☆ Pour se rapprocher de l’essentiel ☆

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La Charte des valeurs du Service Civique

Le Civisme est l’un des piliers de la société mais il est, comme elle, en crise.
Notre société se portera mal tant que les citoyens n’assumeront pas davantage leurs responsabilités vis à vis de la collectivité, tant qu’ils ne seront pas davantage imprégnés de sens civique.

Nous estimons nécessaire de reprendre ici certaines idées déjà diffusées. Elles sont très simples et ne font que réactualiser des notions bien connues mais trop souvent perdues de vue.

Je trouve intéressant de partager avec vous la charte des valeurs selon les volontaires au Service Civique, car elle redonne du sens à la vie en communauté, dont les valeurs sont souvent oubliées.

Description

La loi lui a donné pour objectif de renforcer la cohésion nationale et la mixité sociale. Le savoir-être et la motivation doivent prévaloir.

La Charte des valeurs du Service Civique a été rédigée à l’issue d’un atelier de travail d’un groupe d’une trentaine de jeunes volontaires en Service Civique en février 2011. Afin d’obtenir une large adhésion autour de ces valeurs, cette charte a été soumise en juin 2011 via une vaste consultation en ligne à l’ensemble des volontaires en Service Civique.

Le texte ci dessous est la synthèse de cette consultation élargie.

1. Diversité et mixité

Je m’engage à ouvrir mon esprit, à remettre en question mes à priori et mes jugements en m’impliquant dans des échanges interculturels, intergénérationnels, intersociaux, laïques et interreligieux, afin de participer au renforcement de la cohésion sociale là où j’interviens.

2. Solidarité – Équité – Lien social

Par ma détermination et mon investissement, je cherche à développer le lien social en m’imprégnant des réalités qui m’entourent et en étant acteur d’un projet solidaire, dans le but de lutter contre les inégalités et l’isolement, quels que soient les publics et l’action entreprise.

3. Évolution – Tremplin

J’ai la volonté d’apporter du changement, de la force et de l’espoir, autant pour les autres que pour moi-même, comme un tremplin pour nos parcours futurs et une opportunité pour la vie locale.

4. Épanouissement – Enrichissement

Mon investissement dans des actions participe à mon épanouissement personnel et à mon enrichissement, ainsi que celui des personnes touchées, tant sur le plan personnel que professionnel ou citoyen.

5. Respect – Écoute – Partage

Je crois aux vertus du respect, de l’écoute et de l’échange. Par la diversité des situations et des personnes rencontrées, j’apprends à la fois à partager mon savoir avec tous et à connaître de chacun. Je porte ces valeurs au quotidien avec énergie et conviction.

6. Volonté – Initiative

Je suis le premier acteur du Service Civique : je m’approprie ma mission en prenant des initiatives et je conçois cette étape de ma vie comme une période de réflexion et de construction d’un projet personnel. Mon engagement s’incarne dans des actions portées par des valeurs humanistes.

7. Mémoire – Valorisation

En tant que volontaire, j’apporte une valeur ajoutée au projet dans lequel je suis impliqué. En retour la structure d’accueil valorise ma contribution au projet collectif pendant toute la durée ma mission. À l’issue du Service Civique, je chercherai à inscrire dans mon parcours futur les compétences acquises pendant ma mission.

8. Universalité – Citoyenneté – Fierté

En tant que citoyen acteur, je suis fier et conscient de saisir l’opportunité que me donne la société d’agir en faveur de son évolution et plus largement de l’intérêt général. Les valeurs fondamentales auxquelles j’adhère appartiennent à tout le monde et ne sont la propriété d’aucun pouvoir spécifique.

9. Visibilité – Autodétermination

Je participe activement au lien entre volontaires, au partage et à la transmission des expériences et connaissances acquises collectivement. Je m’implique en faveur de la visibilité de mon statut et à la dynamique qui le protège, dans le but de défendre les valeurs du Service Civique.

10. Réciprocité – Soutien mutuel – Sens

Dans le cadre de ma mission, j’exerce les différentes activités en considérant l’intérêt commun avec la structure qui m’accueille. Mon engagement volontaire doit laisser une trace et me permettre d’évoluer ensuite auprès des autres.

11. Engagement – Confiance

J’ai conscience de la confiance que l’on m’accorde en tant que jeune volontaire en Service Civique. J’y accorde de l’importance en allant au bout de mes engagements, et en concrétisant au mieux les valeurs de cette charte.

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Les valeurs inscrites dans la Charte permettent de se réapproprier les trois fondamentaux républicains « liberté, égalité, fraternité » et contribuent à leur effectivité en leur donnant du sens.

Pour en savoir plus : service-civique.

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– de Jiddu Krishnamurti

Le sens du bonheur - le bon sens des étoiles

Un best-seller mondial qui nous permet de voir le monde autrement. Sans parti pris, universelle, la parole de Krishnamurti nous fait découvrir les racines mêmes de nos problèmes personnels et de ceux de la société qui nous entoure. Il nous apprend l’art de voir et d’écouter avec notre cœur. Et à découvrir la Vérité qui est en nous.

« Dès l’instant où vous suivez quelqu’un, vous cessez de suivre la Vérité. »

L’enseignement de Krishnamurti repose sur la conviction que les transformations de la société ne peuvent se faire qu’au terme d’une transformation des individus. Critique vis-à-vis des religions et des sectes, Krishnamurti n’aura de cesse de répéter que le bonheur passe par le refus de tout type d’autorité. C’est le sens des multiples conférences qu’il a données pendant des dizaines d’années, partout dans le monde.

Krishnamurti souligne avec une franchise sans concession la fausseté de certaines de nos attitudes et de nos institutions, et ses remarques ont des implications d’une grande portée.

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L’auteur :

Jiddu Krishnamurti (1895-1986), est un philosophe, un penseur intransigeant, charismatique, à part dans l’histoire des mouvements spirituels. Il fait l’expérience en 1922, de la compassion universelle, comme lien absolu avec le monde. Il passe la majeure partie de sa vie en Inde, où son influence se fait sentir dans de nombreuses institutions pédagogiques. Il dispense ses enseignements dans le monde entier, donne des conférences que suivent les publics les plus divers, tout en rejetant obstinément toute position d’autorité.

En 1980, il réaffirme les grandes lignes de sa philosophie dans une déclaration écrite connue sous le nom «le cœur des enseignements». Au même moment, il affirme à son entourage que l’expérience intérieure, le «processus», qu’il décrivait les premières années, avait pris une force nouvelle, que ce mouvement intérieur aurait atteint la «source de toute énergie» et qu’il ne restait en lui qu’ «espace incroyable et une immense beauté».

À l’âge de 90 ans, il s’est adressé aux Nations Unies sur le sujet de la paix et de la conscience et a reçu la Médaille de Paix de l’ ONU pour l’année 1984.

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La pensée de Krishnamurti :

Elle est, selon lui, résumée dans son texte de 1980 «Le cœur des enseignements». Il se fonde sur sa citation de 1929, selon la quelle «la Vérité est un pays sans chemins». L’acquisition de cette «vérité» (qu’il appelait aussi «l’art de voir») ne peut, selon lui, se faire au travers d’aucune organisation, aucun dogme, ni aucune philsophie ou technique psychologique.

Elle serait mieux connue par le miroir des relations et l’observation du contenu de son propre esprit. Les images, les symboles, les idées, les croyances seraient toutes des obstacles et la cause des difficultés humaines. La perception de la vie serait conditionnée par les concepts enracinés dans l’esprit. L’individu ne serait ainsi que le produit superficiel d’une culture.

À partir de ce constat, une liberté peut être entrevue dans l’observation attentive de son propre manque de liberté. La connaissance du mouvement de ses propres pensées révèle l’esclavage au passé, la division entre le penseur et sa propre pensée, l’observateur et l’objet d’observation, l’expérimentateur et son expérience. Quand cette division se résorbe, l’observation «pure», libérée du temps et des conditionnements provoquerait une mutation radicale de l’esprit.