☆ Pour se rapprocher de l’essentiel ☆

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Basé sur le livre « le pouvoir de l’engagement total », voici quelques conseils pour optimiser son énergie, ou « comment développer la plus grande et la meilleure énergie, ici et maintenant ? ».

L’auteur de l’article se servira d’exemples sportifs de compétition pour illustrer ses propos.

Pour optimiser son énergie, nous devons être en mesure d’être au sommet, non pas uniquement de notre énergie physique, mais au sommet de 4 sources d’énergie différentes qui sont les suivantes :

  • le physique,
  • les émotions,
  • le mental,
  • le spirituel.

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L’oscillation

Avant même de parler de ces 4 sources d’énergie, un des principes de base repose sur l’oscillation. Le livre nous indique que pour chacun des types d’énergie, on doit être en mesure d’osciller : profiter d’avoir des moments d’énergie totale mais aussi accepter d’avoir des moments plus bas car ceux-ci sont normaux et devraient nous permettre d’être plus forts après.

Nous en sommes évidemment persuadés pour le physique mais c’est également pour le mental. Il est par exemple difficile d’ imaginer qu’en s’inscrivant 1 an à l’avance à un triathlon, on puisse être focalisé à 100% sur cet objectif pendant 12 mois non stop. Au contraire, selon ce principe d’oscillation, il vaut mieux y penser à quelques occasions certes mais également avoir d’autres objectifs intermédiaires afin de soulager son « mental ».

Un des principes fondamentaux du livre est que « la vie en général devrait se vivre comme une série de sprints et pas comme un marathon ». En effet, un marathon se gère et on ne se donne jamais à fond car il faut prévoir la suite. Alors qu’avec un sprint, on se donne à fond, on se repose et on est prêt pour le suivant ! En parlant d’oscillation et afin de progresser, ce qui reste malgré tout un de nos objectifs, l’idée est quand même de réaliser ces « sprints » en sortant de notre zone de confort et de limiter les moments de « repos ». Ils prenaient l’exemple d’un gars qui fait de l’haltérophilie. Pour développer ses muscles, il fait X exercices mais ne reste pas avec des poids trop élevés au bout de ses bras, sous peine de blessures.

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1. La source physique

La source physique génère la quantité d’énergie disponible. Cette quantité pouvant être regénérée/ développée grâce à l’alimentation, au sommeil et évidemment à l’exercice.

Ce que le livre nous apprend sur ce chapitre est :

  • qu’une sieste d’1/2h (pas plus sinon le sommeil est trop profond) est parfaite pour se regénérer,
  • que nous vivons par cycle de 90 à 120 minutes et qu’il était donc nécessaire de s’alimenter un minimum (barre de céréales ou fruit) à peu près toutes les 2h.

Evidememment, mais ce n’est pas nouveau, les 2l d’eau restent un must !

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2. La source émotionnelle

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Une fois qu’on l’écrit ou qu’on le lit, cela paraît évident : l’athlète qui développe une énergie positive (c’est-à-dire une meilleure énergie) aura plus de chance de performer que l’athlète qui développe une énergie négative. En fait, ce qui est décrit est que la personne qui développe une énergie négative (telle que la frustration ou la colère) développera une énergie contre productive.

Combien de fois n’avons-nous pas également entendu dire : « j’étais un peu crispé en début de compétition (négatif), et ensuite, j’ai tout donné pour prendre du plaisir (positif) ». Certains se répètent en boucle « Prendre du plaisir, prendre du plaisir, … », c’est certainement pour se créer cette meilleure qualité d’énergie.

Par ailleurs, l’auteur fait également un lien clair entre la « qualité » des émotions et la quantité d’énergie. Un athlète (trop) relax sera probablement positif mais n’aura pas la même quantité d’énergie qu’un gars passionné par la compétition en cours.

Que faire en cas d’énergie négative ?
La première chose à faire est d’analyser quand et pourquoi cela se produit afin de prendre proactivement les mesures qui pourraient réduire cette tension, cette colère ou ces frustrations.

Des études ont également prouvé que certaines personnes avaient des sentiments négatifs suite aux histoires « intérieures » qu’ils se racontent. En effet, il aparaît que les humains se positionnent par exemple nettement plus souvent comme victimes dans les histoires qu’ils se racontent, ou qu’il se disent par exemple beaucoup plus souvent fatigués qu’en pleine forme. Il faut dès lors repartir sur des faits avérés et pas des impressions. Par exemple, j’ai bien dormi les 2 derniers jours, j’ai eu l’occasion de me reposer. Et donc je me sens en forme. Cette sensation de fatigue n’est peut-être qu’une forme (saine) de stress. L’athlète part donc sur une sensation négative alors qu’il a tous les atouts en main pour réussir !

Il y a aussi le fait de se changer les idées tout bonnement qui constituent un outil de régénération efficace sur le plan émotionnel (pensez à tous ces athlètes qui écoutent de la musique avant une compétition).
Et puis, si cette énergie reste négative, c’est que l’activité en question ne vous semble ni agréable, ni satisfaisante, ni valorisante. Dans ce cas-là, il vaut mieux changer d’activité !

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3. La source mentale

« Concentration adéquate et optimisme réaliste » : c’est en ces termes que l’auteur décrit cette source d’énergie. S’assurer qu’on développe la plus grande et la meilleure énergie « ICI », qu’on est focalisé sur ce que l’on fait et rien d’autre.

  • Concentration adéquate :

Il est évident que pour réussir, il faut être concentré, ne pas oublier le moindre détail.
Pour cela, afin de créer cette concentration, certains athlètes se sont créés des rituels, des actions qu’ils effectuent quasi inconsicemment et qui les font pénétrer dans leur zone de concentration.
Finalement, basé sur ce principe d’oscillation, il est difficile voire impossible de rester concentré toute la durée de la compétition.

Des chercheurs ont prouvé que pour 2 joueurs de tennis à qualité équivalente et ayant un physique équivalent, c’est dans la très grande majortié des cas celui qui était capable de se « relaxer » le plus entre les points et entre les jeux qui gagnera la partie, et cette probabilité augmentera encore beaucoup plus fort si les matchs s’allongent.

  • Optimisme réaliste :

La première chose est avant tout de se fixer des objectifs ambitieux et réalistes, des objectifs qui nous tirent vers le haut, qui nous demandent d’avoir la plus grande et la meilleure énergie. Evidemment, pour cela, il faut : se connaître parfaitement (mais ça, c’est la base de tout), et avoir confiance en soi, croire en ses capacités (ce qui est assez proche de la base également).

Visualisation : cet aspect est également extrêmement important. Dès que l’objectif est fixé : se voir passé la ligne d’arrivée les bras en l’air regardant vers ce chrono qui indique exactement le temps prévu. C’est non seulement avoir confiance en soi mais aussi et surtout : se convaincre que l’on va réussir !

Quasi similaire à la visualisation, c’est ce que l’auteur appelle le monologue intérieur positif. C’est-à-dire se répéter et se convaincre que l’on est en ligne avec les objectifs et que l’on va réussir.

Et en cas de situation critique ou difficile, l’auteur voit plutôt cela comme un « défi et une occasion dans le but de développer une attitude optimiste réaliste ». Personnellement, je trouve que cette vision est particulièrement du foutage de gueule pendant une compétition et que si ça devait m’arriver (la crevaison car les crampes je connais, merci!), j’en chierais énormément. D’un autre côté, si on analyse le tout à froid, on peut apprendre de ses erreurs, éviter que cela se reproduise, être plus efficace après, et donc être moins stressé… Que du positif donc, ça me donne presqu’envie de crever un pneu…

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4. La source spirituelle

C’est parfois là que certaines personnes décrochent (au moins j’aurai prévenu). L’idée de base de cette source d’énergie est que notre énergie sera d’autant plus grande, meilleure et focalisée qu’elle se rapportera à une activité qui donne un sens à notre vie (oui, j’avais prévenu)…

Donc, qu’est-ce qu’il faut en retenir ?

Et bien simplement que pour être le mieux dans sa peau et donner le max d’énergie MAINTENANT, il faut s’assurer que l’action/ l’activité à laquelle on participe (et les espérances que l’on y met) est bien alignée avec notre vision de la vie, nos passions et nos valeurs.

Une dernière petite chose sur ce point : afin de définir ce qu’on appelle sa mission de vie, il vaut mieux écrire plutôt que de « simplement » y penser. En effet, vu qu’écrire demande beaucoup plus de temps que la pensée, ou simplement la parole, nous sommes obligés de rester plus longtemps sur une pensée et donc d’approfondir cette pensée…

Plus la pensée sera détaillée, plus l’énergie qu’on mettra dans l’action sera optimisée.

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Source : bello-triathon.

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