences, ses qualités et son temps pour la tâche que nous avons décidé d’accomplir. Un fois accomplie, cette tâche peut nous apporter un sentiment d’accomplissement, même si tout n’est pas parfait. Nous sommes allés au bout de nous-mêmes, aujourd’hui.

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5. Être sceptique mais apprendre à écouter

Ce dernier accord insiste sur l’illusion de notre dialogue intérieur. Nous croyons que ce que nous pensons est vrai, nous croyons que ce que nous voyons est vrai, nous croyons que ce que nous sentons est vrai etc. Nous avons un dialogue intérieur permanent et nous donnons crédit à tous les bavardages.

Être capable d’écouter signifie d’être capable de se taire et de laisser autant de place à la vérité de l’autre qu’à la sienne. Vaste programme !

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« Les quatre accords toltèques » nous invitent à un voyage intérieur qui permet de relier une sagesse ancienne à des pratiques modernes d’épanouissement personnel.

Restons sceptiques et écoutons.

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Sur la bonne fréquence

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Allo ? tu es branché(e) sur quelle fréquence ?

Sachant que la pensée est la forme d’énergie la plus subtile de la matière, prenons conscience que le processus de la pensée fait appel à une énergie fabuleuse dont nous sommes tous responsables.

La pensée crée ! Nos pensées ont non seulement un effet direct sur nous-même, mais elles ont également des effets sur les autres, sur notre environnement plus ou moins lointain, qu’il soit d’origine animale, végétale ou minérale.

Il faut donc en déduire que les courants d’énergies propagés par la pensée sont très très loin d’être individualisés. En effet, nous subissons tous continuellement les diverses influences, positives ou négatives, des pensées des autres, en captant toutes les énergies qui se trouvent sur les mêmes fréquences vibratoires que les nôtres.

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D’où l’importance de l’élévation de la conscience, de notre conscience, car nous ne mangeons pas uniquement avec notre bouche, nous ne voyons pas uniquement avec nos yeux, ni n’entendons pas uniquement avec nos oreilles. Nous percevons, nous nous nourrissons également de toutes les pensées/vibrations qui se trouvent sur la même longueur d’onde que la nôtre !

D’où l’exactitude de l’expression : « La bave du crapaud n’atteint pas la blanche colombe. »

Car, en élevant notre conscience, nous élevons en même temps nos fréquences vibratoires, ce qui a pour effet de nous éviter d’être perturbé, voir contaminé par les émissions de basses fréquences émises par les gens négatifs de notre entourage.

A bon entendeur…

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Comment optimiser son énergie ?

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Basé sur le livre « le pouvoir de l’engagement total », voici quelques conseils pour optimiser son énergie, ou « comment développer la plus grande et la meilleure énergie, ici et maintenant ? ».

L’auteur de l’article se servira d’exemples sportifs de compétition pour illustrer ses propos.

Pour optimiser son énergie, nous devons être en mesure d’être au sommet, non pas uniquement de notre énergie physique, mais au sommet de 4 sources d’énergie différentes qui sont les suivantes :

  • le physique,
  • les émotions,
  • le mental,
  • le spirituel.

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L’oscillation

Avant même de parler de ces 4 sources d’énergie, un des principes de base repose sur l’oscillation. Le livre nous indique que pour chacun des types d’énergie, on doit être en mesure d’osciller : profiter d’avoir des moments d’énergie totale mais aussi accepter d’avoir des moments plus bas car ceux-ci sont normaux et devraient nous permettre d’être plus forts après.

Nous en sommes évidemment persuadés pour le physique mais c’est également pour le mental. Il est par exemple difficile d’ imaginer qu’en s’inscrivant 1 an à l’avance à un triathlon, on puisse être focalisé à 100% sur cet objectif pendant 12 mois non stop. Au contraire, selon ce principe d’oscillation, il vaut mieux y penser à quelques occasions certes mais également avoir d’autres objectifs intermédiaires afin de soulager son « mental ».

Un des principes fondamentaux du livre est que « la vie en général devrait se vivre comme une série de sprints et pas comme un marathon ». En effet, un marathon se gère et on ne se donne jamais à fond car il faut prévoir la suite. Alors qu’avec un sprint, on se donne à fond, on se repose et on est prêt pour le suivant ! En parlant d’oscillation et afin de progresser, ce qui reste malgré tout un de nos objectifs, l’idée est quand même de réaliser ces « sprints » en sortant de notre zone de confort et de limiter les moments de « repos ». Ils prenaient l’exemple d’un gars qui fait de l’haltérophilie. Pour développer ses muscles, il fait X exercices mais ne reste pas avec des poids trop élevés au bout de ses bras, sous peine de blessures.

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1. La source physique

La source physique génère la quantité d’énergie disponible. Cette quantité pouvant être regénérée/ développée grâce à l’alimentation, au sommeil et évidemment à l’exercice.

Ce que le livre nous apprend sur ce chapitre est :

  • qu’une sieste d’1/2h (pas plus sinon le sommeil est trop profond) est parfaite pour se regénérer,
  • que nous vivons par cycle de 90 à 120 minutes et qu’il était donc nécessaire de s’alimenter un minimum (barre de céréales ou fruit) à peu près toutes les 2h.

Evidememment, mais ce n’est pas nouveau, les 2l d’eau restent un must !

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2. La source émotionnelle

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Une fois qu’on l’écrit ou qu’on le lit, cela paraît évident : l’athlète qui développe une énergie positive (c’est-à-dire une meilleure énergie) aura plus de chance de performer que l’athlète qui développe une énergie négative. En fait, ce qui est décrit est que la personne qui développe une énergie négative (telle que la frustration ou la colère) développera une énergie contre productive.

Combien de fois n’avons-nous pas également entendu dire : « j’étais un peu crispé en début de compétition (négatif), et ensuite, j’ai tout donné pour prendre du plaisir (positif) ». Certains se répètent en boucle « Prendre du plaisir, prendre du plaisir, … », c’est certainement pour se créer cette meilleure qualité d’énergie.

Par ailleurs, l’auteur fait également un lien clair entre la « qualité » des émotions et la quantité d’énergie. Un athlète (trop) relax sera probablement positif mais n’aura pas la même quantité d’énergie qu’un gars passionné par la compétition en cours.

Que faire en cas d’énergie négative ?
La première chose à faire est d’analyser quand et pourquoi cela se produit afin de prendre proactivement les mesures qui pourraient réduire cette tension, cette colère ou ces frustrations.

Des études ont également prouvé que certaines personnes avaient des sentiments négatifs suite aux histoires « intérieures » qu’ils se racontent. En effet, il aparaît que les humains se positionnent par exemple nettement plus souvent comme victimes dans les histoires qu’ils se racontent, ou qu’il se disent par exemple beaucoup plus souvent fatigués qu’en pleine forme. Il faut dès lors repartir sur des faits avérés et pas des impressions. Par exemple, j’ai bien dormi les 2 derniers jours, j’ai eu l’occasion de me reposer. Et donc je me sens en forme. Cette sensation de fatigue n’est peut-être qu’une forme (saine) de stress. L’athlète part donc sur une sensation négative alors qu’il a tous les atouts en main pour réussir !

Il y a aussi le fait de se changer les idées tout bonnement qui constituent un outil de régénération efficace sur le plan émotionnel (pensez à tous ces athlètes qui écoutent de la musique avant une compétition).
Et puis, si cette énergie reste négative, c’est que l’activité en question ne vous semble ni agréable, ni satisfaisante, ni valorisante. Dans ce cas-là, il vaut mieux changer d’activité !

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3. La source mentale

« Concentration adéquate et optimisme réaliste » : c’est en ces termes que l’auteur décrit cette source d’énergie. S’assurer qu’on développe la plus grande et la meilleure énergie « ICI », qu’on est focalisé sur ce que l’on fait et rien d’autre.

  • Concentration adéquate :

Il est évident que pour réussir, il faut être concentré, ne pas oublier le moindre détail.
Pour cela, afin de créer cette concentration, certains athlètes se sont créés des rituels, des actions qu’ils effectuent quasi inconsicemment et qui les font pénétrer dans leur zone de concentration.
Finalement, basé sur ce principe d’oscillation, il est difficile voire impossible de rester concentré toute la durée de la compétition.

Des chercheurs ont prouvé que pour 2 joueurs de tennis à qualité équivalente et ayant un physique équivalent, c’est dans la très grande majortié des cas celui qui était capable de se « relaxer » le plus entre les points et entre les jeux qui gagnera la partie, et cette probabilité augmentera encore beaucoup plus fort si les matchs s’allongent.

  • Optimisme réaliste :

La première chose est avant tout de se fixer des objectifs ambitieux et réalistes, des objectifs qui nous tirent vers le haut, qui nous demandent d’avoir la plus grande et la meilleure énergie. Evidemment, pour cela, il faut : se connaître parfaitement (mais ça, c’est la base de tout), et avoir confiance en soi, croire en ses capacités (ce qui est assez proche de la base également).

Visualisation : cet aspect est également extrêmement important. Dès que l’objectif est fixé : se voir passé la ligne d’arrivée les bras en l’air regardant vers ce chrono qui indique exactement le temps prévu. C’est non seulement avoir confiance en soi mais aussi et surtout : se convaincre que l’on va réussir !

Quasi similaire à la visualisation, c’est ce que l’auteur appelle le monologue intérieur positif. C’est-à-dire se répéter et se convaincre que l’on est en ligne avec les objectifs et que l’on va réussir.

Et en cas de situation critique ou difficile, l’auteur voit plutôt cela comme un « défi et une occasion dans le but de développer une attitude optimiste réaliste ». Personnellement, je trouve que cette vision est particulièrement du foutage de gueule pendant une compétition et que si ça devait m’arriver (la crevaison car les crampes je connais, merci!), j’en chierais énormément. D’un autre côté, si on analyse le tout à froid, on peut apprendre de ses erreurs, éviter que cela se reproduise, être plus efficace après, et donc être moins stressé… Que du positif donc, ça me donne presqu’envie de crever un pneu…

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4. La source spirituelle

C’est parfois là que certaines personnes décrochent (au moins j’aurai prévenu). L’idée de base de cette source d’énergie est que notre énergie sera d’autant plus grande, meilleure et focalisée qu’elle se rapportera à une activité qui donne un sens à notre vie (oui, j’avais prévenu)…

Donc, qu’est-ce qu’il faut en retenir ?

Et bien simplement que pour être le mieux dans sa peau et donner le max d’énergie MAINTENANT, il faut s’assurer que l’action/ l’activité à laquelle on participe (et les espérances que l’on y met) est bien alignée avec notre vision de la vie, nos passions et nos valeurs.

Une dernière petite chose sur ce point : afin de définir ce qu’on appelle sa mission de vie, il vaut mieux écrire plutôt que de « simplement » y penser. En effet, vu qu’écrire demande beaucoup plus de temps que la pensée, ou simplement la parole, nous sommes obligés de rester plus longtemps sur une pensée et donc d’approfondir cette pensée…

Plus la pensée sera détaillée, plus l’énergie qu’on mettra dans l’action sera optimisée.

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Source : bello-triathon.

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Nos différents étages de conscience

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Nous sommes libres, entièrement libres d’agir comme bon nous semble, libres d’écouter notre égo, libres de nous imaginer plus puissants, plus malins, plus intelligents que tout ! Cependant, il ne faut pas oublier que tout est interconnecté, et que nous sommes tous responsables de toutes nos actions, donc de toutes nos pensées, si minimes soient-elles.

« Chaque pensée émise par un cerveau humain est un véritable boomerang, qui une fois lancée, revient vers nous multipliée, sous une forme ou sous une autre, à plus ou moins brève échéance. » Voici l’un des secrets de la vie auquel rien ni personne ne pourra jamais rien changer. Encore faut-il que nous acceptions d’en prendre conscience !

Nous allons voir les 4 étages de conscience principaux interconnectés et sur lesquels nous pouvons agir pour une vie harmonieuse :

  • Le cerveau gauche : le siège du conscient,
  • Le cerveau droit : le siège de l’inconscient ou du subconscient,
  • La conscience supérieure,
  • La conscience cosmique.

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Le cerveau gauche : siège du conscient.

Il représente 10% du volume du cerveau et ne fonctionne que lorsque nous sommes éveillés (conscients).

C’est notre conscient qui est en contact direct avec le monde extérieur et qui, à l’aide de nos cinq sens, filtre, analyse, juge, puis informe et donne même des ordres au subconscient, qui lui enregistre toutes les informations sans se préoccuper de leur exactitude ou de leur aspect positif ou négatif. Il enregistre tout comme un robot !

L’information entre le conscient et le subconscient passe dans les deux sens.

Notre subconscient, après avoir stocké les informations, va les restituer à notre conscient sans crier gare, sous forme d’impulsions, autrement dit d’habitudes positives ou négatives. D’où l’importance, pour chacun d’entre nous, de bien prendre conscience que :

  • soit nous contrôlons notre subconscient (par l’intermédiaire de nos pensées),
  • soit c’est lui qui nous contrôle (avec tous les risques que cela comporte).

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Vous avez le choix en permanence entre trois actions possibles :

  • semer volontairement des pensées positives…
  • laissez vos pensées vagabonder au gré des vents extérieurs…
  • semer volontairement des pensées négatives ou néfastes…

Et ça, c’est à vous et à vous seul d’en décider ! Personne d’autre que vous ne peut en décider à votre place. Maintenant que vous savez, vous n’avez donc plus d’excuses et vous pouvez choisir et agir en toute connaissance de cause.

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Le cerveau droit : Siège de l’inconscient ou du subconscient.

Il représente 90% du volume de notre cerveau !

Contrairement au conscient, il fonctionne en permanence, 24h sur 24. C’est lui qui, entre autre, permet à nos organes vitaux tels que notre cœur, nos poumons, notre foie, notre estomac, nos intestins, de fonctionner en permanence sans que nous ayons besoin d’en être conscients, notamment pendant notre sommeil.

Autre particularité importante : c’est ce que nous appelons notre mental. Il enregistre tout comme un robot et particulièrement les résultats des analyses effectuées par notre conscient, mais sans jamais chercher à vérifier quoi que ce soit. Il n’en a d’ailleurs pas les moyens, car là n’est pas son rôle.

Mais, là où ça devient très important, voir dangereux, c’est qu’il nous restitue le tout vers le conscient sans crier gare ! Le bon comme le mauvais, puisqu’il n’a rien vérifié. Et c’est là que se situe la cause, l’origine, de toutes nos habitudes, bonnes ou mauvaises. D’où la très grande importance de nos schémas mentaux, dont nous parlions précédemment, dans notre vie quotidienne !

Notre subconscient est très influençable et particulièrement sensible aux émotions, positives ou négatives. Il est également le siège de nos impulsions, c’est-à-dire de nos instincts.

Il ne faut donc jamais se fier à une impulsion et à plus forte raison, la confondre avec une « intuition » qui elle, est une communication juste à 100%, puisque émise par la Conscience Supérieure.

Oui mais, comment les distinguer l’une de l’autre ? un seul moyen : élever sa conscience vers la Conscience Supérieure (chapitre suivant).

Plus techniquement, le subconscient (mental) sert de lien entre le monde visible et le monde invisible. C’est le point de passage obligatoire des informations fournies par notre Conscience Supérieure en direction de notre Conscient, afin qu’il puisse les exprimer par l’intermédiaire de notre corps physique.

Encore faut-il que nous acceptions, que nous lui permettions de se mettre à l’écoute. C’est-à-dire, que nous ouvrions toutes grandes les portes de notre subconscient aux intuitions, qui n’attendent que cela pour pénétrer et éclairer notre mental d’informations et d’énergies positives. Sinon, adieu l’élévation de la conscience.

C’est comme pour l’ordinateur, les logiciels existent, encore faut-il accepter de s’en servir.

En ce qui nous concerne, c’est bien d’une démarche d’humilité dont il s’agit. Car nous les humains, nous devons enfin accepter, quelles que soient nos apparences, que nous ne sommes ni les plus beaux, ni les plus forts, ni les plus intelligents. Autrement dit, nous devons à tout prix faire taire notre égo, qui a toujours tendance à nous faire jouer à « la grenouille qui veut devenir plus grosse que le bœuf « .

Car, si par orgueil, nous refusons d’écouter nos intuitions, si nous verrouillons les portes de notre subconscient, si nous empêchons l’information positive de nous atteindre, il est tout à fait évident que nous ne percevrons jamais rien. Nul n’est plus sourd que celui qui ne veut pas entendre. C’est bien connu.

Cependant, nous sommes libres, vous êtes libres, totalement libres. C’est à vous et uniquement à vous de prendre la décision d’accepter tout ceci comme vrai ou de le rejeter. De mettre ou non en pratique toutes les possibilités qui vous sont offertes en permanence. Personne ne peut et ne pourra jamais le faire à votre place.

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La Conscience Supérieure

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La conscience supérieure, que certains appellent le « Sur-Moi », représente notre troisième étage de conscience qu’il ne faut surtout pas confondre avec notre mental. En effet, il y a malheureusement trop souvent confusion entre les deux.

D’où l’affirmation de nombreux scientifiques qui proclament que « nous n’employons à l’heure actuelle qu’environ 5% de nos facultés mentales ». Vous vous rendez compte ? cela veut dire qu’en employant simplement 5% de + de nos facultés mentales, de façon positive bien entendu, nous doublerions nos possibilités de réalisations ! Mais également qu’il resterait encore 90% de nos possibilités inexploitées !

Le 3ème niveau, la conscience supérieure, siège de l’esprit humain ou intellect, fait partie de ce que l’on appelle le monde intérieur, le subtil, l’invisible. C’est également un poste émetteur/récepteur, mais fonctionnant d’une façon différente des deux premiers :

  • soit en récepteur sur une fréquence très élevée, afin de pouvoir capter les ondes émises par la Conscience Cosmique,
  • soit en émetteur sur une fréquence beaucoup plus basse, afin de pouvoir être capté par le subconscient.

Elle est par le fait, garantie à 100% contre toute pollution pouvant être émise via le subconscient. En effet, elle ne peut qu’émettre dans cette direction par le canal de l’intuition (qui est forcément bonne (sinon c’est une impulsion, qui peut être saboteuse)).

A ce niveau élevé, la frontière entre ces deux étages de conscience (Cosmique et Supérieure) est très subtile, c’est une espèce de flou artistique, plus ou moins marqué, suivant l’élévation de conscience du sujet.

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La Conscience Cosmique

Dès l’instant où nous acceptons de nous mettre à l’écoute, nous ouvrons toutes grandes les portes de la connaissance de l’Esprit Universel. A l’heure actuelle, nous ne connaissons pas le milliardième des possibilités que l’Esprit Universel nous offre en permanence. Et quand je dis le milliardième, je limite encore ce qui en fait est illimité.

L’Esprit Universel correspond bien entendu à un niveau très très supérieur, à l’Ingénieur en chef qui a créé l’ensemble (ordinateur – disque dur – logiciel), c’est le génie à l’état pur…
· la puissance cosmique…
· l’Amour sans borne…
· l’harmonie absolue…
· la joie parfaite… etc…

Peu importe la représentation que vous vous en faîtes, chacun est libre de choisir le symbole et le nom qui lui convient le mieux en fonction de ses croyances (Dieu – Allah – Bouddha – Jéhovah – Yahvé – Jésus – Rama – Krishna…), peu importe le Nom, puisqu’il désigne la même et unique « Divinité ».

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Nourrir les étages de conscience

Maintenant que nous avons pris conscience du mode de fonctionnement de l’Univers Cosmique, nous allons pouvoir, à l’aide de notre pensée consciente, donner l’ordre à notre subconscient, de se mettre à l’écoute de notre conscience supérieure, qui capte les messages intuitifs éminemment positifs émis par cette dernière.

Que se passe-t-il alors ? notre subconscient enregistre les messages d’harmonie émis par notre conscience supérieure. Messages d’harmonie qu’il va ensuite transmettre à notre conscient, qui va à son tour les diffuser dans le monde extérieur (le visible) en transformant ces pensées positives en actes positifs autour de nous.

Puis par simple phénomène d’interaction, ces pensées/actions positives vont se multiplier dans le monde matériel visible, favorisant ainsi une plus grande fluidité de l’atmosphère subtile qui nous enveloppe tous (l’Ether). Ce qui va avoir pour effet d’intensifier le phénomène évolutif (positif et harmonieux) de l’humanité tout entière. C’est la spiritualisation de la matière !

Malheureusement, une toute autre utilisation est fréquente.

Soit inconsciemment, victimes des vibrations négatives émises par notre environnement, soit consciemment, nous émettons des messages de pensées négatives d’impossibilités, de peur, de jalousie, de colère, de critiques destructives, etc… en direction de notre subconscient (et du subconscient des autres; tout est lié, interconnecté). Et naturellement, ce dernier enregistre tous les messages négatifs, sans se poser la moindre question et réagit ensuite en fonction de ces messages. C’est-à-dire que dans un premier temps, notre subconscient va s’empresser de verrouiller les portes de communication avec la conscience supérieure ou se concentrer uniquement sur les émotions négatives qu’il reçoit du conscient.

Pensées qu’il va s’empresser de stocker et qu’il redistribuera ultérieurement sous forme d’impulsions, par l’intermédiaire de ce même conscient dans le monde extérieur, provoquant des vibrations négatives, faisant en quelque sorte écran et empêchant de nourrir notre univers matériel qui deviendra ainsi de plus en plus lourd, de plus en plus pesant, de plus en plus négatif et conflictuel.

Bien sûr, ce ne sont que deux hypothèses extrêmes que j’évoque ici et entre ces deux extrêmes, il existe des milliards et des milliards de possibilités. Cependant, il est très important pour nous de bien garder en mémoire la grande loi Cosmique de cause à effet.

« Nous récoltons toujours et uniquement en fonction de ce que nous semons. » Même si ce n’est pas toujours flagrant au premier abord.

Et c’est là l’unique explication de tous les conflits qui secouent périodiquement notre monde. C’est vrai pour une personne, c’est vrai pour un groupe, mais c’est également vrai pour une entreprise, pour une nation, une race, ainsi que pour la planète tout entière qui est actuellement bien malade, du simple fait de notre inconscience humaine.

Souvenez-vous : « L’univers est un tout dans un tout, où tout est interconnecté ».

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Aucune, je dis bien aucune de nos pensées n’est perdue. Toutes celles qui apparemment restent inutilisées et il y en a des milliards à chaque seconde sur notre planète (autant que d’êtres humains), sont rassemblées dans l’univers éthérique, dans des espèces de grands récipients appelés ‘égrégores’. Là, elles sont stockées séparément. D’une part les pensées-vibrations positives et d’autre part, les négatives. Et, lorsque l’un ou l’autre des égrégores déborde, arrive à saturation, il déverse son trop plein dans le monde de la matière, notre monde.

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Ce qui a pour conséquence de parfois, résoudre brusquement et de façon tout à fait inattendue, certains antagonismes (chute du mur de Berlin, par exemple), mais le plus souvent, il faut bien en convenir, de provoquer ou d’amplifier les conflits existants.

Si nous acceptons de subir les influences négatives du monde extérieur, nous avons alors toutes les chances de créer nos propres pensées négatives dans notre conscient. Pensées qui vont bien sûr être enregistrer par notre subconscient, qui va ensuite nous les redistribuer (dans notre conscient), sous forme d’habitudes ou d’actions négatives, provoquant ainsi dans le monde extérieur une amplification des vibrations négatives, façonnant sur nos têtes un véritable couvercle, empêchant de plus en plus la lumière d’éclairer positivement notre monde.

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« On devient ce que l’on pense ! » Par conséquent, les gens devraient s’assurer que leurs pensées soient pures et bonnes. La vie humaine est l’expression de nos pensées. Les pensées nées dans le mental remplissent l’atmosphère de vagues d’énergie. Sachez que ces vagues sont très puissantes.

Par conséquent, nos pensées devraient être sublimes et sacrées. Aucune mauvaise idée ne devrait affecter nos pensées. Les mauvaises pensées conduisent inévitablement à de mauvaises actions. Lorsqu’il y a en l’homme des pensées bonnes et aimantes, il se divinise et devient capable d’accomplir des actions bonnes et sacrées.

Ainsi, chaque cœur d’homme devrait être rempli d’Amour, de compassion et de bonté. Il n’y a qu’une seule véritable source de bonheur parfait : «  La recherche permanente de l’harmonie, partout et pour tout ».

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Source : pour un monde meilleur.

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Conditions pour une vie harmonieuse

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Les principales conditions pour une vie harmonieuse sont avant tout :

I – La mise en pratique des 5 valeurs humaines indispensables

II – Une attitude mentale saine, entretenue par l’énergie de la pensée positive

III – L’Amour inconditionnel du tout

IV – La faculté de vivre au présent

V – La limitation des désirs

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I – La mise en pratique des 5 valeurs humaines indispensables

La Vérité

Il s’agit ici de la Vérité absolue. Qu’est-ce que la Vérité absolue ? c’est ce qui ne change pas au cours des trois périodes du temps, à savoir le présent le passé et le futur. Tout le reste n’est qu’illusion et disparaîtra un jour ou l’autre et donc, ne mérite pas que l’on s’en préoccupe.

La Paix

« Je veux la Paix ! » Si tu veux vraiment la paix, enlève d’abord le ‘Je’ qui est l’ego et le ‘veux’ qui est le désir et il te restera la paix.

A noter qu’il s’agit ici de Paix Suprême et pas d’un simple traité entre belligérants qui sera remis en question à la première occasion. En fait, la paix est le résultat de l’application de la vérité et de l’action juste, permettant à l’amour et à la non-violence de s’épanouir.

L’Amour

« L’Amour est ce qui permet au monde de fonctionner harmonieusement ».

L’Amour est l’huile qui lubrifie le moteur de l’Univers. Sans huile, les différentes pièces composant un moteur, s’échauffent et s’usent rapidement en frottant les unes contre les autres et finalement le moteur prend feu et finit par exploser. Il en est de même de l’Univers qui sans Amour ne peut fonctionner correctement pendant longtemps. Pourquoi ? Parce que sans Amour, il n’y a que de la haine. Or, contrairement à l’Amour, la haine ne lubrifie pas mais échauffe.

La Non-violence

« Celui qui châtie par l’épée, périra par l’épée ! »

La non-violence va beaucoup plus loin que la simple agression physique d’un individu ou même d’un animal. Le gaspillage ou la mauvaise utilisation de l’énergie, de la nourriture, de l’argent, du temps est de la violence exercée contre l’humanité tout entière.

L’Action juste

C’est ce qui est en accord avec les quatre autres valeurs humaines. Autrement dit : ce qui est vrai, ce qui conduit à la paix, ce qui est plein d’amour et enfin ce qui n’est pas violent et ne blesse ni vous ni les autres. Tout ce qui est plus ou moins teinté de mensonge, conflictuel, teinté de haine, de vengeance ou de jalousie et qui plus est, de violence, n’est pas de l’action juste.

Sans la connaissance et la mise en pratique de ces cinq Valeurs, il est impossible d’espérer une vie harmonieuse. Ces cinq Valeurs sont liées l’une à l’autre comme les cinq doigts de la main. Si l’une d’entre elles n’est pas appliquée, les quatre autres sont orphelines et votre vie ne sera plus véritablement harmonieuse.

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II – Une attitude mentale saine

Une attitude mentale saine, c’est avant tout d’avoir une vision positive de la vie. Ceci constitue l’une des clés les plus importantes du bonheur et de la santé ici-bas. C’est aussi le pouvoir de s’abandonner à la vie, plutôt que de vouloir la maîtriser à tout prix. Et ceci est très important.

Il existe un ‘Guide Suprême’ en qui nous pouvons avoir toute confiance, c’est l’Esprit Universel.

Malheureusement, très souvent, nous lui préférons notre ‘ego’, malgré tous les risques que cela comporte. Nous ne savons rien, nous ne connaissons rien du parcours à effectuer, ni des embûches à éviter et pourtant nous voulons tout commander, tout régenter en permanence, alors que nous ne sommes que de pauvres aveugles ignorant des dangers qui nous guettent, sans arrêt fascinés par les ‘mirages’ que nous propose notre ‘ego’.

Alors, éjectons notre ‘ego’ de l’avion qui nous transporte (notre vie) et laissons le soin au Pilote Divin de nous conduire à bon port. C’est cela, s’abandonner à la vie, c’est s’abandonner corps et âme, dans les bras du meilleur ami, du meilleur guide qui soit : l’Esprit Universel.

Cela suppose aussi que nous restions à l’écoute de nous-même. Par ‘nous-même’, j’entends ici notre ‘Soi Spirituel’ et non pas notre ‘ego’ bien entendu. Attention à ne pas confondre l’intuition avec l’impulsion.

Une attitude mentale saine, c’est ‘s’aimer soi-même’. Oh pas de façon égoïste, bien sûr ! Pas question ici de narcissisme ou de nombrilisme.

Sachant que la pensée est la forme d’énergie la plus subtile de la matière, prenons conscience que le processus de la pensée fait appel à une énergie fabuleuse dont nous sommes tous responsables.

La pensée crée ! Nos pensées ont non seulement un effet direct sur nous-même, mais elles ont également des effets sur les autres, sur notre environnement plus ou moins lointain, qu’il soit d’origine animale, végétal ou minéral.

Il faut donc en déduire que les courants d’énergies propagés par la pensée sont très très loin d’être individualisés. En effet, nous subissons tous continuellement les diverses influences, positives ou négatives, des pensées des autres, en captant toutes les énergies qui se trouvent sur les mêmes fréquences vibratoires que les nôtres. D’où l’importance de l’élévation de la conscience, de notre conscience, car nous ne mangeons pas uniquement avec notre bouche, nous ne voyons pas uniquement avec nos yeux, ni n’entendons pas uniquement avec nos oreilles. Nous percevons, nous nous nourrissons également de toutes les pensées/vibrations qui se trouvent sur la même longueur d’onde que la nôtre !

D’où l’exactitude de l’expression : « La bave du crapaud n’atteint pas la blanche colombe. »

Car, en élevant notre conscience, nous élevons en même temps nos fréquences vibratoires, ce qui a pour effet de nous éviter d’être perturbé, voir contaminé par les émissions de basses fréquences émises par les gens négatifs de notre entourage.

 

III – L’Amour inconditionnel du tout

Je dis bien ‘inconditionnel’, car le véritable amour s’offre et se partage sans condition.

Attention également à ne pas confondre Amour et sexualité en parlant d’Amour, comme c’est hélas si souvent le cas. Car la sexualité sans Amour n’est qu’un vulgaire instinct animal. Seul l’Amour peut transcender la sexualité en une explosion de joie et de lumière.

Il est important de prendre conscience que : « L’Amour est l’énergie la plus vivifiante et la plus guérissante qui soit. »

Le simple fait d’adresser des pensées d’Amour et de tolérance aux autres, ainsi qu’à soi-même, est le plus grand secret qui existe, en ce qui concerne la santé, la réussite, le bonheur et le bien-être en général.

  • L’Amour permet une relation d’ouverture à l’énergie universelle et celle-ci rejoint à son tour l’énergie profonde qui se trouve en nous.
  • L’Amour est un chemin d’évolution, d’ouverture, de compréhension du monde et de la vie. Prenons-en conscience.
  • L’Amour s’exprime partout. Je dis bien partout, tout autour de nous ; dans la nature qui s’éveille, dans le soleil qui brille et nous réchauffe, dans la lune qui luit, dans les fleurs qui embaument, dans un simple sourire d’enfant, dans un regard qui brille…

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« Un seul langage, le langage du cœur. »

L’Amour, c’est également le langage du silence. C’est un langage international, compris par le cœur et non par le mental.

Et sachez bien que : Qui que nous soyons (prince ou mendiant, démocrate ou tyran), nous avons tous caché au fond de notre cœur assez d’Amour pour soigner et guérir le monde entier. Alors, qu’attendons-nous ?

Malheureusement, il semble bien qu’à l’heure actuelle, à l’aide de notre ego et de notre mental, nous essayons d’accaparer l’Esprit à notre profit, dans le seul et unique but de renforcer notre ego, de paraître, de réussir matériellement, de gagner plus d’argent et bien entendu sans nous soucier le moins du monde ni des autres ni de l’environnement.

Non non, ne me dites pas que ce sont les autres qui sont comme cela ! Car, nous y sommes tous tombés et nous y tomberons encore tous plus ou moins, dans ce piège tendu par notre ego. Bien sûr, tout n’est pas entièrement de notre faute, car, que nous a-t-on appris à l’école, si ce n’est à jouer des coudes pour nous faire une place au soleil ?

Une seule chose semble être importante aujourd’hui : Produire plus, pour vendre plus, pour gagner plus. La croissance, la croissance, la croissance, mais la croissance n’est pas infinie. C’est comme un ballon, à force de souffler dedans, il finira par vous exploser à la figure. Et la rentabilité, voilà le maître mot actuel. Il faut ren-ta-bi-li-ser à tout prix, quitte à écraser, à exploiter les autres, quels qu’ils soient, simple individu ou nation tout entière. Et l’Amour dans tout ça, où est-il ?

N’oubliez surtout pas que si nous avons notre libre arbitre, nous sommes également responsables, non seulement de nos actes, mais aussi des pensées qui les provoquent. Et, qu’un jour viendra où il faudra bien remettre tous les compteurs à zéro.

Serons-nous capables de le comprendre, de l’appliquer à temps, nous, pauvres humains qui n’utilisons à peine que 5 % de nos capacités mentales et pas toujours dans le bon sens ?

Oui ! Certainement, si nous acceptons d’élever notre conscience.

Mais alors, que faut-il faire pour élever notre conscience ?

C’est tout simple. Prenons un exemple : Imaginons une montgolfière. Si nous voulons qu’elle s’envole, il faut premièrement la gonfler avec de l’air chaud et ensuite alléger au maximum la nacelle, puis couper les amarres qui la retiennent au sol. D’accord !

Sinon, si nous ne gonflons pas le ballon, ou même si nous le gonflons avec de l’air froid et qui plus est, si nous remplissons la nacelle avec des sacs de sable, il est évident que notre montgolfière ne décollera jamais.

Eh bien ! Pour notre conscience, c’est la même chose. Si nous désirons qu’elle s’élève en direction de l’Esprit, il nous faut obligatoirement avoir recours à l’Amour (l’air chaud) et non à la haine (l’air froid).

Vous pouvez toujours essayer de gonfler un ballon avec de l’air froid, au bout d’un certain temps, si vous insistez, il finira par exploser, mais jamais, au grand jamais, il ne quittera le sol (voir schéma).

De plus, il nous faut également délester la nacelle de tous les sacs de sable qui y sont accumulés (les multiples facettes de notre ego) et qui l’alourdissent et la maintiennent collée au sol (le monde de la matière).

Il en est de même pour notre conscience. Ce n’est qu’à ce moment-là et uniquement à ce moment-là que nous pourrons enfin décoller et nous élever (notre conscience), en direction de la lumière de l’Esprit.

Ceci dit, il ne faut pas pour autant négliger la matière. Bien sûr, la matière n’est qu’une illusion, mais c’est une illusion qui nous est offerte par l’Esprit et dont nous devons nous servir comme d’une échelle pour élever notre conscience.

Car, en voulant ignorer la matière, il y a de fortes chances pour que nous nous privions aussi de nos meilleures chances d’évolution. Il ne faut tout de même pas oublier que la montgolfière est avant tout constituée de matière et que sans cette matière, il n’y aurait pas d’enveloppe permettant à l’air chaud (l’Amour) de remplir son rôle efficacement. Encore une fois, tout est lié, interconnecté.

Peut-être pensez-vous que nous parlons un peu trop d’élévation de conscience ? Mais, si nous en parlons autant, c’est que l’élévation de la conscience est la clé et même la seule clé existante de toute évolution positive et durable et que sans élévation de la conscience, il n’y a que de l’inconscience.

Or, il faut bien le reconnaître, la plus importante, la plus grave de toutes les maladies existant actuellement sur terre est tout simplement : l’inconscience. C’est elle qui est la cause de tous nos maux, qu’ils soient physiques ou psychiques.

Et tout cela par la faute à qui ?

A notre ‘ego’ pardi ! Notre ‘ego’ qui est le plus grand obstacle à l’évolution humaine, à l’élévation de la conscience. C’est lui qui a provoqué notre chute originelle et qui continue à dresser des obstacles entre nous et le vrai bonheur.

Alors, réduisons-le au silence. Et pour cela employons le remède le plus sûr et le plus efficace qui soit : « L’Amour inconditionnel ».

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IV – La faculté de vivre au présent

Ceci peut paraître évident, mais hélas, dans notre vie quotidienne, il faut bien avouer que nous n’avons guère l’habitude de vivre au présent, surtout en pensées !

Pourquoi ? Tout simplement parce que nous avons tous, plus ou moins, tendance à projeter nos pensées :

– Soit en direction du futur
– Soit, ce qui est plus grave, en direction du passé.

Autrement dit :
– Soit à nous culpabiliser en fonction de nos échecs passés,
– Soit à avoir peur des hypothétiques catastrophes qui pourraient survenir et nous atteindre, dans un futur proche ou lointain.

Alors que nous devrions vivre pleinement au présent. Car si le ‘Passé’ est dépassé et que nous ne pouvons plus rien y faire. Le ‘Futur’, n’est pas encore de consistance et c’est à nous de le façonner en fonction du présent. Seul le Présent existe et compte réellement, puisqu’il détermine le futur.

C’est dans le présent que la vie existe. L’énergie vitale ne se déplace ni dans le passé ni dans le futur, elle ne nous vivifie que dans le présent, l’éternel présent. Le ‘Passé’ quant à lui est passé et dépassé et quoi qu’il fût pour nous, personne n’y peut et n’y pourra jamais plus rien. Quant au ‘Futur’, ce n’est rien d’autre qu’un ‘Présent’ qui ne s’est pas encore manifesté et là, tout, absolument tout est possible.

L’énergie vitale ne passe qu’au ‘présent’.

En fait, ce n’est rien d’autre que l’orientation, la qualité, la puissance de nos pensées qui déterminent l’importance de nos futures réalisations et par conséquent notre propre avenir.

« Ce sont nos pensées, nos paroles et nos actions d’aujourd’hui qui construisent à l’heure actuelle notre futur de demain ». En ce qui concerne le passé, il est dépassé et peut nous servir uniquement de guide pour nous éviter de refaire les mêmes bêtises. Mais nous n’y pouvons plus rien et il est indispensable de nous en libérer à tout prix. Pour cela une seule solution existe : pardonner. Non seulement pardonner aux autres, mais pardonner aussi à nous-même.

Effaçons donc le tableau de notre passé, car il ne nous est plus d’aucune utilité, il ne peut que ralentir notre ascension vers les étages supérieurs de la Conscience.

Quant au futur, il faut bien en convenir, il ne nous offre que des probabilités et c’est là qu’il est important d’ouvrir une parenthèse concernant la voyance et les sciences dites divinatoires, afin d’éviter toute confusion.

Actuellement, de nombreuses personnes sont passionnées par l’astrologie, la numérologie, la voyance, etc… Cependant, à ce sujet, il convient de faire très attention.

Premièrement : Il ne faut pas confondre : voyance, astrologie ou numérologie. La voyance étant une pure projection dans le futur, alors que l’astrologie ou la numérologie sont des sciences ayant plus particulièrement pour objet, l’étude et l’analyse des différents comportements humains (caractère, prédestination, etc, etc…), en fonction :
– Soit, pour l’astrologie, de l’attraction des différentes planètes de notre système solaire (la lune influence bien les marées),
– Soit, en ce qui concerne la numérologie, des chiffres et des lettres qui nous représentent (nom, prénoms, date de naissance, etc…), ou sont présents dans notre environnement (adresse, numéro minéralogique de véhicule, numéro de téléphone, etc…) Souvenez-vous, le hasard n’existe pas !

Deuxièmement : La voyance et les sciences divinatoires, en nous projetant dans le futur, ne nous offrent en fait que des probabilités.

Ceci ne veut bien sûr pas dire que la voyance, l’astrologie ou la numérologie ne servent à rien. Elles sont bien au contraire utiles, à condition bien entendu, de ne pas les prendre pour argent comptant, c’est-à-dire une fatalité inéluctable. Le futur n’est rien d’autre qu’une probabilité, il faut le savoir !

Autrement dit, la voyance ne vaut que dans l’instant présent et à condition que nous poursuivions sur la même voie, sinon tout est remis en question. En tout état de cause, ce ne sont pas ni les voyants qui sont en cause, mais nous qui à l’aide de notre libre arbitre, modifions notre comportement donc notre parcours en permanence.

Donc, je le répète une nouvelle fois : Il est indispensable de savoir interpréter la voyance et surtout de ne pas prendre les prédictions, quelles qu’elles soient, pour une fatalité.

Notre avenir nous appartient et c’est à nous et à nous seuls de le construire. Personne d’autre ne peut ni ne pourra jamais le faire à notre place.

« Nous récoltons toujours en fonction de ce que nous semons. »

C’est pour cela que le présent, l’éternel présent, est si important, car l’Esprit Universel, nous offre en permanence la faculté de forger nous-mêmes notre propre avenir.

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V – La limitation des désirs

Contrairement à ce que nous pensons, le vrai bonheur n’est pas du tout lié à la réalisation de nos désirs, mais à la limitation de ces désirs. Car chaque désir en attire un autre, puis un autre, puis encore un autre, etc… C’est pour cela qu’il est dit : « L’homme le plus riche du monde est celui qui a le moins de désirs. »

Mais d’où proviennent ces désirs ? Ils naissent dans notre mental directement influencé par nos cinq sens. Lorsque les désirs disparaissent, le mental disparaît également et la paix s’installe.

La limitation des désirs passe donc par le contrôle des sens et vice versa. Si vous ne contrôlez pas vos cinq sens, il est tout à fait illusoire d’espérer limiter vos désirs et si vous ne limitez pas vos désirs, il est tout à fait illusoire d’espérer contrôler vos sens.

Nous devons impérativement maîtriser nos sens en limitant leurs désirs fous et de toutes manières insatiables, si nous voulons accéder au bonheur.

Pour accéder au bonheur, il est donc nécessaire d’instaurer un programme de limitation des désirs concernant les quatre facteurs essentiels dans lesquels nous gaspillons le plus, à savoir : L’argent, la nourriture, le temps et l’énergie.

L’argent :

L’argent en lui-même n’est ni positif ni négatif, il est neutre, ce n’est qu’une monnaie d’échange. Mais, tout dépend de la façon dont on l’utilise. S’il nous aide à devenir l’artisan de notre propre destinée et, finalement, nous apprend comment nous libérer de nos chaînes, il est positif. Par contre, si nous lui permettons de nous dominer, il devient négatif.

La quantité d’argent disponible n’est pas le plus important. L’important c’est l’emploi que vous en faîtes.

  • Achetez-vous des objets dont vous n’avez pas vraiment besoin ou d’un prix trop élevé pour votre budget tels que des vêtements de grande marque, des bijoux, une voiture de luxe, des accessoires et des gadgets divers, dans le simple but d’impressionner vos amis et de vous valoriser à leurs yeux.
  • Achetez-vous des cadeaux chers pour impressionner et vous attirer les bonnes grâces des autres ou pour essayer d’acheter leur amour ? Ne pourriez-vous pas plutôt leur rendre service, ce qui exprimerait plus d’amour et d’attention que les cadeaux coûteux achetés dans les magasins ?
  • Enfin, à quoi renonceriez-vous le plus difficilement et de quoi avez-vous l’impression que vous ne pourriez pas vous passer dans la vie ?

La Nourriture :

  • Etablissez-vous une liste avant de faire vos courses, afin d’éviter d’acheter des produits inutiles ou en excédent, en vous laissant aller à des achats impulsifs ?
  • Prenez-vous de préférence vos repas à la maison, plutôt qu’à l’extérieur, au restaurant où dans des ‘fast food’ ou vous ne pouvez en aucun cas contrôler ni la qualité des produits ni l’hygiène des cuisiniers ?
  • Gaspillez-vous votre temps à jouer à des jeux vidéos prônant la violence ?

Si tel est le cas, vous êtes en train de ruiner votre santé physique et mentale.

Souvenez-vous que la nourriture comprend également tout ce que nous absorbons par l’intermédiaire de nos sens.

Le temps :

Le temps est la seule ressource dont tous les êtres du monde disposent en quantité égale. Chacun ne dispose que de vingt-quatre heures par jour. Si une partie de ce temps est gaspillé, ce temps est perdu pour toujours et ne pourra plus jamais être récupéré.

Tout comme il nous est nécessaire de savoir comment nous utilisons notre argent et la nourriture, il nous faut également avoir une vision claire de la manière dont nous employons notre temps, afin de déterminer comment nous le gaspillons, souvent inconsciemment.

  • Perdez-vous votre temps à vous inquiétez pour le futur ou à ruminer sur le passé ? Le passé est passé, vous n’y pouvez plus rien. Quant au futur il sera bon ou mauvais en fonction de votre attitude présente. Alors vivez au présent.

L’énergie :

Si chacun de nous dispose d’une quantité égale de temps, par contre, la quantité d’énergie de chaque individu varie considérablement d’une personne à l’autre. Par conséquent, quel que soit notre niveau d’énergie, nous devrions nous assurer que nous l’utilisons à des activités productives et évitons de la gaspiller inutilement.

Les gaspilleurs d’énergie : Le stress et les tensions bloquent le flux naturel de l’énergie. Nous gaspillons également énormément d’énergie en bavardant inutilement de façon irréfléchie. C’est ainsi que nous gaspillons une grande quantité d’énergie ainsi que du temps précieux. Qui a dit que si la parole est d’argent, le silence est d’or ? Bavarder inutilement sans raison peut être comparé à de l’eau versée dans une passoire, ce qui a pour effet de disperser l’eau dans toutes les directions au lieu de la canaliser vers un but spécifique. Par conséquent, réduisez vos bavardages inutiles et surtout vos mauvaises habitudes telles que les commérages, la médisance et les critiques, qui de toutes façons vous reviendront un jour ou l’autre en pleine figure, tels des boomerangs et conservez votre énergie pour des activités plus positives et constructives.

Parmi les différentes manières de se faire voler notre précieuse énergie, se laisser aller aux émotions négatives est peut-être la pire.

L’irritation, la frustration et la jalousie sont des formes légères de colère, provoquées par le désir de contrôler une situation particulière.

Utilisons notre énergie de façon positive au lieu de nous entêter à la gaspiller bêtement !

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Source : pour un monde meilleur.

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Soyez insatiables, soyez fous

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Steve Jobs : Soyez insatiables, soyez fous

Voici l’exceptionnel discours de Steve Jobs lors de la remise de diplôme de l’université américaine Stanford en 2005.

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« C’est un honneur de me trouver parmi vous aujourd’hui et d’assister à une remise de diplômes dans une des universités les plus prestigieuses du monde. Je n’ai jamais terminé mes études supérieures. A dire vrai, je n’ai même jamais été témoin d’une remise de diplômes dans une université. Je veux vous faire partager aujourd’hui trois expériences qui ont marqué ma carrière. C’est tout. Rien d’extraordinaire. Juste trois expériences.

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« Pourquoi j’ai eu raison de laisser tomber l’université »

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steve jobsLa première concerne les incidences imprévues. J’ai abandonné mes études au Reed College au bout de six mois, mais j’y suis resté auditeur libre pendant dix-huit mois avant de laisser tomber définitivement. Pourquoi n’ai-je pas poursuivi ?

Tout a commencé avant ma naissance. Ma mère biologique était une jeune étudiante célibataire, et elle avait choisi de me confier à des parents adoptifs. Elle tenait à me voir entrer dans une famille de diplômés universitaires, et tout avait été prévu pour que je sois adopté dès ma naissance par un avocat et son épouse.

Sauf que, lorsque je fis mon apparition, ils décidèrent au dernier moment qu’ils préféraient avoir une fille. Mes parents, qui étaient sur une liste d’attente, reçurent un coup de téléphone au milieu de la nuit : « Nous avons un petit garçon qui n’était pas prévu. Le voulez-vous ? » Ils répondirent : « Bien sûr. »

Ma mère biologique découvrit alors que ma mère adoptive n’avait jamais eu le moindre diplôme universitaire, et que mon père n’avait jamais terminé ses études secondaires. Elle refusa de signer les documents définitifs d’adoption et ne s’y résolut que quelques mois plus tard, quand mes parents lui promirent que j’irais à l’université.

Dix-sept ans plus tard, j’entrais donc à l’université. Mais j’avais naïvement choisi un établissement presque aussi cher que Stanford, et toutes les économies de mes parents servirent à payer mes frais de scolarité. Au bout de six mois, je n’en voyais toujours pas la justification. Je n’avais aucune idée de ce que je voulais faire dans la vie et je n’imaginais pas comment l’université pouvait m’aider à trouver ma voie.

J’étais là en train de dépenser tout cet argent que mes parents avaient épargné leur vie durant. Je décidai donc de laisser tomber. Une décision plutôt risquée, mais rétrospectivement c’est un des meilleurs choix que je n’aie jamais faits. Dès le moment où je renonçais, j’abandonnais les matières obligatoires qui m’ennuyaient pour suivre les cours qui m’intéressaient.

Tout n’était pas rose. Je n’avais pas de chambre dans un foyer, je dormais à même le sol chez des amis. Je ramassais des bouteilles de Coca-Cola pour récupérer le dépôt de 5 cents et acheter de quoi manger, et tous les dimanches soir je faisais 10 kilomètres à pied pour traverser la ville et m’offrir un bon repas au temple de Hare Krishna. Un régal.

Et ce que je découvris alors, guidé par ma curiosité et mon intuition, se révéla inestimable à l’avenir. Laissez-moi vous donner un exemple : le Reed College dispensait probablement alors le meilleur enseignement de la typographie de tout le pays. Dans le campus, chaque affiche, chaque étiquette sur chaque tiroir était parfaitement calligraphiée. Parce que je n’avais pas à suivre de cours obligatoires, je décidai de m’inscrire en classe de calligraphie. C’est ainsi que j’appris tout ce qui concernait l’empattement des caractères, les espaces entre les différents groupes de lettres, les détails qui font la beauté d’une typographie. C’était un art ancré dans le passé, une subtile esthétique qui échappait à la science. J’étais fasciné.

Rien de tout cela n’était censé avoir le moindre effet pratique dans ma vie. Pourtant, dix ans plus tard, alors que nous concevions le premier Macintosh, cet acquis me revint. Et nous l’incorporâmes dans le Mac. Ce fut le premier ordinateur doté d’une typographie élégante. Si je n’avais pas suivi ces cours à l’université, le Mac ne posséderait pas une telle variété de polices de caractères ni ces espacements proportionnels.

Et comme Windows s’est borné à copier le Mac, il est probable qu’aucun ordinateur personnel n’en disposerait. Si je n’avais pas laissé tomber mes études à l’université, je n’aurais jamais appris la calligraphie, et les ordinateurs personnels n’auraient peut-être pas cette richesse de caractères. Naturellement, il était impossible de prévoir ces répercussions quand j’étais à l’université. Mais elles me sont apparues évidentes dix ans plus tard.

On ne peut prévoir l’incidence qu’auront certains événements dans le futur ; c’est après coup seulement qu’apparaissent les liens. Vous pouvez seulement espérer qu’ils joueront un rôle dans votre avenir. L’essentiel est de croire en quelque chose – votre destin, votre vie, votre karma, peu importe. Cette attitude a toujours marché pour moi, et elle a régi ma vie.

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« Pourquoi mon départ forcé d’Apple fut salutaire »

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steve-jobs-Ma deuxième histoire concerne la passion et l’échec. J’ai eu la chance d’aimer très tôt ce que je faisais. J’avais 20 ans lorsque Woz (Steve Wozniak, le co-fondateur d’Apple) et moi avons créé Apple dans le garage de mes parents. Nous avons ensuite travaillé dur et, dix ans plus tard, Apple était une société de plus de 4 000 employés dont le chiffre d’affaires atteignait 2 milliards de dollars. Nous venions de lancer un an plus tôt notre plus belle création, le Macintosh, et je venais d’avoir 30 ans.

C’est alors que je fus viré. Comment peut-on vous virer d’une société que vous avez créée ? C’est bien simple, Apple ayant pris de l’importance, nous avons engagé quelqu’un qui me semblait avoir les compétences nécessaires pour diriger l’entreprise à mes côtés et, pendant la première année, tout se passa bien.

Puis nos visions ont divergé, et nous nous sommes brouillés. Le conseil d’administration s’est rangé de son côté. C’est ainsi qu’à 30 ans je me suis retrouvé sur le pavé. Viré avec perte et fracas. La raison d’être de ma vie n’existait plus. J’étais en miettes.

Je restais plusieurs mois sans savoir quoi faire. J’avais l’impression d’avoir trahi la génération qui m’avait précédé – d’avoir laissé tomber le témoin au moment où on me le passait. C’était un échec public, et je songeais même à fuir la Silicon Valley. Puis j’ai peu à peu compris une chose – j’aimais toujours ce que je faisais. Ce qui m’était arrivé chez Apple n’y changeait rien. J’avais été éconduit, mais j’étais toujours amoureux. J’ai alors décidé de repartir de zéro.

Je ne m’en suis pas rendu compte tout de suite, mais mon départ forcé d’Apple fut salutaire. Le poids du succès fit place à la légèreté du débutant, à une vision moins assurée des choses. Une liberté grâce à laquelle je connus l’une des périodes les plus créatives de ma vie.

Pendant les cinq années qui suivirent, j’ai créé une société appelée NeXT et une autre appelée Pixar, et je suis tombé amoureux d’une femme exceptionnelle qui est devenue mon épouse. Pixar, qui allait bientôt produire le premier film d’animation en trois dimensions, Toy Story, est aujourd’hui la première entreprise mondiale utilisant cette technique.

Par un remarquable concours de circonstances, Apple a acheté NeXT, je suis retourné chez Apple, et la technologie que nous avions développée chez NeXT est aujourd’hui la clé de la renaissance d’Apple. Et Laurene et moi avons fondé une famille merveilleuse.

Tout cela ne serait pas arrivé si je n’avais pas été viré d’Apple. La potion fut horriblement amère, mais je suppose que le patient en avait besoin. Parfois, la vie vous flanque un bon coup sur la tête. Ne vous laissez pas abattre. Je suis convaincu que c’est mon amour pour ce que je faisais qui m’a permis de continuer.

Il faut savoir découvrir ce que l’on aime et qui l’on aime. Le travail occupe une grande partie de l’existence, et la seule manière d’être pleinement satisfait est d’apprécier ce que l’on fait. Sinon, continuez à chercher. Ne baissez pas les bras. C’est comme en amour, vous saurez quand vous aurez trouvé. Et toute relation réussie s’améliore avec le temps. Alors, continuez à chercher jusqu’à ce que vous trouviez.

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« Pourquoi la mort est la meilleure chose de la vie »

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steve jobs 1Ma troisième histoire concerne la mort. A l’âge de 17 ans, j’ai lu une citation qui disait à peu près ceci : « Si vous vivez chaque jour comme s’il était le dernier, vous finirez un jour par avoir raison. » Elle m’est restée en mémoire et, depuis, pendant les trente-trois années écoulées, je me suis regardé dans la glace le matin en me disant : « Si aujourd’hui était le dernier jour de ma vie, est-ce que j’aimerais faire ce que je vais faire tout à l’heure ? » Et si la réponse est non pendant plusieurs jours à la file, je sais que j’ai besoin de changement.

Avoir en tête que je peux mourir bientôt est ce que j’ai découvert de plus efficace pour m’aider à prendre des décisions importantes. Parce que presque tout – tout ce que l’on attend de l’extérieur, nos vanités et nos fiertés, nos peurs de l’échec – s’efface devant la mort, ne laissant que l’essentiel. Se souvenir que la mort viendra un jour est la meilleure façon d’éviter le piège qui consiste à croire que l’on a quelque chose à perdre. On est déjà nu. Il n’y a aucune raison de ne pas suivre son cœur.

Il y a un an environ, on découvrait que j’avais un cancer. A 7 heures du matin, le scanner montrait que j’étais atteint d’une tumeur au pancréas. Je ne savais même pas ce qu’était le pancréas. Les médecins m’annoncèrent que c’était un cancer probablement incurable, et que j’en avais au maximum pour six mois.

Mon docteur me conseilla de rentrer chez moi et de mettre mes affaires en ordre, ce qui signifie : « Préparez-vous à mourir. » Ce qui signifie dire à ses enfants en quelques mois tout ce que vous pensiez leur dire pendant les dix prochaines années. Ce qui signifie essayer de faciliter les choses pour votre famille. En bref, faire vos adieux.

J’ai vécu avec ce diagnostic pendant toute la journée. Plus tard dans la soirée, on m’a fait une biopsie, introduit un endoscope dans le pancréas en passant par l’estomac et l’intestin. J’étais inconscient, mais ma femme, qui était présente, m’a raconté qu’en examinant le prélèvement au microscope, les médecins se sont mis à pleurer, car j’avais une forme très rare de cancer du pancréas, guérissable par la chirurgie. On m’a opéré et je vais bien.

Ce fut mon seul contact avec la mort, et j’espère qu’il le restera pendant encore quelques dizaines d’années. Après cette expérience, je peux vous le dire avec plus de certitude que lorsque la mort n’était pour moi qu’un concept purement intellectuel : personne ne désire mourir. Même ceux qui veulent aller au ciel n’ont pas envie de mourir pour y parvenir. Pourtant, la mort est un destin que nous partageons tous.

Personne n’y a jamais échappé. Et c’est bien ainsi, car la mort est probablement ce que la vie a inventé de mieux. C’est le facteur de changement de la vie. Elle nous débarrasse de l’ancien pour faire place au neuf. En ce moment, vous représentez ce qui est neuf, mais un jour vous deviendrez progressivement l’ancien, et vous laisserez la place aux autres. Désolé d’être aussi dramatique, mais c’est la vérité.

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steve jobs 2Votre temps est limité, ne le gâchez pas en menant une existence qui n’est pas la vôtre. Ne soyez pas prisonnier des dogmes qui obligent à vivre en obéissant à la pensée d’autrui. Ne laissez pas le brouhaha extérieur étouffer votre voix intérieure. Ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition. L’un et l’autre savent ce que vous voulez réellement devenir. Le reste est secondaire.

Dans ma jeunesse, il existait une extraordinaire publication The Whole Earth Catalog , l’une des bibles de ma génération. Elle avait été fondée par un certain Stewart Brand, non loin d’ici, à Menlo Park, et il l’avait marquée de sa veine poétique. C’était à la fin des années 1960, avant les ordinateurs et l’édition électronique, et elle était réalisée entièrement avec des machines à écrire, des paires de ciseaux et des appareils Polaroid. C’était une sorte de Google en livre de poche, trente-cinq ans avant la création de Google. Un ouvrage idéaliste, débordant de recettes formidables et d’idées épatantes.

Stewart et son équipe ont publié plusieurs fascicules de The Whole Earth Catalog . Quand ils eurent épuisé la formule, ils sortirent un dernier numéro. C’était au milieu des années 1970, et j’avais votre âge. La quatrième de couverture montrait la photo d’une route de campagne prise au petit matin, le genre de route sur laquelle vous pourriez faire de l’auto-stop si vous avez l’esprit d’aventure. Dessous, on lisait : « Soyez insatiables. Soyez fous. » C’était leur message d’adieu. Soyez insatiables. Soyez fous. C’est le vœu que j’ai toujours formé pour moi. Et aujourd’hui, au moment où vous recevez votre diplôme qui marque le début d’une nouvelle vie, c’est ce que je vous souhaite.

Soyez insatiables. Soyez fous.

Merci à tous.»

Steve Jobs.

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Responsable de vos récoltes

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Êtes-vous responsable de votre vie ?

Assumez-vous pleinement vos responsabilités ? Si oui, à la différence de la plupart des autres, vous êtes un humain heureux. Si vous vous reconnaissez la totale responsabilité dans tout ce qui vous arrive vous êtes, en fait, une personne hors du commun.

Observez bien, la plupart des gens pensent, en effet, qu’ils ne sont pas responsables de ce qui leur arrive.
Pourtant, réfléchissons-y bien. Se déclarer irresponsable de ce qui nous arrive ne peut que constituer en soi une complète dépréciation de nous-mêmes par nous-mêmes.
Humilité et modestie, diront ceux qui se déclarent irresponsables, en cherchant toujours à rejeter la responsabilité – et donc la faute – ailleurs. En réalité, fausse humilité et fausse modestie. Uniquement fuite de responsabilité, et donc lâcheté.

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Chacun est responsable de son destin ! Les récoltes d’aujourd’hui sont faites des semailles d’hier et c’est par nos semailles d’aujourd’hui que nous nous préparons nos récoltes de demain.

Nous avons tout intérêt, si ce n’est déjà fait, à le reconnaître au plus tôt. Là se manifeste une loi de vie fondamentale: « Ce que l’être humain sème, il le récolte ensuite de multiples fois! »
Nous avons un intérêt absolu à bien comprendre toute la portée de ce principe universel.

Exactement comme toute récolte rapporte le multiple de la semence correspondante, chaque être humain, donc vous et moi, retrouvera toujours, sur son chemin de vie, multiplié au centuple, ce qu’il a antérieurement voulu et pensé.

Nous portons donc la responsabilité pour tout ce que nous voulons, pensons, disons et faisons. Parce que je n’ai, en fait, pas d’autre choix, je me déclare entièrement responsable de tout ce que je fais et donc aussi des inéluctables conséquences. Et vous ? Êtes vous aussi responsable de ce que vous voulez, de ce que vous pensez, de ce que vous dîtes et de ce que vous faites ? Oui ? Alors, vous êtes aussi responsable de ce qui vous arrive !

Notre responsabilité se met déjà en place lors de la décision que nous prenons et pas seulement lorsque l’acte est accompli. C’est logique, car, si l’on y réfléchit bien, il est facile de comprendre que l’acte, n’est, en fait, qu’une conséquence de la décision initiale. C’est d’ailleurs ce qu’énonce clairement le proverbe: « L’intention vaut l’acte ».

on recolte ce que l'on seme

Si, dans la matière, il existe une distance entre la décision et l’acte, c’est uniquement parce que « l’esprit est prompt mais la chair est faible ». Autrement dit, il faut du temps et de l’énergie pour mettre concrètement en œuvre ce qui a antérieurement été décidé. Mais c’est déjà dans la décision que s’active la responsabilité.

Et qu’est-ce que c’est qu’une décision ? Une décision, c’est la manifestation d’un sérieux et fort vouloir, capable ensuite de mettre en œuvre une action concrète.

Alors, si vous vous montrez enfin pleinement responsable de votre propre vie, vous cessez d’incriminer les autres et le destin quant à ce qui vous arrive, vous prenez intégralement les commandes de la conduite de votre propre vie et vous devenez enfin vous-même l’artisan de votre propre destin !

C’est donc uniquement à vous de mettre en œuvre de bonnes décisions, de sorte à n’en obtenir que de bonnes récoltes !

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Source : conseil de vie.

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Ose

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Un clip vidéo d’une grande force sur l’énergie qui nous pousse à accomplir le meilleur…

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Une vie réussie

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Qu’est-ce qu’une vie réussie ?

De nombreux êtres humains aspirent à une autre vie, une vie meilleure, plus naturelle, plus saine, plus simple, plus claire, plus harmonieuse, une vie – en un mot – plus écologique !

La réussite, l’on en parle beaucoup, mais tous ne sont certes pas d’accord sur la définition. La réussite matérielle, professionnelle, intellectuelle, universitaire ou autre est-elle le gage d’une vie réellement réussie ? Ne serait-ce pas la réussite du « toujours plus » laissant, au contraire, perpétuellement insatisfait ?

Et si l’on pouvait être plus heureux avec une logique de « toujours moins » ?

La décroissance – laquelle n’est pas, en général, pas conçue comme un concept spirituel mais intellectuel – dont, à juste titre, l’on parle beaucoup en cette époque d’épuisement des ressources et de surpopulation galopante, peut se traduire, dans la vie personnelle, par le choix de la simplicité naturelle, historiquement dite aussi « simplicité volontaire ».

L’expression «simplicité volontaire» est, toutefois, un tantinet redondante, car, en vérité, il ne peut être de Simplicité que volontaire ; sinon elle ne serait pas authentique, sinon elle ne serait pas la simplicité.

Devant les problèmes grandissants qui affectent la planète Terre, la «décroissance» n’est pas une option parmi d’autres, elle est indispensable ! À l’évidence, nous ne pouvons imposer à la Terre, une planète fermée sur elle-même et limitée, donc non croissante, une croissance illimitée. Une telle « croissance » économique repose sur une utilisation toujours plus grande des ressources – donc du capital – de la planète et elle engendre des déchets toujours plus abondants ; or déjà nous dépassons la capacité de production de la Terre; nous consommons l’Arbre de la Terre au lieu de nous contenter de ses fruits. Et lorsqu’il n’y aura plus d’Arbre, il n’y aura plus, non plus, de fruits à manger…

Combien de temps encore avant que les désastres généralisés ne surviennent ? Cent ans, cinquante ans, vingt ans, dix ans, cinq ans ? Peut-être moins… La plupart des gens voient l’arrivée des catastrophes dans un nébuleux lointain, alors que, déjà, directement ou indirectement, de nombreux êtres humains sont touchés dans leur vie.

Et que fait-on devant cette perspective ? En fait, nous nous trouvons à la croisée des chemins.

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une vie simple.

Que faut-il faire ?

Une société désirable est, sans doute, une société où tous peuvent convenablement vivre, dans de petites communautés pratiquant l’entraide, en sachant que leurs enfants, eux aussi, pourront, plus tard, à leur tour, harmonieusement y vivre.

  • À chacun d’individuellement prendre les moyens de lui-même se sortir de ses chaînes de l’hyperconsommation, de l’«obligation» – génératrice de stress – de gagner beaucoup d’argent et de la fatigue génératrice qui en résulte. La Simplicité est une voie qui permet de retrouver le « temps de vivre » et donc aussi d’agir.
  •  S’unir, parce que l’union fait la Force et que seule l’Union permet de créer une œuvre parfaite, autrement inaccessible au seul individu. Cela permet donc de faire beaucoup plus avec bien moins : en développant des communautés fraternelles locales, l’on se donne la possibilité de réaliser des œuvres qui permettent de vivre mieux à moindre coût et répondent davantage à l’intégralité des besoins de la communauté et de l’individu.

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La Simplicité, volontairement assumée (sinon ce n’est plus de la Simplicité mais un état subi), c’est déjà très bon pour la Santé. Dans les pays industrialisés, nombre de problèmes de santé viennent de la surconsommation. La quête de la Santé doit donc nécessairement conduire à un style de vie beaucoup plus sobre.

La simplicité n’est pas la pauvreté ; c’est un dépouillement qui laisse plus de place à l’esprit, à la conscience ; c’est un état d’esprit qui convie à apprécier, à savourer, à rechercher la qualité ; c’est une renonciation aux artefacts qui alourdissent, gênent et empêchent d’aller au bout de ses possibilités.

La voie de la Simplicité naturelle commence par une démarche personnelle d’examen intérieur : il s’agit pour chacun de découvrir qui il est et de reconnaître ses véritables besoins.

Par le mot « besoins » il ne faut pas seulement comprendre les besoins physiques de base, mais aussi les besoins sociaux, affectifs et même – et surtout – spirituels.

une vie réussieQu’est-ce qui me permet de m’épanouir pleinement, dans toutes mes facultés ? Dans un monde d’abondance, cela signifie qu’il faut choisir, non plus sous l’influence de la mode, des médias, de la publicité ou du regard des autres, mais uniquement à l’écoute de sa voix intérieure, en fonction de ses authentiques besoins.

Par définition, choisir signifie prendre quelque chose et laisser autre chose de côté. Lorsque l’on commence à choisir, l’on consomme moins ; et l’on a moins besoin d’argent pour vivre. L’on peut donc moins travailler et, avec la disponibilité ainsi accrue, faire tout ce qui est essentiel à notre épanouissement : réfléchir, parler avec nos proches, manifester notre compassion, s’aimer, jouer… et aussi répondre par soi-même à une partie de ces besoins que nous comblons de plus en plus souvent par des achats, ce qui nous rend toujours plus dépendants. En fait, cela fait partie de la dimension spirituelle de la Simplicité : le temps retrouvé, qui permet la conscience.

Prendre le temps de vivre, c’est prendre le temps de penser, c’est arrêter le temps, c’est vivre au présent. Lorsque l’on vit au pas de course, dans le stress, l’on ne voit pas passer les jours, les semaines, les mois, les années, l’on se laisse ballotter, entraîner par les circonstances et par la volonté des autres. Retrouver de la disponibilité, c’est reprendre le contrôle de sa vie, ce qui permet de véritablement se libérer, d’aller, en dehors des effets de mode, au-delà de l’information superficielle. Façonner sa vie, la vivre comme l’on veut la vivre. Et aussi ne pas demeurer spectateur mais descendre soi-même dans l’arène, autrement dit : s’engager.

Car lorsque l’on réfléchit, que l’on s’informe de ce qui se passe et que l’on ouvre les yeux, l’on ne peut pas, sans rien faire, accepter tout ce qui se passe d’affreux dans ce monde et l’on essaye alors de changer les choses. La Simplicité naturelle est un bon moyen pour cela. Dans un monde fondé sur le matérialisme et l’égoïsme institutionnel, c’est un refus de l’aveugle course à la consommation frénétique, c’est le cheminement vers un assouvissement minimal des besoins de base, à partir d’une information de valeur, en toute responsabilité.

C’est là une démarche difficile aujourd’hui. La plupart des êtres humains, du fait de leur soumission à l’intellect, sont tombés dans le piège et ont, de ce fait, perdu la maîtrise de leurs vies. La Simplicité naturelle apparaît comme un chemin fondamental pour arriver à se libérer.

Nous ne pouvons pas nous libérer tout seuls. Pour vivre convenablement, nous avons besoin des autres et de tout ce qu’ils peuvent faire pour nous. Pour notre survie sur cette planète, nous avons besoin d’entreprendre des actions collectives porteuses de sens.

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Comment peut-on être/devenir libre ?

La seule manière, pour un être humain de vivre libre c’est de vivre à l’écoute de son propre ressenti intérieur. Et, par conséquent, de faire abstraction des mauvaises influences.

Dans notre monde fortement imprégné de matérialisme les mauvaises influences sont de divers ordres.

La publicité, par exemple, en promouvant un bonheur illusoire uniquement basé sur l’acquisition effrénée de biens de consommation uniquement matériels exerce une influence extrêmement pernicieuse.

Les grands médias, télévision, radio, presse, en tant que relais de la publicité et de la pensée unique dominante, exercent aussi une influence fortement nocive. Trop souvent, la télévision, avec ses jeux superficiels, ses spots publicitaires, ses « reality shows », qui entretient le faux culte des « stars » du « show biz », apparaît comme une « mangeuse d’âmes » pour l’esprit.

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réussir sa vie

«La vraie vie, c’est une vie digne d’être vécue !

C’est une vie en laquelle le comportement extérieur est en totale adéquation avec

le ressenti intérieur le plus profond»

Ainsi que chaque authentique artiste trouve sa joie dans l’activité de réalisation elle-même, bien davantage que, plus tard, dans la contemplation de la beauté de son œuvre achevée, ainsi doit-il en être pour nous, si nous voulons trouver notre pleine valeur dans la création où nous vivons !

Mouvons-nous par nous-mêmes, afin d’éprouver la joie du mouvement !

Si nous donnons enfin à notre aspiration terrestre une nouvelle direction, plus juste et plus vivante, nous verrons alors, en premier lieu, ce que comporte en elle-même la capacité de jouir, alors seulement nous apprendrons à connaître, liée à la vraie vie, aussi la vraie jouissance.

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Source : conseil de vie.

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La vie est une danse

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« Le bonheur est à l’intérieur de nous »

Alberto Hoyos nous fait partager son amour de la danse, de la Vie.

« Pour être heureux vous devez regarder à l’intérieur de vous. Soyez excité, aimez ce que vous faites. Découvrez ce que vous aimer faire et faites-le. Nous avons tous des talents et une qualité spéciale. Dansez comme si personne ne vous regardait, chantez comme si personne ne vous écoutait, aimez comme si vous n’aviez jamais été blessé et vivez sur cette Terre comme si vous étiez au Paradis. La vie est une danse, juste de la danse. »

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Le principe du vide

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Créer l’abondance en se débarrassant de l’inutile et du superflu.

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Aimer dans la tolérance

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S’aimer tel que l’on est, reconnaître ses qualités et ses défauts,

aimer l’autre tel qu’il est, sans le juger.

 

Voici la transcription de l’interview de Juan-David Nasio

Quels sont les principes éthiques qui vous guident dans la vie ?

Je dirais qu’un des principes éthiques qui me guident, c’est de sentir que je suis aussi bon que mauvais, que je fais la part des choses, j’ai des défauts et des qualités. Je me traite moi-même, j’essaye de me traiter moi-même en reconnaissant en moi des qualités, en reconnaissant en moi des défauts, en essayant de m’accepter tel que je suis, et si possible, en reconnaissant mes défauts, et en les aimant. Alors là, c’est un degré supérieur de sagesse, mais quelquefois il faut y arriver à ça ; c’est mon idéal, d’arriver à aimer mes défauts puisque c’est ma nature. Et parfois je dis, quand des gens me disent : « Mais pourquoi vous ne faites pas un livre sur ceci ou sur cela ? » Je dis : « Parce que je ne mesure pas deux mètres. Je mesure 1,71 mètre et je suis là et c’est ma nature, c’est ma taille ; je ne peux pas faire des choses qui ne correspondent pas à ma nature. » Chacun a sa nature.

Plutôt que d’aimer nos défauts, pourrions-nous les transformer en qualités ?

C’est pour ça que je disais que c’est difficile de : un, reconnaître nos défauts, et nos qualités aussi pour ne pas être injuste envers nous-mêmes. Deux, commencer à aimer nos défauts, ça c’est déjà un peu difficile. Trois, transformer nos défauts en qualité, alors là c’est du top niveau. Je dirais c’est du grand sage, peut-être un sage bouddhiste ou un sage du zen, peut-être il le pourrait, mais pour nous qui ne sommes que des humains confrontés à la vie de tous les jours, ce n’est pas toujours facile.

Quel est votre conseil de comportement éthique ?

La tolérance, la tolérance d’encaisser, la capacité d’encaisser, d’accepter et d’intégrer. C’est très difficile mais c’est la qualité la meilleure. Mais pour cette tolérance il faut beaucoup de courage. Pour moi c’est aussi un principe éthique, dans mon éthique je dirais d’homme, personnelle. Mon éthique personnelle – et j’essaye de la transmettre à tous ceux avec lesquels je travaille, que ce soit des élèves, que ce soit des patients ou des enfants, et ce n’est pas simple – c’est de leur dire d’apprendre à encaisser les coups et ne pas sentir de la haine. C’est difficile. Ça j’essaye : à certains moments il y a certaines choses qui ne sont pas comme j’aurais voulu qu’elles soient, et j’encaisse. Le mot encaisser, c’est un mot bon, parce que c’est l’impact, on est secoué et on l’intègre. Et pas tout le monde peut intégrer, parce que souvent on a un goût amer, on a envie de se venger.

Et la vengeance n’est pas une bonne chose dans la vie humaine, mais ça on le sait depuis le code d’Hammourabi. Hammourabi qui était effectivement un homme sumérien, 2500 avant Jésus-Christ. Le code d’Hammourabi il faut aller le voir au Musée du Louvre, c’est formidable ! Eh bien le code d’Hammourabi parlait de la vengeance, c’était le minimum du code. Mais nous sommes à ce niveau là qui est un niveau assez primitif.

En général, le cas d’humanité de l’être humain, c’est de ne pas juger l’autre en bon ou en mauvais et de ne pas attendre qu’il soit ce que je veux, mais de le reconnaître ce qu’il est, tel qu’il est. J’applique ça tout le temps avec mes patients. Alors dans l’humanité, le geste le plus humain qui soit, ça serait celui-là : ne pas juger, ni en bon, ni en mauvais et reconnaître, et accepter l’autre tel qu’il est.

La source : Fondation Ostad Elahi (vidéo de l’interview en ligne).

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Juan-David Nasio

Juan-David Nasio

Originaire d’Argentine, Juan-David Nasio s’établit en France après avoir complété ses études de médecine et sa spécialisation en psychiatrie. Il travaille avec Jacques Lacan …

Il devient professeur et enseigne à l’université de Paris VII pendant trente ans. Il participe au séminaire que Lacan donne à l’École freudienne de Paris et ouvre le sien en 1978, traduit les écrits de Lacan en espagnol. En 1986, il fonde les Séminaires psychanalytiques de Paris.

En 1999, il est promu chevalier de la Légion d’honneur, officier de l’ordre national du Mérite et devient aussi citoyen d’honneur de Rosario.

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Avec bienveillance

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« Un mot prononcé avec bienveillance engendre la confiance

Une pensée exprimée avec bienveillance engendre la profondeur

Un bienfait accordé avec bienveillance engendre l’amour. »

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Lao Tseu.

lao-tseu

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Lao Tseu aurait été un sage chinois et, selon la tradition, un contemporain de Confucius (milieu du Ve siècle av. J.-C. – milieu du IVe siècle av. J.-C.).

Il est considéré a posteriori comme le père fondateur du taoïsme. Les informations historiques le concernant sont rares et incertaines et sa biographie se développe à partir de la dynastie Han, essentiellement à partir d’éléments surnaturels et religieux ; quelques chercheurs sceptiques estiment depuis la fin du XXe siècle qu’il s’agit d’un personnage fictif ou composite, et non proprement historique.

Le Tao Tö King (Livre de la Voie et de la Vertu) que la tradition lui attribue est un texte majeur du taoïsme, considéré comme important par d’autres courants également. Lao Tseu est considéré par les taoïstes comme un dieu et comme leur ancêtre commun.

Il est représenté comme un vieillard à la barbe blanche, parfois monté sur un buffle.

Pour en savoir + : wikipedia.

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Je crois en un monde meilleur, alors j’essaie !

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 » Trouvez un moyen de changer le monde »

C’est à la suite d’une proposition de devoir scolaire qu’un enfant lance l’idée de créer une chaine de solidarité qui aura plus de répercussions qu’il ne le pensait…

Voici un extrait du film « Un monde meilleur ».

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Date de sortie : 28 février 2001, (2h 3min)
Réalisé par : Mimi Leder
Avec : Kevin Spacey, Helen Hunt, Haley Joel Osment plus
Genre : Comédie dramatique , Romance
Nationalité : Américain

un monde meilleur

 

 

 

 

 

 

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La free troc box

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Qu’est ce que la free Troc Box ?

Créez un nouvel espace d’échange et de partage de biens (anonyme, libre et gratuit) dans votre immeuble, votre bureau ou même chez vous : « La free Troc Box » !

Vous pouvez y déposer ce qui ne vous sert plus (objets, livres, CD, DVD, vêtements, jeux vidéo, etc.) et récupérer ce qui vous fait plaisir !

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Comment mettre en place une FREE TROC BOX dans votre immeuble ou votre bureau ?

1/ Trouver l’endroit idéal pour placer votre free Troc Box

2/ En parler à votre gardien ou au responsable du lieu

3/ Trouver un carton et y coller le logo free Troc Box ainsi que le texte explicatif

4/ Imprimer puis mettre le petit texte explicatif du principe de la free Troc Box (en précisant le lieu où se trouve la Free Troc Box) dans la boîte aux lettres de vos voisins, ou sur le bureau de vos collègues.

5/ En avant pour le troc !

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KIT à imprimer ici

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Décrocher les étoiles

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Visualisation créatrice

décrocher les étoiles

Une image est une vibration, elle inspire selon ce que l’on ressent en la regardant.

Aussi, vous pouvez vous en inspirer pour rêver, visualiser…

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Les étapes d’aujourd’hui

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Etes-vous passé par ces moments de doute ? d’inaction ? de procrastination ? de pensée négative ?

En transformant votre état d’esprit en pensées positives, il est plus facile d’atteindre ses objectifs, par étapes. En y allant à votre rythme, en respectant votre état, vous avancez pas à pas, et vous pouvez réussir ce que aviez décidé !

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Quelle étape avez-vous atteint aujourd’hui ?

etapes

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Les sept stades de l’évolution spirituelle

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Les sept stades de l’évolution spirituelle individuelle

Au cours de son évolution spirituelle, l’homme traverse sept étapes, chacune d’elle ayant certaines caractéristiques. La connaissance de celles-ci peut nous ouvrir la voie vers les niveaux supérieurs et nous conduire à la perfection.

Premier niveau

Le premier plan est le moins élevé. C’est celui de la conscience instinctive qui est proche de l’animal.

Le premier stade se caractérise par l’ignorance ou l’absence totale de connaissance et même d’information liées à la nature de l’esprit et de la réalité. Généralement parlant, c’est le cas de la plupart des êtres humains de l’époque actuelle, qui se limitent à croire aveuglement seulement à ce qu’ils peuvent percevoir à l’aide des cinq sens ou seulement à la science et la technologie abordées d’une manière mécaniciste.

Le premier niveau d’évolution est relativement rudimentaire au point de vue spirituel, puisque la personne qui s’y trouve est essentiellement matérialiste. Ses principales préoccupations (pour ne pas dire ses seules) sont la satisfaction de ses besoins primaires, l’assouvissement des plaisirs des sens, souvent avec excès (boire, manger, s’accoupler), et l’accumulation de biens. Pour cette personne, la préoccupation spirituelle n’existe tout simplement pas, à moins que celle-ci ne soit perçue comme un instrument pour leurrer ou pour tirer profit des autres. Selon elle, lorsqu’on meurt, c’est fini : on pourrit simplement dans un trou.

On peut comprendre que, dans cette perspective, l’existence de Dieu ou d’un Être suprême n’a que peu d’intérêt ; à quoi pourrait donc servir un dieu si, à la mort, tout est fini ? Ce genre de personne peut être agréable à rencontrer l’espace d’une soirée, à l’occasion d’une partie ou pour un bon repas par exemple. Mais comme le type de relations qu’on peut nouer tourne autour de l’assouvissement des besoins les plus primaires, on ne peut s’attendre à des contacts profonds. Cela dit, même si ces personnes sont menées par leurs émotions et leurs passions, cela ne signifie pas nécessairement qu’elles ne possèdent aucune morale, aucune conscience ; c’est simplement que leur expression est des plus sommaires.

evolution spiritualité.

Deuxième niveau

Le deuxième plan est celui de la conscience collective. A ce niveau la personne développe son sens des relations humaines. Elle est plus sélective dans le choix de ses partenaires, mais plusieurs peuvent lui convenir.

Le deuxième stade est marqué par une sensibilité plus ou moins accentuée aux autres états de conscience, qui peuvent apparaître soit de façon fortuite, soit d’une manière logique, traditionnelle (par exemple la pratique du yoga) ; parfois, l’éveil de l’intérêt pour des aspects spirituels peut se produire grâce au déclenchement de certains processus ineffables de résonance intérieure suite à la lecture d’un texte spirituel authentique, du témoignage d’un grand maître, ou alors via une expérience mystique ou même suite au paroxysme d’une crise existentielle douloureuse; ou encore, en fréquentant systématiquement un groupe d’êtres spirituels ou par l’adoption d’une thérapie efficace, moins conventionnelle, l’être humain peut éveiller progressivement des forces subtiles bénéfiques auparavant insoupçonnées..

Le deuxième niveau s’apparente au premier sous de nombreux aspects ; l’acquisition de biens matériels reste une motivation importante, voire la pierre angulaire de la vie, tout comme, d’ailleurs, l’assouvissement des plaisirs des sens.
Les personnes qui s’y positionnent ont souvent tendance à croire que la valeur des gens est proportionnelle aux biens qu’ils possèdent. En revanche, dans la majorité des cas, les personnes qui se situent à ce deuxième niveau d’évolution (ou de conscience) croient en l’existence d’un Être suprême, mais trop souvent encore, elles ont tendance à créer un Dieu qui sert leurs intérêts.
L’un n’allant pas sans l’autre, on comprend dès lors que leur spiritualité est aussi rudimentaire que l’image qu’elles se font de leur Dieu. En un certain sens, on pourrait dire que ces personnes ont tendance à croire en Dieu, au cas où celui-ci existerait : pourquoi courir des risques ? N’est-il pas plus prudent de couvrir ses arrières ? Lorsqu’il leur arrive de s’attarder à de tels concepts – Dieu, la spiritualité, la vie, la mort, etc. – elles sont vite dépassées. Il s’agit de l’archétype de l’être qui est conscient de sa mortalité et s’en inquiète juste assez… pour croire en Dieu (on pourrait d’ailleurs ajouter, ici, qu’il le fait en espérant que c’est bien ce qu’il doit faire !). Sa conscience spirituelle n’est pas vraiment un sujet dont il se préoccupe vraiment ; il a la conviction que la spiritualité est l’affaire des autres et ne le concerne pas vraiment.
Par contre, ces individus adoptent ou tentent d’adopter une ligne de conduite non dénuée de principes. Ils ont une conscience morale plus développée que les personnes du premier niveau. J’ajouterai aussi que lorsqu’ils adoptent une religion, c’est celle de leurs parents, celle dans laquelle ils ont été élevés ; toutefois, il arrive qu’ils s’ouvrent à d’autres spiritualités.

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Troisième niveau

Le troisième plan est celui du mental. Là, l’individu situe son JE. Il commence a s’individualiser. C’est le plan du pouvoir personnel, de l’énergie, des idéologies (religieux, politiques, économiques). C’est le plan des leader. Il fonctionne selon la dualité du mental (amour-haine, dominant-dominé etc).

Le troisième stade marque la recherche pleine d’aspiration de certaines méthodes efficaces d’éveil, d’une voie spirituelle authentique. Ce stade est caractérisé le plus souvent par une recherche fébrile et souvent livresque. Nous ne pensons alors plus qu’à ce sujet, et quelque chose à l’intérieur nous dit parfois que nous nous approchons de la vérité, cet aspect nous étant ultérieurement confirmé par les lectures. C’est le moment où nous commençons à chercher avec ardeur un maître et parfois nous nous lançons vers ce qu’un grand yogi a nommé « un cocktail spirituel”, c’est-à-dire une combinaison de postures corporelles, de thérapies, de lectures « ésotériques”, plus ou moins mêlées à des techniques de méditations, arts martiaux ou pratiques genre tai-chi, passes biomagnétiques, etc. Il existe certaines personnes qui malheureusement restent définitivement cantonnées à ce stade et qui croient avec la force du semi-docte qu’elles ont trouvé la voie. De cette catégorie ne manquent pas ceux qui, après la première expérience spirituelle, se considérant complètement illuminés, s’y arrêtent. D’autres rencontrent au bout de ce périple la vraie voie et le maître spirituel. C’est seulement alors que commence pour eux la vraie aventure spirituelle.

À ce niveau, on rencontre des gens qui accordent encore une importance certaine à l’aspect matériel de l’existence, mais tout en croyant sincèrement en l’existence de Dieu. Ils ont découvert (ou entrevu) la relation qui existe entre Dieu et le reste de l’Univers.
On peut affirmer que la majorité des gens se situent à ce niveau d’évolution ou de conscience. Tirant toujours satisfaction et plaisir de l’acquisition de biens et de l’assouvissement des sens, bien qu’à un degré moindre que ceux des précédents niveaux, ils ne considèrent pas ces deux aspects comme une finalité en soi, comme l’objectif fondamental de leur existence. Ce qui est néanmoins paradoxal, c’est que leur niveau de spiritualité dodeline selon leurs intérêts du moment ; ils sont tour à tour profondément pieux ou totalement absorbés par le gain.
Ils adhèrent généralement à une religion quelconque et acceptent sans discussion la philosophie de celle-ci, ses dogmes et son code de bonne conduite. Ils comprennent le concept d’un Être supérieur car, pour eux, l’au-delà existe vraiment, bien que sa forme dépende essentiellement de la religion qu’ils pratiquent ou de la philosophie à laquelle ils adhèrent.
Parfois, ces gens font preuve d’une certaine curiosité intellectuelle face à la spiritualité et ils se posent même certaines questions. Ils font malheureusement preuve de peu d’imagination et l’emprise que le monde matériel exerce toujours sur eux les empêche d’explorer la spiritualité à l’extérieur des limites imposées par leur pratique personnelle, voire leur religion.
Idéalement, ils aimeraient profiter sans gêne et sans remord des bons côtés du matérialisme et, en même temps, approfondir et vivre une spiritualité satisfaisante mais sans faire d’efforts… Ils sont pour le pour et contre le contre, si l’on peut s’exprimer ainsi!

Evolution spirituelle

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Quatrième niveau

Le quatrième plan est causal. C’est le plan où nous pouvons nous connecter à notre âme. A ce niveau, nous pénétrons dans la partie de l’âme, celle de l’amour (l’amour spirituel). A ce niveau, nous pouvons vivre l’amour avec une âme-soeur.

Le quatrième stade se caractérise par le suivi persévérant et plein d’aspiration d’une voie spirituelle authentique. A ce stade, l’être humain découvre souvent progressivement toutes les barrières qui l’empêchent à accéder à la vraie connaissance et apprend petit à petit à dissoudre tous ces obstacles. Les méthodes spécifiques qui sont utilisées ici varient selon la voie choisie. Elles peuvent changer à un moment donné, selon l’évolution spirituelle personnelle et en conformité avec certaines conditions individuelles. Pourtant, si l’être humain en question envisage d’atteindre le stade spirituel ultime, il ne doit jamais arrêter la pratique spirituelle. Elle s’etendra progressivement à toute son existence quotidienne. Ce stade se prolonge et demeure pratiquement inchangé également au cours des étapes suivantes.

Le quatrième niveau marque le début de la spiritualité dans le vrai sens du terme. Les personnes qui atteignent ce niveau ne sont plus réellement préoccupées par l’accumulation de biens ; elles n’ont plus besoin de ce genre de preuve pour justifier leur existence. Elles apprécient certes les plaisirs des sens, sans toutefois se laisser dominer ou contrôler par leurs émotions ou leurs passions. Surtout, elles saisissent leur nature dans sa globalité et sont conscientes du lieu qui existe entre le physique, l’intellect, les émotions et la spiritualité.
Elles sont adultes dans le sens le plus noble du terme, parce qu’elles assument leurs responsabilités en ce qui touche leurs pensées, leurs sentiments et leurs actions. Il leur arrive fréquemment de peut-être trop intellectualiser leur processus de raisonnement mais, comme elles parviennent à décrypter leur intuition, cela équilibre en quelque sorte la balance. Elles ont conscience ou elles prennent conscience du reste de l’univers et de leur influence sur celui-ci. Ces personnes commencent aussi, habituellement, à chercher l’Etre suprême à travers différents textes sacrés, faisant fi de la confession de laquelle ils relèvent.
Cela marque en quelque sorte le début de l’universalité de la conscience. Les personnes arrivées à ce point de leur évolution ne se soucient plus des différences de religions. Elles ont conscience de la valeur spirituelle de chacun, sans sectarisme. Elles commencent aussi à s’intéresser au monde de l’invisible et, souvent, à communiquer avec les entités qui y vivent.

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Cinquième niveau

Le cinquième plan est celui de la super-conscience. L’amour est manifesté et exprimé pleinement. C’est celui de la pensée symbolique. A ce niveau on peut se passer de sexualité. C’est le niveau des grands comme Beethoven, De Vinci, Pythagore etc… La(e) seul(e) partenaire possible est son âme-jumelle, son complément, son miroir.

Le cinquième stade se caractérise par la stabilisation émotionnelle et la paix profonde intérieure. Au fur et à mesure que les obstacles se dissolvent et sont complètement éloignés du chemin de notre conscience, ce qui correspond ici à l’identification et au contrôle de l’origine intime des sentiments et de nos émotions destructives, l’agitation mentale des pensées diminue et une paix profonde et euphorique s’installe en nous. C’est une condition absolument nécessaire à ce qui suivra, bien qu’il existe des voies spirituelles qui profitent de tous les conflits qui apparaissent dans l’être humain, les utilisant comme des modalités directes et immédiates d’atteindre la transcendance. Ce stade est en général accompagné par une compréhension juste et profonde, tant de la nature du réel, que du mental. L’être humain en question aspire maintenant avec force à ce que cette paix euphorique englobe le monde entier. A ce stade, la capacité d’aimer est beaucoup amplifiée.

À ce niveau, les personnes sont dotées d’une sensibilité très aiguisée et elles perçoivent l’univers comme un tout. Pour elles, c’est quelque chose qui ne se discute pas, ça existe et c’est ainsi. Elles ne dédaignent pas tout ce qui concerne le matérialisme, mais, en revanche, l’accumulation de biens n’est plus une priorité. Si elles sont bien nanties, c’est sans se préoccuper de ce qu’elles amassent, mais, plutôt, parce qu’elles aiment ce qu’elles font et que cela leur vaut de connaître le succès.
Ces personnes ont atteint un niveau où leur intuition joue un rôle important ; elles arrivent d’ailleurs à développer assez rapidement et assez facilement leurs dons psychiques et s’en servent volontiers, principalement pour aider les autres. Elles communiquent aussi aisément avec leurs guides spirituels et ont pleinement conscience de leurs actions et des effets de celles-ci sur leur évolution. Elles pratiquent généralement plusieurs techniques, comme la méditation, et possèdent une très grande ouverture d’esprit qui leur permet de comprendre et d’aider les autres. Ces personnes s’appliquent de façon diligente à se débarrasser de leurs préjugés. Conscientes des lois gouvernant notre Univers, elles tentent de les respecter le mieux possible.

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Sixième niveau

Le sixième plan est celui de la conscience intuitive de l’âme. A ce niveau l’être n’a plus d’égo, il n’est plus qu’une âme rayonnant d’amour et de lumière. Il est un message vivant de l’harmonie universelle.

Le sixième stade se réfère à l’atteinte de la non-dualité. Jusqu’à ce stade, l’être humain a été souvent le théâtre de déroulement de nombreux phénomènes,au sens grec du terme, qui désigne les „apparences” illusoires, telles les visions de forme et de lumière, l’audition intérieure de sons, la perception de certaines vibrations subtiles énergétiques qui donnent ensuite naissance à des manifestations parapsychologiques, des régressions dans les vies antérieures personnelles ou dans celles des autres êtres humains qui entrent en contact avec lui etc. Un maître spirituel compétent l’aidera à comprendre que presque tous ces phénomènes sont aussi illusoires que le rêve ou que l’univers physique habituel. Dans toutes ces expériences, existe encore, belle et bien vivante, l’illusion de la séparation entre le sujet et l’objet de sa perception, avec quelquefois même le risque du renforcement de la perpétuation de cette illusion de la séparation. La dissolution complète de ce fantasme conduit progressivement à l’apparition d’un état holistique a-conceptuel et ineffable. Du stade initial de non-connaissance dualiste, nous passons maintenant à la vraie Connaissance Divine, à l’état de présence impersonnelle et ineffable. Du stade initial d’ignorance dualiste, nous passons maintenant à la vraie Connaissance Divine, à l’état de présence impersonnelle où nous réalisons, pleins de surprise, qu’il n’existe plus personne d‘autre qui connaisse… L’amour envers tous les êtres humains devient alors la Lumière Divine et nous se révèle comme étant ce qu’elle a été en réalité, depuis toujours, dès le début sans début…

Arrivé à ce niveau, l’individu fusionne en quelque sorte ses sens et sa spiritualité. D’une certaine façon, le plaisir que lui procurent ses sens constitue une nouvelle manière de se réjouir de l’existence, voire de prier – le mot pris dans son sens le plus large et le plus noble. Cette personne s’est pratiquement libérée de ses passions ; ses émotions ne la dominent plus. Parallèlement, elle ne reconnaît plus les frontières des hommes et sa pensée devient universelle ; elle fait partie de la race humaine et ne voit plus les distinctions entre les races ; elle s’est complètement libérée des préjugés.
Cette personne communique aisément avec les entités de l’au-delà, ainsi qu’avec son Moi supérieur ; elle connaît les raisons pour lesquelles elle s’est incarnée dans cette existence et comprend les leçons qu’elle est venue apprendre. H lui arrive de développer et de maîtriser ses facultés psychiques. Lorsqu’elle le fait, elle les met au service des autres ;
elle peut d’ailleurs guider ceux et celles qui ont besoin d’elle, sans pour autant juger ou interférer dans leur évolution personnelle.
Elle est pleinement consciente de son évolution et du niveau de conscience qu’elle a atteint, et elle met en pratique les principes fondamentaux de l’Univers, incarnant du coup ce qu’il y a de mieux chez les hommes.
Cette personne reste consciente de ce qu’elle est et de ce que la société est ; elle a également conscience des contraintes matérielles, mais elle assume tous ces aspects avec sérénité.

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Septième niveau

Le septième plan est celui du divin, de la conscience cosmique. Le corps s’embrase, le feu monte dans les canaux ethériques et l’énergie divine nous transforme en ETRE DE LUMIERE. Nous tombons dans la conscience cosmique et l’illumination, et nous y restons pour l’éternité.

Le septième stade est celui de la libération spirituelle. Alors que dans le stade précédent la nature du réel était perçue sous la forme d’éclairs illuminateurs profonds, ici, la présence de Dieu ou la vraie Connaissance est définitivement installée et demeure constante, ne pouvant plus jamais être perdue. La dichotomie relatif-absolu est maintenant dépassée. Il n’existe plus des concepts et des conditionnements, mais seulement un Espace Suprême – Lumière, incommensurable et irradiant. En même temps nous découvrons avec surprise que l’amour océanique et la Connaissance qui englobe tout traversent ce corps sans être limités par celui-ci. Nous nous rendons compte seulement alors qu’il s’agissait d’un état primordial qui a existé dans notre être depuis toujours, mais qui a été caché en permanence par notre ignorance antérieure. Nous réalisons maintenant que le voile s’est complètement dissout.

Il s’agit du niveau le plus élevé de l’évolution humaine. La personne qui y accède a totalement réussi à occulter ses sens pour ne devenir qu’un être spirituel ; cette personne se situe ni plus ni moins entre notre réalité terrestre et Dieu. n n’est plus question, pour elle, de se plier aux lois divines puisqu’elles font littéralement partie de son être, de sa nature intrinsèque. Cet individu est ce qu’on appelle communément un maître un initié, qui a réussi la parfaite harmonisation entre le corps, l’âme et l’esprit, et cela lui permet d’exister tant dans l’au-delà que sur terre, car il est en constante communion avec l’univers. Soulignons toutefois que c’est un état aussi rarissime qu’exceptionnel. C’est le niveau où l’âme n’a plus besoin de s’incarner et peut continuer le voyage vers d’autres horizons inconnus pour le commun des mortels.
Comme vous pouvez le constater, les niveaux d’évolution spirituelle ne sont pas très nombreux, mais on peut affirmer qu’il existe une grande différence entre le premier et le septième niveau.

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★ Néanmoins, il ne faudrait pas croire qu’une personne qui se situe au premier niveau a moins de valeur ou est moins bonne qu’une autre qui a atteint le septième niveau ; il ne s’agit pas de valeur, mais bien d’expérience – car chaque niveau nous place face aux leçons que nous devons apprendre afin de continuer notre évolution.

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spiritualité

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★ Tous ces préliminaires nous amènent maintenant à aborder le concept des niveaux d’évolution spirituelle, aussi appelés « niveaux de conscience ». Il ne s’agit pas, ici, d’un outil de notation ou d’évaluation, d’autant plus que ce niveau d’évolution spirituelle est changeant. Il serait donc à la fois puéril et vain de chercher à se servir de cette grille pour juger la valeur des gens. Chacun possède le niveau qui correspond aux expériences qu’il doit vivre pour continuer à apprendre, à cheminer, à évoluer.

Vous pouvez atteindre les niveaux les plus élevés, mais, à mesure que vous progresserez, il sera parfois nécessaire d’expérimenter des niveaux inférieurs afin de pouvoir tirer une leçon qui vous permettra de mieux comprendre non seulement ce que vous vivez, mais aussi ce que vivent ceux qui vous entourent.
En ce sens, il faut bien comprendre qu’un niveau n’est pas meilleur qu’un autre, il est simplement différent ; il reflète la position subjective de l’âme au moment présent. Le niveau spirituel d’une personne vous permet de jauger le genre d’interaction que vous pouvez ou pourriez avoir avec celle-ci. Par exemple, il est inutile de discuter de spiritualité et de méditation avec un individu dont la conscience se situe au premier niveau, tout simplement parce qu’il s’agit là d’un sujet qui ne l’intéresse pas. De la même façon, vous perdez votre temps à décrire votre nouvelle maison à une personne dont la conscience est au septième niveau, car celle-ci est détachée du monde matériel.

Lorsqu’on commence à pratiquer la méditation, il est évident que notre niveau d’évolution spirituelle change , ce niveau de conscience n’est pas fixe, il peut se transformer très rapidement ou rester stagnant. Dans certains cas, il peut même arriver que notre évolution se fasse en quelque sorte à l’envers et qu’au lieu de progresser, nous régressions pour retravailler des choses.
Toutefois, à mesure qu’on se familiarise avec le principe de la méditation et sa pratique, il devient très difficile de résister à l’évolution de sa conscience, à l’éveil de sa spiritualité. Certaines formes de méditation favorisent une évolution rapide, alors que d’autres se contentent de nous faire progresser tout doucement. Par conséquent, c’est à chacun de faire ses choix.

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Source : alliancespirite.org si je ne me trompe (j’ai mal noté ma source, désolée pour cette fois)

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La magie des bougies

Qu’elles soient décoratives, parfumées, religieuses, festives, les bougies ont toujours une influence positive. On en trouve pour tous les goûts, tous les budgets…

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Pendant longtemps, les bougies ont servi à mesurer le temps. Elles étaient graduées ; en brûlant, la cire restante indiquait le temps écoulé. Elle symbolise encore aujourd’hui les années écoulées sur les gâteaux d’anniversaire.

Elle peuvent être utlisées pour créer l’intimité lors d’un dîner aux chandelles, au restaurant ou chez soi… La bougie peut être utilisée aussi pour parfumer un lieu. De nos jours les bougies servent aussi à pratiquer des massages.

Les bougies sont un élément qu’on utilise pour un nettoyage énergétique d’une maison ou d’une pièce.

En Feng-shui les bougies sont utilisées pour plusieurs choses. Elles servent à activer le secteur feu (Sud) et terre (SO, NE, centre) si elles sont rouges, oranges, bordeaux, jaunes de formes triangulaires ou autres. Elles peuvent aussi dynamiser un secteur Métal (O, NO) de forme ronde et blanche ou grise.

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Mais dans notre symbolique collective, les bougies servent principalement  à « élever », « illuminer » que ce soit une idée, une parole, une prière, une pensée et une personne.

A la naissance d’un enfant, on peut en allumer une pour lui souhaiter la bienvenue et symboliquement le protéger à l’arrivée sur terre. Quand une personne meurt on met des bougies pour l’aider à s’élever et l’accompagner dans l’au-delà.

A un mariage on allume des cierges pour celer et accompagner le couple.

A Noël, beaucoup de personnes mettent une bougie sur le rebord de la fenêtre pour la paix dans le monde par exemple.

On constatera que la bougie représente bien des symboles et de nos jours est toujours autant utilisée dans nos rituels.

 

Les bougies auraient plusieurs propriétés dites magiques selon leur couleur, leur odeur et leur forme :

Bougies argent : accélère l’obtention des demandes dans le domaine spirituel.

Bougie blanche : développe les forces spirituelles, protection et purification. Accroît les pouvoirs de clairvoyance.

Bougie bleu ciel : pour obtenir des dons, elle apporte un soutien à toutes actions.

Bougie bleue foncé : pour engager des affaires administratives, gagner des procès, succès dans les entreprises.

Bougie bleu roi : s’utilise pour des rites de paix, d’espoir de confiance et fidélité.

Bougie grise : neutralise les influences négatives, permet l’harmonie dans les rapports liés à la sagesse et maturité.

Bougie jaune : aide pour la guérison, la confiance en soi, attire la chance et la notoriété.

Bougie marron : permet la protection des animaux domestiques, des biens et d’objets. Développe la concentration.

Bougie noire : chasse les malheurs et la malchance.

Bougie or : multiplie et renforce des demandes, apporte abondance et richesse.

Bougie rouge : naissance, amour, créativité, triomphe, passion.

Bougie rose : amour, mariage, tendresse, liens stables. C’est le côté sentimental qui prime.

Bougie verte : pour l’argent et la sécurité financière. Succès pour ouvrir une entreprise. Symbole de fertilité.

Bougie vert clair : contrôle toutes sortes de jalousies. Supprime les effets de l’envie.

Bougie violette : bonté, méditation, ténacité.

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A vous de choisir. Allumer une bougie avec une pensée précise ou le dire intérieurement permet d’ancrer cette idée dans l’univers.

Vous pouvez aussi très bien allumer une bougie sans pensée aucune, parce que c’est simplement joli !

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Fais toi confiance

Si tu doutes de quelqu’un ou de quelque chose, tu as déjà un début de réponse…

mais ne doute pas de toi ☼

 

Ne pas juger

Si tu ne comprends pas une situation ou un comportement, ne juges pas tout de suite…

C’est comme l’iceberg, d’abord on voit le visible, mais il y a toujours une explication qu’on ne voit pas forcément… donc ne juges pas…

Acceptes que tu ne maîtrises pas tout et qu’une partie doit t’échapper…

Acceptes de ne pas tout contrôler…

Dis toi que les autres aussi ne voient que ta partie visible.

☆ Bonne journée ☼

La magie du repos

☆ Bon week-end à tous ☆ profitez de la pluie pour prendre soin de vous et vous reposer ☼

 

L’amitié

.L’amitié est souvent une formidable aventure, source d’énergie et de bien-être ☆

SAVOIR BIEN S’ENTOURER est l’une des clés du bonheur.

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Tout a un sens

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TOUT A UN SENS mes amis.

Si vous ne comprenez pas une situation maintenant, vous comprendrez plus tard.
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Si vous souffrez à cet instant présent, vous comprendrez plus tard.
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Si vous n’avez pas ce que vous voulez en ce moment, vous comprendrezplus tard.

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J’EN SUIS SURE !
J’en ai encore eu la preuve pas plus tard qu’hier… et je vous assure que c’est magique !!!
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☆ Faîtes confiance à la vie ☆
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Je partage pour le sujet cette superbe animation vidéo, j’espère que vous apprécierez aussi ♥

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Une musique douce

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Ce matin au réveil j’ai entendu le chant des oiseaux à ma fenêtre, alors que le quartier n’était pas encore vraiment réveillé…

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J’adore entendre siffloter les oiseaux! c’est comme une promenade en forêt, c’est comme un petit coin de nature à Paris, ça me fait beaucoup de bien !

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☼ Soyez à l’écoute autour de vous, de toutes ces petites choses qui peuvent faire votre petit bonheur de la journée ☼

La bonté

« La bonté n’est pas être naïf ou manquer de discernement, c’est voir le positif en toute chose. »

 

La journée de la Terre

Aujourd’hui c’est la JOURNEE DE LA TERRE ;

Prenons soin de Gaïa et protégeons notre environnement, c’est plus que jamais important.

L’eau, la terre, n’oublions pas d’où viennent nos ressources vitales, notre énergie.

Tout est vibration, et en protégeant la terre et l’environnement nous augmentons aussi les ondes positives.

En espérant que chacun prenne conscience de cette nécessité, bonne journée à tous ♥

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Je vous mets le lien de la petite animation Google du jour, j’aime beaucoup leurs illustrations de tous les jours ! www.google.fr

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Les belles rencontres

Lorsque vous rencontrez des belles personnes dans votre vie, n’hésitez pas à leur dire d’une façon ou d’une autre.

Les belles rencontres sont rares donc précieuses, et la vie est trop courte pour passer à côté et ne pas profiter et partager ce bonheur !

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Vis ta vie en couleurs

Tout peut réussir

L’étendue d’un sourire

Des magasins pour rien

Eviter le gaspillage et les déchets en redonnant une seconde vie à des objets encore en bon état, telle est l’idée qui a pris corps au Magasin pour rien, à Mulhouse, en Alsace.

Dans cette caverne d’Ali Baba, n’importe quel citoyen, pauvre ou riche, peut prendre trois articles de son choix et repartir… sans rien payer ! La gratuité, une idée neuve en Europe, mise en pratique dans ce lieu unique en France.

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L’idée

C’est en visitant le quartier alternatif allemand de Fribourg que Roger Winterhalter, ancien maire écolo de Lutterbach (Haut-Rhin), a découvert ce concept de Magasin pour rien, « Umsonstladen », dans la langue de Goethe :

« L’idée de faire profiter des objets que l’on stocke dans nos caves ou greniers ceux qui en ont besoin, plutôt que de jeter, me semblait vraiment pertinente dans notre société de surconsommation. Mais je souhaitais aller au-delà des milieux alternatifs et favoriser la mixité sociale dans notre Magasin pour rien. »

Nul besoin de montrer patte blanche pour faire ses emplettes… gratuitement ! Il suffit de franchir la porte du local et de se servir en contrepartie d’un sourire. Derrière le comptoir, où un livre d’or remplace le tiroir-caisse, Mireille veille à ce que les personnes accueillies – une quarantaine chaque semaine sur trois demi-journées d’ouverture – ne repartent pas les mains vides.

« Ici c’est l’humain qui compte. Pas besoin de justifier sa situation sociale, la porte est grande ouverte à tous, dans le respect, la convivialité et la solidarité. »

Un mode de fonctionnement tellement inhabituel qu’il en surprend plus d’un. Ceux qui franchissent le seuil pour la première fois le font avec une certaine timidité. Ils sont vite rassurés par Mireille qui les accueille chaleureusement tout en leur expliquant le « mode d’emploi ».

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Comment la mettre en pratique ?

« Il faut apprendre à recycler, réutiliser ce qui existe, pour promouvoir un mode de vie basé sur la décroissance

Pour cet ancien élu, pas question de misérabilisme, d’aide sociale ou de charité.

« Tout le monde peut donner ou recevoir ces objets. C’est une bonne chose pour la planète. Et l’anonymat de ceux qui donnent et reçoivent permet de respecter une certaine dignité et égalité entre les personnes qui fréquentent le Magasin pour rien, quel que soit leur niveau de vie. »

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Ce qu’il reste à faire

Ouvert il y a bientôt trois ans, le Magasin pour rien de Mulhouse demeure une expérience unique en France.

Pour Roger Winterhalter comme pour Mireille Gigante, l’objectif est d’essaimer. Leur ambition : que des Magasins pour rien fleurissent dans l’Hexagone et à l’étranger. Il suffirait pour cela de bonnes volontés, d’une poignée de bénévoles animés par l’envie de modérer la société de surconsommation en instaurant des rapports qui ne sont pas basés sur l’argent… Une utopie ? Oui, mais réaliste, à en croire ses plus ardents défenseurs.

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Source : rue 89, article de Simone Sonntag

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Energie à volonté

Comment augmenter votre énergie, pour aller plus loin, pour améliorer votre vie

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Identifiez ce qui vous donne des ailes, ce qui vous transporte.

Que vos valeurs soient votre moteur pour avancer, et non pas vos peurs ni votre culpabilité.

Placez votre vie en priorité, aimez-vous, et ne tolérez plus les abus.

Respectez-vous pour maintenir le cap sur votre mission personnelle.

Apprenez à utiliser vos émotions comme un moteur pour réaliser vos rêves.

Ayez le courage d’assumer vos choix et de résister à tout ce qui pourrait vous détourner de votre voie.

Soyez conscient que l’Amour est une source ultime d’énergie.

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Principes de vie

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Qu’est ce que les gens heureux ont de différent des gens qui le ne le sont pas ?

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Tout est énergie

Tout n’est qu’une question d’énergie, de vibration, d’ondulation. Même la matière, composée d’atomes, vibre.

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L’homme dispose de plusieurs formes d’énergies :

  • Une forme d’énergie très concrète, l’énergie nerveuse, un mélange entre énergie électrique et réaction chimique,
  • Une énergie émotionnelle / sentimentale. Des énergies puissantes, qui le font agir / réagir et qui donnent parfois des forces insoupçonnées,
  • Une autre forme déjà bien moins matérielle, mais bien observable, biomagnétique, l’enveloppe éthérique.

Mais l’homme est constitué aussi d’énergies bien moins tangibles, subtiles : corps aurique, causale, énergie vitale…

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Que nous ne les voyons pas , ne veut pas dire qu’elles n’existent pas.

Si nous avons accès à ces dimensions, si notre conscience est libre, tonifiée et assez élargie, nous pouvons en prendre conscience.

A ce moment-là, elles existent pour nous, elles sont notre réalité, mais peut-être pas pour notre voisin.

Alors, comme cette dimension n’existe pas pour lui consciemment, il peut tout rejeter en bloc. Il peut aussi accepter de bonne foi, et cela devient et reste une question de foi jusqu’au moment de sa vérification / réalisation par l’élargissement et tonification de son champ de conscience.

Mais tout cela est une question de bon sens, de confiance, d’acceptation et également d’énorme travail (pour accueillir cette dimension de conscience).

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Source : chemindelumière.

 

Prendre le temps

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Prends le temps de travailler, c’est le prix du succès,

Prends le temps de réfléchir, c’est source d’énergie,

Prends le temps de jouer, c’est le secret de la jeunesse,

Prends le temps de lire, c’est le fondement du savoir,

Prends le temps de méditer, cela ôte de tes yeux la poussière terrestre,

Prends le temps pour tes amis, c’est la source du bonheur,

Prends le temps d’aimer, c’est l’unique sacrement de la vie,

Prends le temps de rêver, cela fait monter ton âme vers les étoiles,

Prends le temps de rire, cela t’aide à porter les fardeaux de la vie,

Prends le temps de planifier, car ce faisant tu auras aussi le temps pour les choses précédentes.

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Antoine de Saint-Exupéry.

 

La confiance est lumineuse

La confiance est l’opposé de la peur.

Une révolution culturelle devrait être fondée sur la confiance en l’avenir. Cette confiance qui engendre le désir et le plaisir d’entreprendre pour que demain le monde soit plus beau, plus humain qu’il ne l’est aujourd’hui, une révolution culturelle qui choisira la coopération inspirée par la croyance en l’abondance, plutôt que la concurrence qui repose sur la crainte de la pénurie.

Les peurs sont souvent liées à l’ignorance. En particulier la peur de l’autre à cause de ses différences, sociales ou culturelles, de l’autre dont la peau n’a pas la même couleur que la mienne, de l’autre qui pratique une autre religion que la mienne, de l’autre qui parle une autre langue…

En faisant confiance, nous augmentons la solidarité, la force, l’enthousiasme.

La peur appelle l’ombre, la confiance choisit la lumière.

Optimisme raisonnable

Etre optimiste ne signifie pas feindre que l’on va bien à chaque instant de sa vie.

L’optimisme n’est pas une aptitude congénitale au bonheur qui nous affranchirait des problèmes douloureux et des grands chagrins de la vie.

Etre optimiste, c’est prendre conscience que ce n’est pas le chemin qui est difficile, mais le difficile qui est le chemin, et qu’alors il est plus agréable de regarder le verre plein que le verre vide.

L’optimisme de raison est un état de conscience incarné dans la réalité. Parce qu’une société qui tomberait dans une spiritualité béate ne vaudrait guère mieux qu’une société matérialiste affranchie de tous repères spirituels.

Autant l’optimisme béat, c’est-à-dire inactif, est une sottise, autant l’optimisme raisonnable, compagnon de l’effort, pour sortir des difficultés, des souffrances, des lésions fonctionnelles et organiques, est légitime et porteur.

Alors souriez à l’optimisme actif :)

La musique vous grandit

« La musique apporte de l’ordre là où il y a le chaos »  Yehudi Menuhin

Il y a eu de nombreuses recherches faites sur les effets de la musique, surtout dans les quarante dernières années.

Aux États Unis, à la fin des années cinquante, Arthur Locker a découvert que la musique d’ambiance dans ses serres avait pour résultat des plantes plus droites, qui germaient plus vite et fleurissaient plus abondamment.

Dorothy Retallak a conduit des centaines d’expériences contrôlées scientifiquement avec des plantes, en utilisant différentes sortes de musique, et dont les résultats ont été publiés dans un fascicule. Elle prépara trois salles, scientifiquement contrôlées, avec des hauts parleurs dans deux des salles où de la musique fut jouée tous les jours pendant une certaine période.

Dans la première chambre on joua de la musique classique Occidentale et Orientale, la deuxième chambre resta silencieuse, alors que dans la troisième chambre on joua de la musique de hard rock.

Au bout de quelques jours, on remarqua que dans la première chambre, de nombreuses plantes commençaient à pousser vers les hauts parleurs. Au bout d’environ une semaine, les plantes de la chambre de musique classique étaient plus robustes, plus grandes et avaient plus de fleurs que celles de la chambre silencieuse.

Dans la troisième chambre, il se passait l’inverse. Dans la chambre de musique de rock, les plantes étaient rabougries ou bien elles avaient des tiges grêles poussant n’importe comment et dans toutes les directions. Certaines s’étaient flétries et étaient mortes. Dorothy Retallak nomma cette chambre le ‘chaos’.

La musique a aussi un effet sur les animaux et des expériences ont aussi été faites démontrant que les animaux étaient attirés par certains styles de musique.

La musique, le chant et la parole, sont des moyens d’exprimer des émotions, ce sont des sons vibratoires. Ces vibrations se répercutent sur le corps. Elles aident à engendrer un équilibre, une aisance et un bien-être.

Alors pour augmenter votre mieux-être, pour augmenter votre bonne énergie, sélectionnez bien la musique que vous écoutez, les paroles que vous entendez (votre entourage) et celles que vous transmettez (les mots que vous choisissez pour vous exprimer).

Au delà d’une musique douce aux oreilles, c’est tout votre corps qui en sentira les effets positifs.

L’énergie de l’amour

Quand nous sommes en compagnie d’une personne bien équilibrée et bienveillante, nous nous sentons en paix, heureux, et nous avons des pensées qui nous inspirent. Par contre, en compagnie de personnes agitées, avides, en colère, ou remplies d’autres émotions négatives, nous sommes agités aussi et commençont à avoir des pensées négatives. Ainsi il semble que nous nous influençons constamment les uns les autres par nos pensées et nos émotions.

Si nous apprenons à ne recevoir que des pensées et des sentiments qui nous élèvent l’esprit, nous pouvons élever notre niveau de conscience. Cela peut se faire grâce à l’énergie de l’amour : le regard positif inconditionnel qu’on a envers les autres quand on est motivé par l’altruisme.

Une telle attitude attire l’énergie supérieure du mental, ce qui aide la conscience à s’élever. Cela nous aide à trouver la paix et à rendre nos actions justes, ce qui a comme résultat la vérité et la sagesse. Envers nous-mêmes et envers les autres.

D’abord il faut voir le bien partout, entendre ce qui est positif, parler avec bonté et rendre service pour le bien de tous. Agir pour le bien de tous et donner sans rien attendre en retour.

Deuxièmement, nous devons comprendre que quoi que nous fassions aux autres, nous le faisons aussi à nous-mêmes, car la même force vitale imprègne toutes choses. C’est donc notre devoir d’aider et de protéger toutes choses.

Troisièmement, nous devons travailler pour la paix. La paix est l’inverse de la colère, de la haine, de l’envie, de la jalousie et de l’attachement. Toutes ces émotions ne causeront que désaccord, division et violence.

Et enfin, le plus important, c’est de développer l’amour, parce que l’amour imprègne toutes les valeurs humaines. L’amour pur crée la paix intérieure et extérieure.

L’amour a pour effet l’épanouissement de la personnalité toute entière.

La beauté est vibratoire

La beauté n’est pas esthétique. Et non ! La beauté est aussi et surtout vibratoire.

Elle est complètement subjective, tout ce que vous trouvez beau vous renvoie de la bonne énergie et vous dynamise !

Alors cette semaine, un petit défi pour vous ;)

 

 

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