☆ Pour se rapprocher de l’essentiel ☆

se dépasser

Voici une vidéo formidable qui a été postée sur epanews :

Des lions capturent un jeune buffle et s’apprêtent à le dévorer mais on assiste à un incroyable revirement de situation…

N’ayez pas peur de regarder, la fin est très belle, aussi incroyable que cela puisse paraître…

C’est un bel exemple de courage et de solidarité,

et ça prouve aussi qu’il y a TOUJOURS de l’espoir, quelque soit la complexité d’une situation :)

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Belle journée à tous ☼

« On peut faire tellement plus de choses que mettre en ligne des photos de soi-même en train de faire la grimace ».

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Un génie de 16 ans met au point un test de dépistage du cancer du pancréas !

Il voulait installer un laboratoire dans la cuisine familiale, sa mère ne voyait pas les choses de cette façon. Mais pas question pour Jack Andraka de lâcher prise. Cet ado de 16 ans avait une obsession : combattre le cancer du pancréas.

L’histoire de ce jeune américain a fait le tour du monde. Elle commence il y a trois ans, raconte le magazine le Point, lorsque son oncle décède d’un cancer du pancréas. Amateur de musique et des Simpson, Jack se passionne aussi pour biologie. Il ne connaît rien de cet organe mais, au fil de ses recherches usr internet, l’ado fait une découverte qui va révolutionner le dépistage de ce cancer. Le test utilisé par les médecins a une soixantaine d’années et son prix élevé pousse les oncologues à le négliger. Du coup, ile cancer est souvent dépisté quand il est trop tard. Le lycéen, indique l’hebdomadaire, constate que 8000 protéines spécifiques codent le cancer du pancréas mais une seule permet de poser le diagnostic, la mesothéline.

Le jeune américain doit poursuivre ses investigations dans un vrai laboratoire. Sur les 200 courriers envoyés, seul le Dr Anirban Maitra accepte de l’accueillir. C’est dans ce laboratoire de Baltimore que Jack mettra au point un test de dépistage du cancer du pancréas. Il s’agit d’une simple bandelette comparable à celle utilisée par les diabétiques pour mesurer le taux de glycémie. 26000 fois moins cher et 168 fois plus rapide, ce test est 400 fois plus sensible que le précédent. Le cahier des charges est rempli : un système simple, rapide et non invasif.

Pour Jack, la mise au point de ce test n’a pas été plus difficile à concevoir que de « suivre une recette de biscuit au chocolat ». « Grâce à Internet, tout est possible a-t-il expliqué récemment lors d’une conférence. On peut faire tellement plus de choses que mettre en ligne des photos de soi-même en train de faire la grimace ».
Le Dr Anirban Maitra, lui compare, sa jeune recrue à Thomas Edison. Et l’Amérique, avide de success stories, se repasse en boucle l’histoire de Jack Andraka. Qui, sans doute, se prolongera sur les pellucules des studios d’Hollywood.

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Source : Le Nouvel Observateur

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Qu’est ce que les gens heureux ont de différent des gens qui le ne le sont pas ?

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N’avoir plus rien à perdre, c’est ne plus avoir peur et c’est être libre, forcément. Mais comment faire ?

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En ne prenant rien trop au sérieux pour ne pas s’enfoncer dans les lourdeurs de l’âme humaine, rire de tout (ou presque) surtout de soi-même, s’échapper de tout d’une pirouette ou d’un trait d’esprit, trouver la voie du juste, de l’abandon, du lâcher-prise.

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NE JAMAIS RENONCER ; dépasser ses propres limites, celles auxquelles on s’enchaîne pour ne pas perdre pied, et s’améliorer, avec une grande indulgence. Ne pas se complaire dans la douleur et/ou dans l’échec. Balayer l’entourage malveillant dans un grand rire. ET CONTINUER.

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Savourer chaque instant : les bons, les tendres, les joyeux, mais aussi les difficiles, les tristes, les décevants… Même ceux qui paraissent insurmontables puis partir en quête du suivant !

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On veut tous tuer notre propre peur ; la peur immonde qui empêche de vivre, qui nous laisse faibles et haletants. Peur de faire, parce que peur de se planter. Peur de plaire, parce que peur du rejet. Peur d’exister, parce que peur du néant. Peur de vivre, parce que peur de mourir.

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Mais ne pas avoir peur d’essayer. Et alors il ne reste plus que cet état de grâce où s’ouvrent tous les possibles parce qu’il n’y a plus de freins, cette légèreté à se sentir comme une plume au soleil.