On Air

Bio/ Eco/ Naturel/ Vert

Distinction entre produits Bio/Écologiques/Naturels

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Un produit dit « bio » est constitué de plus de 95% d’ingrédients issus de l’agriculture biologique, c’est-à-dire qu’il n’est pas un OGM, n’a pas été traité par des engrais chimiques, ni des pesticides. Les produits bio sont reconnaissables grâce à leur étiquetage spécifique « AB » qui signifie agriculture biologique.

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Un produit dit « écologique » est un produit qui est « éco-responsable » c’est à dire développé qu’il est conçu de manière à réduire ses possibles impacts sur l’environnement que ce soit au niveau de l’emballage ou en terme d’économie d’énergie par exemple . Il n’y a aucun label reconnu pour marquer ce type de produit, ce qui fait que le consommateur n’a aucun moyen de savoir si les mérites vendus par certains produits sont réalistes.

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Un produit dit « naturel » est un produit qui provient de la nature c’est-à-dire qu’il a des origines minérales ou végétales. Ces produits ne sont pas réglementés et peuvent être utilisé pour n’importe quel type de produit qui aurait une origine naturel mais qui aurait subit des modifications chimiques comme le plastique qui provient du pétrole. L’appellation 100% naturel, contrairement à l’appellation bio, ne garantit pas la non-utilisation de pesticide et d’OGM.

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Un produit dit « vert » est un produit conçu de manière à nuire le moins possible à l’environnement. Il est respectueux de l’environnement mais également moins toxique pour la santé  Il est reconnaissable grâce à de nombreux écolabels qui sont pour certains reconnus officiellement.

Les 4 accords toltèques

Pendant plus de dix ans, Carlos Castaneda va vivre et comprendre de l’intérieur le monde des sorciers yaqui et du chamanisme toltèque. Il va noter ses apprentissages sous forme d’un journal et va publier une douzaine d’ouvrages dans le monde entier. Il va partager d’autres façons de percevoir, expliquer ou expérimenter la « réalité ».

Malgré tout, ses récits restent peu accessibles et peu compréhensibles pour les occidentaux.

Don Miguel Ruiz, de part ses origines, a un pied dans chaque monde : son grand-père est un nagual toltèque et sa mère est une guérisseuse. Il est donc à même de comprendre l’essence des accords toltèques. Il simplifie le chamanisme toltèque et propose « Les quatre accords toltèques » en 1997, qui connaît un succès mondial. Pourquoi ?

Parce qu’il simplifie les enseignements chamaniques toltèques, dans le sens où il les rend compréhensibles et applicables par tous, dans notre vie de tous les jours. Il parvient à en conserver leur profondeur, leur qualité de sagesse ancestrale et leur portée universelle.

Maud Séjournant, directrice d’édition chez Jouvence, psychothérapeute et formée au chamanisme toltèque fait publier en France les livres de Don Miguel Ruiz, qui connaissent le même succès. Contrairement aux écrits de Carlos Castaneda, Don Miguel Ruiz touche le grand public et ses livres sont déclinés dans les formations, les séminaires d’entreprises, etc.

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Les quatre accords toltèques

Afin de retrouver notre intégrité, notre estime personnelle, notre paix et notre responsabilité dans tous les actes de notre vie, Don Miguel Ruiz propose quatre accords :

  • 1. Que votre parole soit impeccable
  • 2. N’en faîtes jamais une affaire personnelle
  • 3. Ne faîtes aucune supposition
  • 4. Faîtes toujours de votre mieux
  • 5. Don Miguel Ruiz rajoutera par la suite un cinquième accord : Être sceptique mais apprendre à écouter.

 

1. Que votre parole soit impeccable

Parlez avec intégrité, ne dîtes que ce que vous pensez.
N’utilisez pas la prole contre vous-même, ni pour médire sur autrui.

Il s’agit de parler avec intégrité, sincérité et authenticité. Le but de cet accord est de nous obliger à être au plus près de notre sincérité et de notre intégrité et d’avoir le courage et la franchise de le dire. Et de ne dire que cela.

Nous pourrions aussi dire qu’il s’agit d’un usage différent du langage que celui que nous faisons habituellement.

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2. N’en faîtes jamais une affaire personnelle

Ce que les autres disent et font n’est qu’une projection de leur propre réalité, de leurs rêves.
Lorsque vous êtes immunisé contre cela, vous n’êtes plus victime de souffrances inutiles.

Nous avons tous notre propre système de perception et d’analyse du monde, nous avons tous nos propres traumatismes, nos propres blessures, nos propres peurs et nos propres croyances. Alors pourquoi prenons-nous personnellement ce que les autres nous disent puisqu’ils parlent en fonction de leur propre histoire, et pourquoi réagissons-nous émotionnellement en permanence ? Peut-être parce que nous voulons être aimés, appréciés, compris, peut-être parce que nous voulons contrôler l’extérieur, les autres et le monde en général…

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3. Ne faîtes aucune supposition

Ayez le courage de poser des questions et d’exprimer vos vrais désirs.
Communiquer clairement avec les autres pour éviter tristesse, malentendus et drames.
A lui seul cet accord peut transformer votre vie.

Ce troisième accord s’adresse plus directement à votre fonctionnement mental, à cette habitude infantile de demander « pourquoi » et de s’inventer des réponses.

À l’âge adulte nous croyons que ce que nous pensons est vrai. Pourquoi ? Parce que nous sommes gagnés par la maladie de « l’importance personnelle ». Or, au lieu de s’inventer un scénario, il serait plus sage de demander des explications lorsqu’une situation porte à confusion ou n’est pas très claire.

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4. Faîtes toujours de votre mieux

Votre « mieux » change d’instant en instant. Quelles ques soient les circonstances, faîtes simplement de votre mieux et vous éviterez de vous juger, de vous culpabiliser et d’avoir des regrets.

En psychologie positive, les chercheurs étudient la notion de perfection, comme une notion qui entraîne de nombreuses émotions négatives. Nous voulons être parfaits, nous voulons que les autres soient parfaits, etc. Nous construisons des illusions mentales de perfection.

Comment être satisfaits, heureux et épanouis tout en sachant que la perfection est par définition, inatteignable car inhumaine ? Reprendre pieds dans le présent et se donner totalement dans chaque instant. Donner toute son énergie, ses compétences, ses qualités et son temps pour la tâche que nous avons décidé d’accomplir. Un fois accomplie, cette tâche peut nous apporter un sentiment d’accomplissement, même si tout n’est pas parfait. Nous sommes allés au bout de nous-mêmes, aujourd’hui.

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5. Être sceptique mais apprendre à écouter

Ce dernier accord insiste sur l’illusion de notre dialogue intérieur. Nous croyons que ce que nous pensons est vrai, nous croyons que ce que nous voyons est vrai, nous croyons que ce que nous sentons est vrai etc. Nous avons un dialogue intérieur permanent et nous donnons crédit à tous les bavardages.

Être capable d’écouter signifie d’être capable de se taire et de laisser autant de place à la vérité de l’autre qu’à la sienne. Vaste programme !

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« Les quatre accords toltèques » nous invitent à un voyage intérieur qui permet de relier une sagesse ancienne à des pratiques modernes d’épanouissement personnel.

Restons sceptiques et écoutons.

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Soyez insatiables, soyez fous

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Steve Jobs : Soyez insatiables, soyez fous

Voici l’exceptionnel discours de Steve Jobs lors de la remise de diplôme de l’université américaine Stanford en 2005.

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« C’est un honneur de me trouver parmi vous aujourd’hui et d’assister à une remise de diplômes dans une des universités les plus prestigieuses du monde. Je n’ai jamais terminé mes études supérieures. A dire vrai, je n’ai même jamais été témoin d’une remise de diplômes dans une université. Je veux vous faire partager aujourd’hui trois expériences qui ont marqué ma carrière. C’est tout. Rien d’extraordinaire. Juste trois expériences.

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« Pourquoi j’ai eu raison de laisser tomber l’université »

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steve jobsLa première concerne les incidences imprévues. J’ai abandonné mes études au Reed College au bout de six mois, mais j’y suis resté auditeur libre pendant dix-huit mois avant de laisser tomber définitivement. Pourquoi n’ai-je pas poursuivi ?

Tout a commencé avant ma naissance. Ma mère biologique était une jeune étudiante célibataire, et elle avait choisi de me confier à des parents adoptifs. Elle tenait à me voir entrer dans une famille de diplômés universitaires, et tout avait été prévu pour que je sois adopté dès ma naissance par un avocat et son épouse.

Sauf que, lorsque je fis mon apparition, ils décidèrent au dernier moment qu’ils préféraient avoir une fille. Mes parents, qui étaient sur une liste d’attente, reçurent un coup de téléphone au milieu de la nuit : « Nous avons un petit garçon qui n’était pas prévu. Le voulez-vous ? » Ils répondirent : « Bien sûr. »

Ma mère biologique découvrit alors que ma mère adoptive n’avait jamais eu le moindre diplôme universitaire, et que mon père n’avait jamais terminé ses études secondaires. Elle refusa de signer les documents définitifs d’adoption et ne s’y résolut que quelques mois plus tard, quand mes parents lui promirent que j’irais à l’université.

Dix-sept ans plus tard, j’entrais donc à l’université. Mais j’avais naïvement choisi un établissement presque aussi cher que Stanford, et toutes les économies de mes parents servirent à payer mes frais de scolarité. Au bout de six mois, je n’en voyais toujours pas la justification. Je n’avais aucune idée de ce que je voulais faire dans la vie et je n’imaginais pas comment l’université pouvait m’aider à trouver ma voie.

J’étais là en train de dépenser tout cet argent que mes parents avaient épargné leur vie durant. Je décidai donc de laisser tomber. Une décision plutôt risquée, mais rétrospectivement c’est un des meilleurs choix que je n’aie jamais faits. Dès le moment où je renonçais, j’abandonnais les matières obligatoires qui m’ennuyaient pour suivre les cours qui m’intéressaient.

Tout n’était pas rose. Je n’avais pas de chambre dans un foyer, je dormais à même le sol chez des amis. Je ramassais des bouteilles de Coca-Cola pour récupérer le dépôt de 5 cents et acheter de quoi manger, et tous les dimanches soir je faisais 10 kilomètres à pied pour traverser la ville et m’offrir un bon repas au temple de Hare Krishna. Un régal.

Et ce que je découvris alors, guidé par ma curiosité et mon intuition, se révéla inestimable à l’avenir. Laissez-moi vous donner un exemple : le Reed College dispensait probablement alors le meilleur enseignement de la typographie de tout le pays. Dans le campus, chaque affiche, chaque étiquette sur chaque tiroir était parfaitement calligraphiée. Parce que je n’avais pas à suivre de cours obligatoires, je décidai de m’inscrire en classe de calligraphie. C’est ainsi que j’appris tout ce qui concernait l’empattement des caractères, les espaces entre les différents groupes de lettres, les détails qui font la beauté d’une typographie. C’était un art ancré dans le passé, une subtile esthétique qui échappait à la science. J’étais fasciné.

Rien de tout cela n’était censé avoir le moindre effet pratique dans ma vie. Pourtant, dix ans plus tard, alors que nous concevions le premier Macintosh, cet acquis me revint. Et nous l’incorporâmes dans le Mac. Ce fut le premier ordinateur doté d’une typographie élégante. Si je n’avais pas suivi ces cours à l’université, le Mac ne posséderait pas une telle variété de polices de caractères ni ces espacements proportionnels.

Et comme Windows s’est borné à copier le Mac, il est probable qu’aucun ordinateur personnel n’en disposerait. Si je n’avais pas laissé tomber mes études à l’université, je n’aurais jamais appris la calligraphie, et les ordinateurs personnels n’auraient peut-être pas cette richesse de caractères. Naturellement, il était impossible de prévoir ces répercussions quand j’étais à l’université. Mais elles me sont apparues évidentes dix ans plus tard.

On ne peut prévoir l’incidence qu’auront certains événements dans le futur ; c’est après coup seulement qu’apparaissent les liens. Vous pouvez seulement espérer qu’ils joueront un rôle dans votre avenir. L’essentiel est de croire en quelque chose – votre destin, votre vie, votre karma, peu importe. Cette attitude a toujours marché pour moi, et elle a régi ma vie.

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« Pourquoi mon départ forcé d’Apple fut salutaire »

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steve-jobs-Ma deuxième histoire concerne la passion et l’échec. J’ai eu la chance d’aimer très tôt ce que je faisais. J’avais 20 ans lorsque Woz (Steve Wozniak, le co-fondateur d’Apple) et moi avons créé Apple dans le garage de mes parents. Nous avons ensuite travaillé dur et, dix ans plus tard, Apple était une société de plus de 4 000 employés dont le chiffre d’affaires atteignait 2 milliards de dollars. Nous venions de lancer un an plus tôt notre plus belle création, le Macintosh, et je venais d’avoir 30 ans.

C’est alors que je fus viré. Comment peut-on vous virer d’une société que vous avez créée ? C’est bien simple, Apple ayant pris de l’importance, nous avons engagé quelqu’un qui me semblait avoir les compétences nécessaires pour diriger l’entreprise à mes côtés et, pendant la première année, tout se passa bien.

Puis nos visions ont divergé, et nous nous sommes brouillés. Le conseil d’administration s’est rangé de son côté. C’est ainsi qu’à 30 ans je me suis retrouvé sur le pavé. Viré avec perte et fracas. La raison d’être de ma vie n’existait plus. J’étais en miettes.

Je restais plusieurs mois sans savoir quoi faire. J’avais l’impression d’avoir trahi la génération qui m’avait précédé – d’avoir laissé tomber le témoin au moment où on me le passait. C’était un échec public, et je songeais même à fuir la Silicon Valley. Puis j’ai peu à peu compris une chose – j’aimais toujours ce que je faisais. Ce qui m’était arrivé chez Apple n’y changeait rien. J’avais été éconduit, mais j’étais toujours amoureux. J’ai alors décidé de repartir de zéro.

Je ne m’en suis pas rendu compte tout de suite, mais mon départ forcé d’Apple fut salutaire. Le poids du succès fit place à la légèreté du débutant, à une vision moins assurée des choses. Une liberté grâce à laquelle je connus l’une des périodes les plus créatives de ma vie.

Pendant les cinq années qui suivirent, j’ai créé une société appelée NeXT et une autre appelée Pixar, et je suis tombé amoureux d’une femme exceptionnelle qui est devenue mon épouse. Pixar, qui allait bientôt produire le premier film d’animation en trois dimensions, Toy Story, est aujourd’hui la première entreprise mondiale utilisant cette technique.

Par un remarquable concours de circonstances, Apple a acheté NeXT, je suis retourné chez Apple, et la technologie que nous avions développée chez NeXT est aujourd’hui la clé de la renaissance d’Apple. Et Laurene et moi avons fondé une famille merveilleuse.

Tout cela ne serait pas arrivé si je n’avais pas été viré d’Apple. La potion fut horriblement amère, mais je suppose que le patient en avait besoin. Parfois, la vie vous flanque un bon coup sur la tête. Ne vous laissez pas abattre. Je suis convaincu que c’est mon amour pour ce que je faisais qui m’a permis de continuer.

Il faut savoir découvrir ce que l’on aime et qui l’on aime. Le travail occupe une grande partie de l’existence, et la seule manière d’être pleinement satisfait est d’apprécier ce que l’on fait. Sinon, continuez à chercher. Ne baissez pas les bras. C’est comme en amour, vous saurez quand vous aurez trouvé. Et toute relation réussie s’améliore avec le temps. Alors, continuez à chercher jusqu’à ce que vous trouviez.

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« Pourquoi la mort est la meilleure chose de la vie »

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steve jobs 1Ma troisième histoire concerne la mort. A l’âge de 17 ans, j’ai lu une citation qui disait à peu près ceci : « Si vous vivez chaque jour comme s’il était le dernier, vous finirez un jour par avoir raison. » Elle m’est restée en mémoire et, depuis, pendant les trente-trois années écoulées, je me suis regardé dans la glace le matin en me disant : « Si aujourd’hui était le dernier jour de ma vie, est-ce que j’aimerais faire ce que je vais faire tout à l’heure ? » Et si la réponse est non pendant plusieurs jours à la file, je sais que j’ai besoin de changement.

Avoir en tête que je peux mourir bientôt est ce que j’ai découvert de plus efficace pour m’aider à prendre des décisions importantes. Parce que presque tout – tout ce que l’on attend de l’extérieur, nos vanités et nos fiertés, nos peurs de l’échec – s’efface devant la mort, ne laissant que l’essentiel. Se souvenir que la mort viendra un jour est la meilleure façon d’éviter le piège qui consiste à croire que l’on a quelque chose à perdre. On est déjà nu. Il n’y a aucune raison de ne pas suivre son cœur.

Il y a un an environ, on découvrait que j’avais un cancer. A 7 heures du matin, le scanner montrait que j’étais atteint d’une tumeur au pancréas. Je ne savais même pas ce qu’était le pancréas. Les médecins m’annoncèrent que c’était un cancer probablement incurable, et que j’en avais au maximum pour six mois.

Mon docteur me conseilla de rentrer chez moi et de mettre mes affaires en ordre, ce qui signifie : « Préparez-vous à mourir. » Ce qui signifie dire à ses enfants en quelques mois tout ce que vous pensiez leur dire pendant les dix prochaines années. Ce qui signifie essayer de faciliter les choses pour votre famille. En bref, faire vos adieux.

J’ai vécu avec ce diagnostic pendant toute la journée. Plus tard dans la soirée, on m’a fait une biopsie, introduit un endoscope dans le pancréas en passant par l’estomac et l’intestin. J’étais inconscient, mais ma femme, qui était présente, m’a raconté qu’en examinant le prélèvement au microscope, les médecins se sont mis à pleurer, car j’avais une forme très rare de cancer du pancréas, guérissable par la chirurgie. On m’a opéré et je vais bien.

Ce fut mon seul contact avec la mort, et j’espère qu’il le restera pendant encore quelques dizaines d’années. Après cette expérience, je peux vous le dire avec plus de certitude que lorsque la mort n’était pour moi qu’un concept purement intellectuel : personne ne désire mourir. Même ceux qui veulent aller au ciel n’ont pas envie de mourir pour y parvenir. Pourtant, la mort est un destin que nous partageons tous.

Personne n’y a jamais échappé. Et c’est bien ainsi, car la mort est probablement ce que la vie a inventé de mieux. C’est le facteur de changement de la vie. Elle nous débarrasse de l’ancien pour faire place au neuf. En ce moment, vous représentez ce qui est neuf, mais un jour vous deviendrez progressivement l’ancien, et vous laisserez la place aux autres. Désolé d’être aussi dramatique, mais c’est la vérité.

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steve jobs 2Votre temps est limité, ne le gâchez pas en menant une existence qui n’est pas la vôtre. Ne soyez pas prisonnier des dogmes qui obligent à vivre en obéissant à la pensée d’autrui. Ne laissez pas le brouhaha extérieur étouffer votre voix intérieure. Ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition. L’un et l’autre savent ce que vous voulez réellement devenir. Le reste est secondaire.

Dans ma jeunesse, il existait une extraordinaire publication The Whole Earth Catalog , l’une des bibles de ma génération. Elle avait été fondée par un certain Stewart Brand, non loin d’ici, à Menlo Park, et il l’avait marquée de sa veine poétique. C’était à la fin des années 1960, avant les ordinateurs et l’édition électronique, et elle était réalisée entièrement avec des machines à écrire, des paires de ciseaux et des appareils Polaroid. C’était une sorte de Google en livre de poche, trente-cinq ans avant la création de Google. Un ouvrage idéaliste, débordant de recettes formidables et d’idées épatantes.

Stewart et son équipe ont publié plusieurs fascicules de The Whole Earth Catalog . Quand ils eurent épuisé la formule, ils sortirent un dernier numéro. C’était au milieu des années 1970, et j’avais votre âge. La quatrième de couverture montrait la photo d’une route de campagne prise au petit matin, le genre de route sur laquelle vous pourriez faire de l’auto-stop si vous avez l’esprit d’aventure. Dessous, on lisait : « Soyez insatiables. Soyez fous. » C’était leur message d’adieu. Soyez insatiables. Soyez fous. C’est le vœu que j’ai toujours formé pour moi. Et aujourd’hui, au moment où vous recevez votre diplôme qui marque le début d’une nouvelle vie, c’est ce que je vous souhaite.

Soyez insatiables. Soyez fous.

Merci à tous.»

Steve Jobs.

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Une vie réussie

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Qu’est-ce qu’une vie réussie ?

De nombreux êtres humains aspirent à une autre vie, une vie meilleure, plus naturelle, plus saine, plus simple, plus claire, plus harmonieuse, une vie – en un mot – plus écologique !

La réussite, l’on en parle beaucoup, mais tous ne sont certes pas d’accord sur la définition. La réussite matérielle, professionnelle, intellectuelle, universitaire ou autre est-elle le gage d’une vie réellement réussie ? Ne serait-ce pas la réussite du « toujours plus » laissant, au contraire, perpétuellement insatisfait ?

Et si l’on pouvait être plus heureux avec une logique de « toujours moins » ?

La décroissance – laquelle n’est pas, en général, pas conçue comme un concept spirituel mais intellectuel – dont, à juste titre, l’on parle beaucoup en cette époque d’épuisement des ressources et de surpopulation galopante, peut se traduire, dans la vie personnelle, par le choix de la simplicité naturelle, historiquement dite aussi « simplicité volontaire ».

L’expression «simplicité volontaire» est, toutefois, un tantinet redondante, car, en vérité, il ne peut être de Simplicité que volontaire ; sinon elle ne serait pas authentique, sinon elle ne serait pas la simplicité.

Devant les problèmes grandissants qui affectent la planète Terre, la «décroissance» n’est pas une option parmi d’autres, elle est indispensable ! À l’évidence, nous ne pouvons imposer à la Terre, une planète fermée sur elle-même et limitée, donc non croissante, une croissance illimitée. Une telle « croissance » économique repose sur une utilisation toujours plus grande des ressources – donc du capital – de la planète et elle engendre des déchets toujours plus abondants ; or déjà nous dépassons la capacité de production de la Terre; nous consommons l’Arbre de la Terre au lieu de nous contenter de ses fruits. Et lorsqu’il n’y aura plus d’Arbre, il n’y aura plus, non plus, de fruits à manger…

Combien de temps encore avant que les désastres généralisés ne surviennent ? Cent ans, cinquante ans, vingt ans, dix ans, cinq ans ? Peut-être moins… La plupart des gens voient l’arrivée des catastrophes dans un nébuleux lointain, alors que, déjà, directement ou indirectement, de nombreux êtres humains sont touchés dans leur vie.

Et que fait-on devant cette perspective ? En fait, nous nous trouvons à la croisée des chemins.

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une vie simple.

Que faut-il faire ?

Une société désirable est, sans doute, une société où tous peuvent convenablement vivre, dans de petites communautés pratiquant l’entraide, en sachant que leurs enfants, eux aussi, pourront, plus tard, à leur tour, harmonieusement y vivre.

  • À chacun d’individuellement prendre les moyens de lui-même se sortir de ses chaînes de l’hyperconsommation, de l’«obligation» – génératrice de stress – de gagner beaucoup d’argent et de la fatigue génératrice qui en résulte. La Simplicité est une voie qui permet de retrouver le « temps de vivre » et donc aussi d’agir.
  •  S’unir, parce que l’union fait la Force et que seule l’Union permet de créer une œuvre parfaite, autrement inaccessible au seul individu. Cela permet donc de faire beaucoup plus avec bien moins : en développant des communautés fraternelles locales, l’on se donne la possibilité de réaliser des œuvres qui permettent de vivre mieux à moindre coût et répondent davantage à l’intégralité des besoins de la communauté et de l’individu.

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La Simplicité, volontairement assumée (sinon ce n’est plus de la Simplicité mais un état subi), c’est déjà très bon pour la Santé. Dans les pays industrialisés, nombre de problèmes de santé viennent de la surconsommation. La quête de la Santé doit donc nécessairement conduire à un style de vie beaucoup plus sobre.

La simplicité n’est pas la pauvreté ; c’est un dépouillement qui laisse plus de place à l’esprit, à la conscience ; c’est un état d’esprit qui convie à apprécier, à savourer, à rechercher la qualité ; c’est une renonciation aux artefacts qui alourdissent, gênent et empêchent d’aller au bout de ses possibilités.

La voie de la Simplicité naturelle commence par une démarche personnelle d’examen intérieur : il s’agit pour chacun de découvrir qui il est et de reconnaître ses véritables besoins.

Par le mot « besoins » il ne faut pas seulement comprendre les besoins physiques de base, mais aussi les besoins sociaux, affectifs et même – et surtout – spirituels.

une vie réussieQu’est-ce qui me permet de m’épanouir pleinement, dans toutes mes facultés ? Dans un monde d’abondance, cela signifie qu’il faut choisir, non plus sous l’influence de la mode, des médias, de la publicité ou du regard des autres, mais uniquement à l’écoute de sa voix intérieure, en fonction de ses authentiques besoins.

Par définition, choisir signifie prendre quelque chose et laisser autre chose de côté. Lorsque l’on commence à choisir, l’on consomme moins ; et l’on a moins besoin d’argent pour vivre. L’on peut donc moins travailler et, avec la disponibilité ainsi accrue, faire tout ce qui est essentiel à notre épanouissement : réfléchir, parler avec nos proches, manifester notre compassion, s’aimer, jouer… et aussi répondre par soi-même à une partie de ces besoins que nous comblons de plus en plus souvent par des achats, ce qui nous rend toujours plus dépendants. En fait, cela fait partie de la dimension spirituelle de la Simplicité : le temps retrouvé, qui permet la conscience.

Prendre le temps de vivre, c’est prendre le temps de penser, c’est arrêter le temps, c’est vivre au présent. Lorsque l’on vit au pas de course, dans le stress, l’on ne voit pas passer les jours, les semaines, les mois, les années, l’on se laisse ballotter, entraîner par les circonstances et par la volonté des autres. Retrouver de la disponibilité, c’est reprendre le contrôle de sa vie, ce qui permet de véritablement se libérer, d’aller, en dehors des effets de mode, au-delà de l’information superficielle. Façonner sa vie, la vivre comme l’on veut la vivre. Et aussi ne pas demeurer spectateur mais descendre soi-même dans l’arène, autrement dit : s’engager.

Car lorsque l’on réfléchit, que l’on s’informe de ce qui se passe et que l’on ouvre les yeux, l’on ne peut pas, sans rien faire, accepter tout ce qui se passe d’affreux dans ce monde et l’on essaye alors de changer les choses. La Simplicité naturelle est un bon moyen pour cela. Dans un monde fondé sur le matérialisme et l’égoïsme institutionnel, c’est un refus de l’aveugle course à la consommation frénétique, c’est le cheminement vers un assouvissement minimal des besoins de base, à partir d’une information de valeur, en toute responsabilité.

C’est là une démarche difficile aujourd’hui. La plupart des êtres humains, du fait de leur soumission à l’intellect, sont tombés dans le piège et ont, de ce fait, perdu la maîtrise de leurs vies. La Simplicité naturelle apparaît comme un chemin fondamental pour arriver à se libérer.

Nous ne pouvons pas nous libérer tout seuls. Pour vivre convenablement, nous avons besoin des autres et de tout ce qu’ils peuvent faire pour nous. Pour notre survie sur cette planète, nous avons besoin d’entreprendre des actions collectives porteuses de sens.

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Comment peut-on être/devenir libre ?

La seule manière, pour un être humain de vivre libre c’est de vivre à l’écoute de son propre ressenti intérieur. Et, par conséquent, de faire abstraction des mauvaises influences.

Dans notre monde fortement imprégné de matérialisme les mauvaises influences sont de divers ordres.

La publicité, par exemple, en promouvant un bonheur illusoire uniquement basé sur l’acquisition effrénée de biens de consommation uniquement matériels exerce une influence extrêmement pernicieuse.

Les grands médias, télévision, radio, presse, en tant que relais de la publicité et de la pensée unique dominante, exercent aussi une influence fortement nocive. Trop souvent, la télévision, avec ses jeux superficiels, ses spots publicitaires, ses « reality shows », qui entretient le faux culte des « stars » du « show biz », apparaît comme une « mangeuse d’âmes » pour l’esprit.

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réussir sa vie

«La vraie vie, c’est une vie digne d’être vécue !

C’est une vie en laquelle le comportement extérieur est en totale adéquation avec

le ressenti intérieur le plus profond»

Ainsi que chaque authentique artiste trouve sa joie dans l’activité de réalisation elle-même, bien davantage que, plus tard, dans la contemplation de la beauté de son œuvre achevée, ainsi doit-il en être pour nous, si nous voulons trouver notre pleine valeur dans la création où nous vivons !

Mouvons-nous par nous-mêmes, afin d’éprouver la joie du mouvement !

Si nous donnons enfin à notre aspiration terrestre une nouvelle direction, plus juste et plus vivante, nous verrons alors, en premier lieu, ce que comporte en elle-même la capacité de jouir, alors seulement nous apprendrons à connaître, liée à la vraie vie, aussi la vraie jouissance.

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Source : conseil de vie.

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La vie est une danse

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« Le bonheur est à l’intérieur de nous »

Alberto Hoyos nous fait partager son amour de la danse, de la Vie.

« Pour être heureux vous devez regarder à l’intérieur de vous. Soyez excité, aimez ce que vous faites. Découvrez ce que vous aimer faire et faites-le. Nous avons tous des talents et une qualité spéciale. Dansez comme si personne ne vous regardait, chantez comme si personne ne vous écoutait, aimez comme si vous n’aviez jamais été blessé et vivez sur cette Terre comme si vous étiez au Paradis. La vie est une danse, juste de la danse. »

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Avec bienveillance

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« Un mot prononcé avec bienveillance engendre la confiance

Une pensée exprimée avec bienveillance engendre la profondeur

Un bienfait accordé avec bienveillance engendre l’amour. »

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Lao Tseu.

lao-tseu

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Lao Tseu aurait été un sage chinois et, selon la tradition, un contemporain de Confucius (milieu du Ve siècle av. J.-C. – milieu du IVe siècle av. J.-C.).

Il est considéré a posteriori comme le père fondateur du taoïsme. Les informations historiques le concernant sont rares et incertaines et sa biographie se développe à partir de la dynastie Han, essentiellement à partir d’éléments surnaturels et religieux ; quelques chercheurs sceptiques estiment depuis la fin du XXe siècle qu’il s’agit d’un personnage fictif ou composite, et non proprement historique.

Le Tao Tö King (Livre de la Voie et de la Vertu) que la tradition lui attribue est un texte majeur du taoïsme, considéré comme important par d’autres courants également. Lao Tseu est considéré par les taoïstes comme un dieu et comme leur ancêtre commun.

Il est représenté comme un vieillard à la barbe blanche, parfois monté sur un buffle.

Pour en savoir + : wikipedia.

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Les sept stades de l’évolution spirituelle

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Les sept stades de l’évolution spirituelle individuelle

Au cours de son évolution spirituelle, l’homme traverse sept étapes, chacune d’elle ayant certaines caractéristiques. La connaissance de celles-ci peut nous ouvrir la voie vers les niveaux supérieurs et nous conduire à la perfection.

Premier niveau

Le premier plan est le moins élevé. C’est celui de la conscience instinctive qui est proche de l’animal.

Le premier stade se caractérise par l’ignorance ou l’absence totale de connaissance et même d’information liées à la nature de l’esprit et de la réalité. Généralement parlant, c’est le cas de la plupart des êtres humains de l’époque actuelle, qui se limitent à croire aveuglement seulement à ce qu’ils peuvent percevoir à l’aide des cinq sens ou seulement à la science et la technologie abordées d’une manière mécaniciste.

Le premier niveau d’évolution est relativement rudimentaire au point de vue spirituel, puisque la personne qui s’y trouve est essentiellement matérialiste. Ses principales préoccupations (pour ne pas dire ses seules) sont la satisfaction de ses besoins primaires, l’assouvissement des plaisirs des sens, souvent avec excès (boire, manger, s’accoupler), et l’accumulation de biens. Pour cette personne, la préoccupation spirituelle n’existe tout simplement pas, à moins que celle-ci ne soit perçue comme un instrument pour leurrer ou pour tirer profit des autres. Selon elle, lorsqu’on meurt, c’est fini : on pourrit simplement dans un trou.

On peut comprendre que, dans cette perspective, l’existence de Dieu ou d’un Être suprême n’a que peu d’intérêt ; à quoi pourrait donc servir un dieu si, à la mort, tout est fini ? Ce genre de personne peut être agréable à rencontrer l’espace d’une soirée, à l’occasion d’une partie ou pour un bon repas par exemple. Mais comme le type de relations qu’on peut nouer tourne autour de l’assouvissement des besoins les plus primaires, on ne peut s’attendre à des contacts profonds. Cela dit, même si ces personnes sont menées par leurs émotions et leurs passions, cela ne signifie pas nécessairement qu’elles ne possèdent aucune morale, aucune conscience ; c’est simplement que leur expression est des plus sommaires.

evolution spiritualité.

Deuxième niveau

Le deuxième plan est celui de la conscience collective. A ce niveau la personne développe son sens des relations humaines. Elle est plus sélective dans le choix de ses partenaires, mais plusieurs peuvent lui convenir.

Le deuxième stade est marqué par une sensibilité plus ou moins accentuée aux autres états de conscience, qui peuvent apparaître soit de façon fortuite, soit d’une manière logique, traditionnelle (par exemple la pratique du yoga) ; parfois, l’éveil de l’intérêt pour des aspects spirituels peut se produire grâce au déclenchement de certains processus ineffables de résonance intérieure suite à la lecture d’un texte spirituel authentique, du témoignage d’un grand maître, ou alors via une expérience mystique ou même suite au paroxysme d’une crise existentielle douloureuse; ou encore, en fréquentant systématiquement un groupe d’êtres spirituels ou par l’adoption d’une thérapie efficace, moins conventionnelle, l’être humain peut éveiller progressivement des forces subtiles bénéfiques auparavant insoupçonnées..

Le deuxième niveau s’apparente au premier sous de nombreux aspects ; l’acquisition de biens matériels reste une motivation importante, voire la pierre angulaire de la vie, tout comme, d’ailleurs, l’assouvissement des plaisirs des sens.
Les personnes qui s’y positionnent ont souvent tendance à croire que la valeur des gens est proportionnelle aux biens qu’ils possèdent. En revanche, dans la majorité des cas, les personnes qui se situent à ce deuxième niveau d’évolution (ou de conscience) croient en l’existence d’un Être suprême, mais trop souvent encore, elles ont tendance à créer un Dieu qui sert leurs intérêts.
L’un n’allant pas sans l’autre, on comprend dès lors que leur spiritualité est aussi rudimentaire que l’image qu’elles se font de leur Dieu. En un certain sens, on pourrait dire que ces personnes ont tendance à croire en Dieu, au cas où celui-ci existerait : pourquoi courir des risques ? N’est-il pas plus prudent de couvrir ses arrières ? Lorsqu’il leur arrive de s’attarder à de tels concepts – Dieu, la spiritualité, la vie, la mort, etc. – elles sont vite dépassées. Il s’agit de l’archétype de l’être qui est conscient de sa mortalité et s’en inquiète juste assez… pour croire en Dieu (on pourrait d’ailleurs ajouter, ici, qu’il le fait en espérant que c’est bien ce qu’il doit faire !). Sa conscience spirituelle n’est pas vraiment un sujet dont il se préoccupe vraiment ; il a la conviction que la spiritualité est l’affaire des autres et ne le concerne pas vraiment.
Par contre, ces individus adoptent ou tentent d’adopter une ligne de conduite non dénuée de principes. Ils ont une conscience morale plus développée que les personnes du premier niveau. J’ajouterai aussi que lorsqu’ils adoptent une religion, c’est celle de leurs parents, celle dans laquelle ils ont été élevés ; toutefois, il arrive qu’ils s’ouvrent à d’autres spiritualités.

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Troisième niveau

Le troisième plan est celui du mental. Là, l’individu situe son JE. Il commence a s’individualiser. C’est le plan du pouvoir personnel, de l’énergie, des idéologies (religieux, politiques, économiques). C’est le plan des leader. Il fonctionne selon la dualité du mental (amour-haine, dominant-dominé etc).

Le troisième stade marque la recherche pleine d’aspiration de certaines méthodes efficaces d’éveil, d’une voie spirituelle authentique. Ce stade est caractérisé le plus souvent par une recherche fébrile et souvent livresque. Nous ne pensons alors plus qu’à ce sujet, et quelque chose à l’intérieur nous dit parfois que nous nous approchons de la vérité, cet aspect nous étant ultérieurement confirmé par les lectures. C’est le moment où nous commençons à chercher avec ardeur un maître et parfois nous nous lançons vers ce qu’un grand yogi a nommé « un cocktail spirituel”, c’est-à-dire une combinaison de postures corporelles, de thérapies, de lectures « ésotériques”, plus ou moins mêlées à des techniques de méditations, arts martiaux ou pratiques genre tai-chi, passes biomagnétiques, etc. Il existe certaines personnes qui malheureusement restent définitivement cantonnées à ce stade et qui croient avec la force du semi-docte qu’elles ont trouvé la voie. De cette catégorie ne manquent pas ceux qui, après la première expérience spirituelle, se considérant complètement illuminés, s’y arrêtent. D’autres rencontrent au bout de ce périple la vraie voie et le maître spirituel. C’est seulement alors que commence pour eux la vraie aventure spirituelle.

À ce niveau, on rencontre des gens qui accordent encore une importance certaine à l’aspect matériel de l’existence, mais tout en croyant sincèrement en l’existence de Dieu. Ils ont découvert (ou entrevu) la relation qui existe entre Dieu et le reste de l’Univers.
On peut affirmer que la majorité des gens se situent à ce niveau d’évolution ou de conscience. Tirant toujours satisfaction et plaisir de l’acquisition de biens et de l’assouvissement des sens, bien qu’à un degré moindre que ceux des précédents niveaux, ils ne considèrent pas ces deux aspects comme une finalité en soi, comme l’objectif fondamental de leur existence. Ce qui est néanmoins paradoxal, c’est que leur niveau de spiritualité dodeline selon leurs intérêts du moment ; ils sont tour à tour profondément pieux ou totalement absorbés par le gain.
Ils adhèrent généralement à une religion quelconque et acceptent sans discussion la philosophie de celle-ci, ses dogmes et son code de bonne conduite. Ils comprennent le concept d’un Être supérieur car, pour eux, l’au-delà existe vraiment, bien que sa forme dépende essentiellement de la religion qu’ils pratiquent ou de la philosophie à laquelle ils adhèrent.
Parfois, ces gens font preuve d’une certaine curiosité intellectuelle face à la spiritualité et ils se posent même certaines questions. Ils font malheureusement preuve de peu d’imagination et l’emprise que le monde matériel exerce toujours sur eux les empêche d’explorer la spiritualité à l’extérieur des limites imposées par leur pratique personnelle, voire leur religion.
Idéalement, ils aimeraient profiter sans gêne et sans remord des bons côtés du matérialisme et, en même temps, approfondir et vivre une spiritualité satisfaisante mais sans faire d’efforts… Ils sont pour le pour et contre le contre, si l’on peut s’exprimer ainsi!

Evolution spirituelle

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Quatrième niveau

Le quatrième plan est causal. C’est le plan où nous pouvons nous connecter à notre âme. A ce niveau, nous pénétrons dans la partie de l’âme, celle de l’amour (l’amour spirituel). A ce niveau, nous pouvons vivre l’amour avec une âme-soeur.

Le quatrième stade se caractérise par le suivi persévérant et plein d’aspiration d’une voie spirituelle authentique. A ce stade, l’être humain découvre souvent progressivement toutes les barrières qui l’empêchent à accéder à la vraie connaissance et apprend petit à petit à dissoudre tous ces obstacles. Les méthodes spécifiques qui sont utilisées ici varient selon la voie choisie. Elles peuvent changer à un moment donné, selon l’évolution spirituelle personnelle et en conformité avec certaines conditions individuelles. Pourtant, si l’être humain en question envisage d’atteindre le stade spirituel ultime, il ne doit jamais arrêter la pratique spirituelle. Elle s’etendra progressivement à toute son existence quotidienne. Ce stade se prolonge et demeure pratiquement inchangé également au cours des étapes suivantes.

Le quatrième niveau marque le début de la spiritualité dans le vrai sens du terme. Les personnes qui atteignent ce niveau ne sont plus réellement préoccupées par l’accumulation de biens ; elles n’ont plus besoin de ce genre de preuve pour justifier leur existence. Elles apprécient certes les plaisirs des sens, sans toutefois se laisser dominer ou contrôler par leurs émotions ou leurs passions. Surtout, elles saisissent leur nature dans sa globalité et sont conscientes du lieu qui existe entre le physique, l’intellect, les émotions et la spiritualité.
Elles sont adultes dans le sens le plus noble du terme, parce qu’elles assument leurs responsabilités en ce qui touche leurs pensées, leurs sentiments et leurs actions. Il leur arrive fréquemment de peut-être trop intellectualiser leur processus de raisonnement mais, comme elles parviennent à décrypter leur intuition, cela équilibre en quelque sorte la balance. Elles ont conscience ou elles prennent conscience du reste de l’univers et de leur influence sur celui-ci. Ces personnes commencent aussi, habituellement, à chercher l’Etre suprême à travers différents textes sacrés, faisant fi de la confession de laquelle ils relèvent.
Cela marque en quelque sorte le début de l’universalité de la conscience. Les personnes arrivées à ce point de leur évolution ne se soucient plus des différences de religions. Elles ont conscience de la valeur spirituelle de chacun, sans sectarisme. Elles commencent aussi à s’intéresser au monde de l’invisible et, souvent, à communiquer avec les entités qui y vivent.

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Cinquième niveau

Le cinquième plan est celui de la super-conscience. L’amour est manifesté et exprimé pleinement. C’est celui de la pensée symbolique. A ce niveau on peut se passer de sexualité. C’est le niveau des grands comme Beethoven, De Vinci, Pythagore etc… La(e) seul(e) partenaire possible est son âme-jumelle, son complément, son miroir.

Le cinquième stade se caractérise par la stabilisation émotionnelle et la paix profonde intérieure. Au fur et à mesure que les obstacles se dissolvent et sont complètement éloignés du chemin de notre conscience, ce qui correspond ici à l’identification et au contrôle de l’origine intime des sentiments et de nos émotions destructives, l’agitation mentale des pensées diminue et une paix profonde et euphorique s’installe en nous. C’est une condition absolument nécessaire à ce qui suivra, bien qu’il existe des voies spirituelles qui profitent de tous les conflits qui apparaissent dans l’être humain, les utilisant comme des modalités directes et immédiates d’atteindre la transcendance. Ce stade est en général accompagné par une compréhension juste et profonde, tant de la nature du réel, que du mental. L’être humain en question aspire maintenant avec force à ce que cette paix euphorique englobe le monde entier. A ce stade, la capacité d’aimer est beaucoup amplifiée.

À ce niveau, les personnes sont dotées d’une sensibilité très aiguisée et elles perçoivent l’univers comme un tout. Pour elles, c’est quelque chose qui ne se discute pas, ça existe et c’est ainsi. Elles ne dédaignent pas tout ce qui concerne le matérialisme, mais, en revanche, l’accumulation de biens n’est plus une priorité. Si elles sont bien nanties, c’est sans se préoccuper de ce qu’elles amassent, mais, plutôt, parce qu’elles aiment ce qu’elles font et que cela leur vaut de connaître le succès.
Ces personnes ont atteint un niveau où leur intuition joue un rôle important ; elles arrivent d’ailleurs à développer assez rapidement et assez facilement leurs dons psychiques et s’en servent volontiers, principalement pour aider les autres. Elles communiquent aussi aisément avec leurs guides spirituels et ont pleinement conscience de leurs actions et des effets de celles-ci sur leur évolution. Elles pratiquent généralement plusieurs techniques, comme la méditation, et possèdent une très grande ouverture d’esprit qui leur permet de comprendre et d’aider les autres. Ces personnes s’appliquent de façon diligente à se débarrasser de leurs préjugés. Conscientes des lois gouvernant notre Univers, elles tentent de les respecter le mieux possible.

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Sixième niveau

Le sixième plan est celui de la conscience intuitive de l’âme. A ce niveau l’être n’a plus d’égo, il n’est plus qu’une âme rayonnant d’amour et de lumière. Il est un message vivant de l’harmonie universelle.

Le sixième stade se réfère à l’atteinte de la non-dualité. Jusqu’à ce stade, l’être humain a été souvent le théâtre de déroulement de nombreux phénomènes,au sens grec du terme, qui désigne les „apparences” illusoires, telles les visions de forme et de lumière, l’audition intérieure de sons, la perception de certaines vibrations subtiles énergétiques qui donnent ensuite naissance à des manifestations parapsychologiques, des régressions dans les vies antérieures personnelles ou dans celles des autres êtres humains qui entrent en contact avec lui etc. Un maître spirituel compétent l’aidera à comprendre que presque tous ces phénomènes sont aussi illusoires que le rêve ou que l’univers physique habituel. Dans toutes ces expériences, existe encore, belle et bien vivante, l’illusion de la séparation entre le sujet et l’objet de sa perception, avec quelquefois même le risque du renforcement de la perpétuation de cette illusion de la séparation. La dissolution complète de ce fantasme conduit progressivement à l’apparition d’un état holistique a-conceptuel et ineffable. Du stade initial de non-connaissance dualiste, nous passons maintenant à la vraie Connaissance Divine, à l’état de présence impersonnelle et ineffable. Du stade initial d’ignorance dualiste, nous passons maintenant à la vraie Connaissance Divine, à l’état de présence impersonnelle où nous réalisons, pleins de surprise, qu’il n’existe plus personne d‘autre qui connaisse… L’amour envers tous les êtres humains devient alors la Lumière Divine et nous se révèle comme étant ce qu’elle a été en réalité, depuis toujours, dès le début sans début…

Arrivé à ce niveau, l’individu fusionne en quelque sorte ses sens et sa spiritualité. D’une certaine façon, le plaisir que lui procurent ses sens constitue une nouvelle manière de se réjouir de l’existence, voire de prier – le mot pris dans son sens le plus large et le plus noble. Cette personne s’est pratiquement libérée de ses passions ; ses émotions ne la dominent plus. Parallèlement, elle ne reconnaît plus les frontières des hommes et sa pensée devient universelle ; elle fait partie de la race humaine et ne voit plus les distinctions entre les races ; elle s’est complètement libérée des préjugés.
Cette personne communique aisément avec les entités de l’au-delà, ainsi qu’avec son Moi supérieur ; elle connaît les raisons pour lesquelles elle s’est incarnée dans cette existence et comprend les leçons qu’elle est venue apprendre. H lui arrive de développer et de maîtriser ses facultés psychiques. Lorsqu’elle le fait, elle les met au service des autres ;
elle peut d’ailleurs guider ceux et celles qui ont besoin d’elle, sans pour autant juger ou interférer dans leur évolution personnelle.
Elle est pleinement consciente de son évolution et du niveau de conscience qu’elle a atteint, et elle met en pratique les principes fondamentaux de l’Univers, incarnant du coup ce qu’il y a de mieux chez les hommes.
Cette personne reste consciente de ce qu’elle est et de ce que la société est ; elle a également conscience des contraintes matérielles, mais elle assume tous ces aspects avec sérénité.

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Septième niveau

Le septième plan est celui du divin, de la conscience cosmique. Le corps s’embrase, le feu monte dans les canaux ethériques et l’énergie divine nous transforme en ETRE DE LUMIERE. Nous tombons dans la conscience cosmique et l’illumination, et nous y restons pour l’éternité.

Le septième stade est celui de la libération spirituelle. Alors que dans le stade précédent la nature du réel était perçue sous la forme d’éclairs illuminateurs profonds, ici, la présence de Dieu ou la vraie Connaissance est définitivement installée et demeure constante, ne pouvant plus jamais être perdue. La dichotomie relatif-absolu est maintenant dépassée. Il n’existe plus des concepts et des conditionnements, mais seulement un Espace Suprême – Lumière, incommensurable et irradiant. En même temps nous découvrons avec surprise que l’amour océanique et la Connaissance qui englobe tout traversent ce corps sans être limités par celui-ci. Nous nous rendons compte seulement alors qu’il s’agissait d’un état primordial qui a existé dans notre être depuis toujours, mais qui a été caché en permanence par notre ignorance antérieure. Nous réalisons maintenant que le voile s’est complètement dissout.

Il s’agit du niveau le plus élevé de l’évolution humaine. La personne qui y accède a totalement réussi à occulter ses sens pour ne devenir qu’un être spirituel ; cette personne se situe ni plus ni moins entre notre réalité terrestre et Dieu. n n’est plus question, pour elle, de se plier aux lois divines puisqu’elles font littéralement partie de son être, de sa nature intrinsèque. Cet individu est ce qu’on appelle communément un maître un initié, qui a réussi la parfaite harmonisation entre le corps, l’âme et l’esprit, et cela lui permet d’exister tant dans l’au-delà que sur terre, car il est en constante communion avec l’univers. Soulignons toutefois que c’est un état aussi rarissime qu’exceptionnel. C’est le niveau où l’âme n’a plus besoin de s’incarner et peut continuer le voyage vers d’autres horizons inconnus pour le commun des mortels.
Comme vous pouvez le constater, les niveaux d’évolution spirituelle ne sont pas très nombreux, mais on peut affirmer qu’il existe une grande différence entre le premier et le septième niveau.

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★ Néanmoins, il ne faudrait pas croire qu’une personne qui se situe au premier niveau a moins de valeur ou est moins bonne qu’une autre qui a atteint le septième niveau ; il ne s’agit pas de valeur, mais bien d’expérience – car chaque niveau nous place face aux leçons que nous devons apprendre afin de continuer notre évolution.

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spiritualité

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★ Tous ces préliminaires nous amènent maintenant à aborder le concept des niveaux d’évolution spirituelle, aussi appelés « niveaux de conscience ». Il ne s’agit pas, ici, d’un outil de notation ou d’évaluation, d’autant plus que ce niveau d’évolution spirituelle est changeant. Il serait donc à la fois puéril et vain de chercher à se servir de cette grille pour juger la valeur des gens. Chacun possède le niveau qui correspond aux expériences qu’il doit vivre pour continuer à apprendre, à cheminer, à évoluer.

Vous pouvez atteindre les niveaux les plus élevés, mais, à mesure que vous progresserez, il sera parfois nécessaire d’expérimenter des niveaux inférieurs afin de pouvoir tirer une leçon qui vous permettra de mieux comprendre non seulement ce que vous vivez, mais aussi ce que vivent ceux qui vous entourent.
En ce sens, il faut bien comprendre qu’un niveau n’est pas meilleur qu’un autre, il est simplement différent ; il reflète la position subjective de l’âme au moment présent. Le niveau spirituel d’une personne vous permet de jauger le genre d’interaction que vous pouvez ou pourriez avoir avec celle-ci. Par exemple, il est inutile de discuter de spiritualité et de méditation avec un individu dont la conscience se situe au premier niveau, tout simplement parce qu’il s’agit là d’un sujet qui ne l’intéresse pas. De la même façon, vous perdez votre temps à décrire votre nouvelle maison à une personne dont la conscience est au septième niveau, car celle-ci est détachée du monde matériel.

Lorsqu’on commence à pratiquer la méditation, il est évident que notre niveau d’évolution spirituelle change , ce niveau de conscience n’est pas fixe, il peut se transformer très rapidement ou rester stagnant. Dans certains cas, il peut même arriver que notre évolution se fasse en quelque sorte à l’envers et qu’au lieu de progresser, nous régressions pour retravailler des choses.
Toutefois, à mesure qu’on se familiarise avec le principe de la méditation et sa pratique, il devient très difficile de résister à l’évolution de sa conscience, à l’éveil de sa spiritualité. Certaines formes de méditation favorisent une évolution rapide, alors que d’autres se contentent de nous faire progresser tout doucement. Par conséquent, c’est à chacun de faire ses choix.

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Source : alliancespirite.org si je ne me trompe (j’ai mal noté ma source, désolée pour cette fois)

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Une musique douce

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Ce matin au réveil j’ai entendu le chant des oiseaux à ma fenêtre, alors que le quartier n’était pas encore vraiment réveillé…

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J’adore entendre siffloter les oiseaux! c’est comme une promenade en forêt, c’est comme un petit coin de nature à Paris, ça me fait beaucoup de bien !

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☼ Soyez à l’écoute autour de vous, de toutes ces petites choses qui peuvent faire votre petit bonheur de la journée ☼

La bonté

« La bonté n’est pas être naïf ou manquer de discernement, c’est voir le positif en toute chose. »

 

La journée de la Terre

Aujourd’hui c’est la JOURNEE DE LA TERRE ;

Prenons soin de Gaïa et protégeons notre environnement, c’est plus que jamais important.

L’eau, la terre, n’oublions pas d’où viennent nos ressources vitales, notre énergie.

Tout est vibration, et en protégeant la terre et l’environnement nous augmentons aussi les ondes positives.

En espérant que chacun prenne conscience de cette nécessité, bonne journée à tous ♥

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Je vous mets le lien de la petite animation Google du jour, j’aime beaucoup leurs illustrations de tous les jours ! www.google.fr

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Les belles rencontres

Lorsque vous rencontrez des belles personnes dans votre vie, n’hésitez pas à leur dire d’une façon ou d’une autre.

Les belles rencontres sont rares donc précieuses, et la vie est trop courte pour passer à côté et ne pas profiter et partager ce bonheur !

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L’étendue d’un sourire

Principes de vie

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Qu’est ce que les gens heureux ont de différent des gens qui le ne le sont pas ?

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Prendre le temps

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Prends le temps de travailler, c’est le prix du succès,

Prends le temps de réfléchir, c’est source d’énergie,

Prends le temps de jouer, c’est le secret de la jeunesse,

Prends le temps de lire, c’est le fondement du savoir,

Prends le temps de méditer, cela ôte de tes yeux la poussière terrestre,

Prends le temps pour tes amis, c’est la source du bonheur,

Prends le temps d’aimer, c’est l’unique sacrement de la vie,

Prends le temps de rêver, cela fait monter ton âme vers les étoiles,

Prends le temps de rire, cela t’aide à porter les fardeaux de la vie,

Prends le temps de planifier, car ce faisant tu auras aussi le temps pour les choses précédentes.

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Antoine de Saint-Exupéry.

 

Si tu ne sais pas, demande à la montagne

à la montagne, à la nature, au soleil, à l’énergie…

MERCI D’ENLEVER VOS CHAUSSURES AVANT DE REGARDER CETTE VIDEO *

* pour mieux vous détendre

Le jour où je me suis aimé pour de vrai…

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,

j’ai compris qu’en toutes circonstances, j’étais à la bonne place, au bon moment.

Et, alors, j’ai pu me relaxer.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Estime de soi.

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Le jour où je me suis aimé pour de vrai,

j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle,

n’étaient rien d’autre qu’un signal lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Authenticité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,

j’ai cessé de vouloir une vie différente et j’ai commencé à voir que

tout ce qui m’arrive contribue à ma croissance personnelle.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Maturité.

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Le jour où je me suis aimé pour de vrai,

j’ai commencé à percevoir l’abus dans le fait de forcer une situation, ou une personne, dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Respect.

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Le jour où je me suis aimé pour de vrai,

j’ai commencé à me libérer de tout ce qui ne m’était pas salutaire ; personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.

Au début, ma raison appelait ça de l’égoïsme.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Amour Propre.

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Le jour où je me suis aimé pour de vrai,

j’ai cessé d’avoir peur du temps libre et j’ai arrêté de faire de grands plans, j’ai abandonné les méga-projets du futur.

Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime, quand ça me plaît et à mon rythme.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Simplicité.

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Le jour où je me suis aimé pour de vrai,

j’ai cessé de chercher à toujours avoir raison et me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.

Aujourd’hui, j’ai découvert l’ Humilité.

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Le jour où je me suis aimé pour de vrai,

j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.

Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.

Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois, et ça s’appelle Plénitude.

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Le jour où je me suis aimé pour de vrai,

j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir,

mais si je la mets au service de mon coeur,

elle devient un allié très précieux. »

 

– Charlie Chaplin –

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Où se cache votre étoile ?

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Lewis Terman était un psychologue américain, professeur à l’université de Stanford, qui s’était spécialisé dans l’éducation des enfants. Au début du XXe siècle, il eut la conviction que les enfants surdoués étaient des enfants comme les autres, alors qu’à cette époque-là, on les pensait asociaux et bizarres. Terman se mit alors en tête de prouver le contraire.

Ainsi, il débuta une étude scientifique qui – sans qu’il le sache – allait devenir la plus longue jamais effectuée dans l’histoire des sciences humaines.

Dis-moi ton QI pour lire la suite ici !

Messages par les images

You can make a difference - le bon sens des étoiles

rêve projet ambition - le bon sens des étoilesdessiner son soleil - le bon sens des étoilesrester soi même - le bon sens des étoilesle Petit Prince - le bon sens des étoilesvoir plus grand ambition - le bon sens des étoilesla force de l'amour - le bon sens des étoilesEverybody is a winner - le bon sens des étoiles

Philippe Gabilliet

Bon ben voilà.. j’ai au moins un modèle, c’est Philippe Gabilliet !

Je l’ai vu et entendu aujourd’hui au salon zen (oct 2012) à sa conférence sur l’optimisme et j’ai été bluffée par tant de compétences, de qualités et de simplicité.

Pendant 1 heure on a écouté sa conférence avec les 2 oreilles, tout était clair, pragmatique, évident, et le tout présenté avec humour ! Cet homme est incroyable (tapez son nom sur Google et vous verrez sa palette de talents !) je vous recommande de l’écouter au moins 1 fois ! il motiverait la terre entière en un rien de temps :)

Je partage avec vous cette ancienne vidéo : Eloge de l’optimisme !

Citations inspirantes

★ « Nous sous-estimons souvent le pouvoir d’un contact, d’un sourire, d’un mot gentil, d’une oreille attentive, d’un compliment, ou d’une moindre attention ; ils ont tous le pouvoir de changer une vie. » (Leo Buscaglia)

★ « Il est bien des choses qui nous paraissent impossibles tant qu’on ne les as pas tentées. » André Gide

★ « Qui veut gravir une montagne commence par le bas ». Confucius.

 ★ « Simplicité, clarté, harmonie : ces vertus donnent à nos vies force, vivacité et joie. » Richard Halloway

★ « Comment peut-on apprendre à se connaître soi-même ? Par la méditation, jamais, mais bien par l’action. » Gandhi

★ « Lorsque tu auras trouvé ta barque, vogue loin, très loin de ceux qui te veulent à terre, pieds et poings liés à leur propre cordage. » Cécile.

★ Un voyage long ou court commence toujours par un premier pas.

★ A propos d’Eunice Barber, double championne du monde d’athlétisme : « où Eunice puise-t-elle son énergie ? dans sa réserve inépuisable de talents, mais aussi au coeur des tempêtes qu’elle a traversées, sans jamais renoncer. 

★ Chacun construit son arc-en-ciel unique, en y mettant les couleurs qu’il veut. 

★ « Un optimiste est un imbécile heureux, un pessimiste un imbécile malheureux. » Georges Bernanos

★ « Un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité, un optimiste voit l’opportunité dans chaque difficulté. » Winston Churchill

★ «Le bon sens est la chose du monde la mieux partagée ; car chacun pense en être si bien pourvu que ceux même qui sont les plus difficiles à contenter en toute autre chose n’ont point coutume d’en désirer plus qu’ils en ont. En quoi il n’est pas vraisemblable que tous se trompent : mais plutôt cela témoigne que la puissance de bien juger et distinguer le vrai d’avec le faux, qui est proprement ce qu’on nomme le bon sens ou la raison, est naturellement égale en tous les hommes ; et ainsi que la diversité de nos opinions ne vient pas de ce que les uns sont plus raisonnables que les autres, mais seulement de ce que nous conduisons nos pensées par diverses voies, et ne considérons pas les mêmes choses. Car ce n’est pas assez d’avoir l’esprit bon, mais le principal est de l’appliquer bien.

Les plus grandes âmes sont capables des plus grands vices aussi bien que des plus grandes vertus ; et ceux qui ne marchent que fort lentement peuvent avancer beaucoup d’avantage, s’ils suivent toujours le droit chemin, que ne font ceux qui courent et qui s’en éloignent.» Descartes, Discours de la méthode.

★ On sait vaguement que quelque chose nous manque, mais comme il est difficile de savoir quoi, souvent on ne fait rien… Qui a besoin de s’inquiéter de la récolte quand les rayonnages des supermarchés sont pleins ? Qui fait encore pousser ses propres fines herbes, hume l’air pour sentir la tempête qui arrive ?

Bien entendu on ne voudrait pas renoncer aux avantages de la vie actuelle, mais est-on conscient du prix qu’on paye en permanence ? On échoue souvent dans les pensées, on s’éloigne du terreau de son propre être, on a l’impression que la vie n’a pas de goût, malgré ces conforts modernes. La dépression peut guetter quand on ne se sent pas partie intégrante de quelquechose d’inspirant. La vie peut alors apparaître vide de sens…

★ Les stress de la vie moderne sont bien connus, pourtant ils s’accroissent année après année. Nous n’avons pas le temps de nous tenir debout et de regarder le monde qui nous entoure, ou même de réaliser notre propre nature, sentiments, et préférences. Dans les maisons chauffées, les saisons ont peu de sens…

★ Le regard que nous portons sur les autres est finalement le même regard que nous portons sur nous mêmes et sur la vie. Que l’on cherche l’ombre ou la lumière, nous la trouverons. Ce que l’on trouve dépend de ce que l’on cherche. Ainsi, nous n’avons rien à perdre lorsque nous choisissons de croire en la beauté et en la lumière et de regarder avec son coeur.

★ « Le bonheur est toujours à la portée de celui qui sait le goûter. » De la Rochefoucauld

★ « L’obstination est le chemin de la réussite. » Charlie Chaplin

★ Le bon sens est l’effort d’un esprit qui s’adapte et se réadapte sans cesse. C’est une mobilité de l’intelligence qui se règle exactement sur la mobilité des choses. C’est la continuité mouvante de notre attention à la vie.

★ « Plus on donne et plus il nous reste. » Romain Gary

 

 

La pensée positive de Silvia Ricciotto

Si tu as un rêve

What a wonderful world

Paroles et traduction – et en plus on révise l’anglais !

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What A Wonderful World (Quel Monde Merveilleux)

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I see trees of green
J’aperçois des arbres verts
Red roses too
Des roses rouges également
I see them bloom
Je les vois s’épanouir
For me and you
Pour toi et moi
And I think to myself
Et je me dis tout bas
What a wonderful world
Quel monde merveilleux

I see skies of blue
Je vois des cieux bleus
And clouds of white
Et de blancs nuages
The bright blessed day
L’éclatant jour béni
The dark sacred night
La sombre nuit sacrée
And I think to myself
Et je me dis tout bas
What a wonderful world
Quel monde merveilleux

The colours of the rainbow
Les couleurs de l’arc-en-ciel
So pretty in the sky
Si jolies dans le ciel
Are also on the faces
Sont aussi sur les visages
Of people going by
Des passants
I see friends shaking hands
Je vois des amis se serrer la main
Saying « How do you do ? »
Se dire « comment vas-tu ? »
They’re really saying « I love you »
En réalité ils se disent « je t’aime »

I hear babies cry
J’entends des bébés pleurer
I watch them grow
Je les vois grandir
They’ll learn much more
Ils apprendront bien plus
Than I’ll ever know
Que je n’en saurai jamais
And I think to myself
Et je me dis tout bas
What a wonderful world
Quel monde merveilleux

Stand by me

« Cette chanson dit Peu importe qui vous êtes, Peu importe où vous allez dans votre vie,

vous aurez toujours besoin de quelqu’un à vos côtés »

.

Paroles et traduction de « Stand By Me »

Stand By Me (Reste Contre Moi)

.

When the night has come
Quand la nuit arrive
And the land is dark
Et que le sol est sombre
And the moon is the only light we see
Et que la lune est la seule lumière que nous voyons
No, I won’t be afraid
Non, je n’aurai pas peur
Oh, I won’t be afraid
Oh, je n’aurai pas peur
Just as long as you stand
Tant que tu restes
Stand by me
Tu restes contre moi

[Refrain]
So darling, darling
Alors chérie, chérie
Stand by me
Reste contre moi
Oh, stand by me
Oh, reste contre moi
Oh stand, stand by me, stand by me
Oh, reste, reste contre moi, reste contre moi

If the sky that we look upon
Si le ciel que nous regardons d’en bas
Should tumble and fall
Pouvait dégringoler et tomber
Or the mountains should crumble in the sea
Ou si les montagnes pouvaient s’écrouler dans la mer
I won’t cry, I won’t cry
Je ne pleurerai pas, je ne pleurerai pas
No, I won’t shed a tear
Non, je ne verserai pas une larme
Just as long as you stand
Tant que tu restes
Stand by me
Tu restes contre moi

Whenever you’re in trouble
A chaque fois que tu es malheureuse
Won’t you stand by me, oh stand by me
Pourquoi ne resterai-tu pas contre moi, oh reste contre moi

Les vertus du sourire

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