L’essentiel

Le principe du vide

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Créer l’abondance en se débarrassant de l’inutile et du superflu.

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La valeur des choses

L’article qui suit est copié intégralement du blog Je dis du bien !

parce qu’on adore le ton et les vérités de l’auteur !

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La nouvelle aujourd’hui, c’est que Facebook sera bientôt introduit en bourse, et est déjà valorisé à 100 milliards de dollars. Cent milliards de dollars ! Une entreprise qui ne produit rien, ne crée pratiquement pas d’emploi, n’est basée que sur une confiance qui peut s’écrouler du jour au lendemain. Facebook n’est qu’un effet de mode qui passera, soit que le public se lassera, soit qu’on aurai trouvé un nouvel attrape-couillons pour le piéger.

C’est bien la preuve que notre société de consommation de merde marche sur la tête !

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C’était mieux avant

Avant, les choses avaient une vraie valeur. Tu achetais un truc, n’importe quoi, une bagnole, une fringue, une tomate, il y avait une logique. Un ouvrier fabriquait le truc, ou un paysan le cultivait, une personne que tu ne connaissais pas, mais que tu savais justement payée pour son travail. Tu achetais dans une boutique qui prenait une marge plus ou moins correcte. Tu payais sur ton achat des taxes destinées à améliorer la res publica. Ton achat avait une valeur, une vraie. Bref, tout le monde trouvait son compte dans le capitalisme à la papa.

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C’est pire maintenant

Maintenant, le capitalisme est devenu fou, incontrôlé, mondialisé, et surtout financier.
L’objet que tu achètes est produit loin, très loin, par un ouvrier qui est payé une misère, quand ce n’est par un enfant qui serait mieux à l’école. La petite boutique a disparue, remplacée par une chaine qui vend avec de toutes petites marges, mais en quantités phénoménales. Quant à tes taxes, elles servent à donner de quoi survivre à ceux que ce système à laissé sur le côté de la route.

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Et plus rien n’a de valeur. Un tee-shirt à 5 euros, fabriqué par un esclave bengali payé 20 euros par mois, importé et vendu par millions de pièces par des intermédiaires qui se gavent, ça a une valeur ?
Un téléphone portable, qui vaut 500 maintenant, parce que c’est nouveau, parce que la publicité te dit que tu es un looser si tu n’en as pas un, et qui vaudra 50 dans 3 mois, quand la mode sera passée, ça a une valeur ?
Une barquette de fraises vendue en plein mois de février, qui a fait tellement de kilomètres que c’est du pétrole que tu vas bouffer, pas des fraises, qui en plus sont vendues non sur leur gout mais sur leur aspect, renforcé à grand renfort de produits chimiques, ça a une valeur ?

Ce système est complètement schizophrénique : les gens font des boulots de merde, sans aucune valeur, et pour compenser consomment des produits de merde, sans aucune valeur.

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Redonner une valeur aux choses

Je suis persuadé qu’un système basé sur le vide, comme le prix de l’action Facebook, ne peut que s’écrouler.
En attendant, on peut toujours, et c’est une démarche résolument individuelle, vivre en pleine conscience et ne pas tomber dans les pièges de la consommtion et du crédit.

Acheter raisonnablement, lire les étiquettes, ne pas aller systématiquement au moins cher, et surtout : ne pas consommer uniquement pour combler le vide de sa vie !
Acheter d’occasion aussi. Ça réduit le nombre de déchets et, en redonnant une seconde vie aux objets, leur confère une vraie valeur.
Certaines de mes amies sont très bien habillées, et portent avec classe des marques de luxe, achetées à des prix ridicules au Secours Catho ou au Secours Pop. Il suffit d’y consacrer un peu de temps, d’intelligence et de goût.

PS : je ne veux pas me poser en donneur de leçons, moi je donne juste mon opinion, et chacun fait comme il l’entend.

Se simplifier la vie

Le manque de sens lié à une activité frénétique a amené certainement plusieurs d’entre vous à se poser des questions essentielles, à déclencher des changements parfois imposés, à redéfinir ses valeurs.

Depuis de nombreuses années déjà, les changements de la société ont eu des répercussions néfastes sur le monde du travail et sur nos vies en général, et ont amené à nous redéfinir par rapport au travail, à l’argent, à la famille, au temps, qui semble se rétrécir au fur et à mesure !

Le stress, l’endettement, la compétition à la performance ont parfois eu raison de notre résistance physique et psychologique.

Aussi, ce qui a pu ressembler à un moment donné à un effet de mode est devenu une tendance profonde, un moyen de se ressaisir. Nous parlons bien sûr du développement personnel de façon globale.

 revenir à l'essentiel retrouver du sens - le bon sens des étoiles

Il peut arriver que l’on confonde la valeur d’une personne à la profession qu’elle exerce et sa réussite au salaire qu’elle gagne et inversement.

Pourquoi certains choisissent-ils de gagner moins d’argent? Pourquoi se tournent-ils vers la simplicité, à réduire volontairement leur train de vie, à consommer moins, à ralentir le rythme effréné du travail ?

Leur réflexion les poussent à changer leurs valeurs ou à y retourner, et elle repose sur la conviction que la vie devrait leur laisser plus de temps pour la vivre à leur goût, à leur rythme.

Cette réflexion peut s’en suivre d’un réveil douloureux. Il faut faire le deuil de certaines habitudes, reconsidérer son rapport à l’argent, au travail et ré-identifier ses valeurs.

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De plus en plus de personnes à l’heure actuelle redécouvrent les plaisirs de « faire eux-mêmes » plutôt que de payer quelqu’un pour faire, de prendre du temps avec la famille, de prendre du temps pour soi, d’aider les autres. Avoir une vie qu’on choisit est sans doute à contre-courant de ce que l’on a appris.

L’argent, sans que l’on s’en rende compte, exerce un grand pouvoir sur nous. Mieux situer l’argent dans son échelle de valeur laisse la place pour investir ses énergies dans ce qui a un sens pour nous.

Avoir une vie qu’on aime passe par une réflexion, un questionnement, des décisions qui nous conviennent, des gestes et des risques allant dans le sens de nos décisions.

Nous sommes un peu forcés par les événements à nous questionner et à réagir.

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